PLF 2020 : la France mauvaise élève et donneuse de leçons

Cet article fait suite à « 2020 ou l’année budgétaire qui hollandise Macron définitivement » publié le 10 septembre dernier.

Difficile d’échapper à la merveilleuse nouvelle : le grand choc fiscal tant attendu par des Français plus écrasés de prélèvements obligatoires que partout ailleurs toucherait enfin les côtes françaises ! Si l’on en croit les ministres de Bercy qui viennent de présenter le Projet de loi de finances pour l’année prochaine (PLF 2020), ce sont des milliards que les particuliers et les entreprises ne paieront plus grâce à la politique aussi techniquement rigoureuse que socialement généreuse de l’exécutif depuis 2017. Résultat, le déficit public tomberait l’an prochain à 2,2 % du PIB, du jamais vu depuis 20 ans, vive la République et vive la France !

Littéralement, ce dernier point n’est pas faux. Mais lorsqu’un élève se hisse à la note de 8/20 pour la première fois de sa scolarité, cela n’en fait pas un bon élève pour autant. Or c’est exactement la situation de la France.

Il faut se rappeler d’abord que lorsque M. Macron, fraîchement élu, a présenté son premier PLF, celui pour 2018, il avait fixé une trajectoire qui passait par un déficit de 1,5 % en 2020 et 0,2 % en 2022. Les fameux « engagements tenus » du Président de la République qu’on nous ressort à chaque nouvelle étape officielle sur les comptes publics(*) sont donc très largement fantasmés.

Il est vrai que lorsqu’on prend le risque de dessiner un parcours à moyen terme, la probabilité pour qu’un événement particulier vienne tout chambouler n’est pas nulle. La révolte des Gilets jaunes pourrait être considérée comme cet événement perturbateur et justifier la remise en cause des bonnes résolutions initiales, ce dont le gouvernement ne se cache d’ailleurs pas.

Mais la faille de ce raisonnement, c’est de penser que la contestation sociale en question est un événement totalement indépendant de la politique économique menée en France jusqu’à présent. Je parle de la fameuse politique « dépenses-impôts-dette » qui se présente sous les dehors flatteurs et keynésiens de la redistribution la plus généreuse et qui se solde finalement par un chômage élevé (8,5 % en juillet 2019) et une instabilité sociale inconnue ailleurs en Europe.

On constate en effet qu’en 2018, soit 10 ans après la crise de 2008, le déficit public moyen des pays membres de l’Union européenne est tombé à 0,6 % du PIB (0,5 % si l’on se limite à la zone euro) et que 13 pays sur les 28 affichent un excédent budgétaire tandis que nous n’envisageons de passer à 2,2 % de déficit qu’en 2020 (Remarque : sur le schéma ci-dessus, le Royaume-Uni appartient au même code couleur que nous mais son déficit est seulement de 1,5 %).

On comprend alors très clairement que la France est bel et bien en train de s’enferrer dans la politique qui a provoqué les troubles sociaux qu’elle cherche à conjurer… Une habitude chez elle. L’aspirine dont vous augmentez les doses depuis 45 ans ne marche pas ? Continuez !

Préférant ne retenir que la tendance et surtout pas le niveau, le ministre de l’économie Bruno Le Maire s’est aussitôt lancé dans une autre habitude bien française, celle de donner des leçons de solidarité à tout le monde. Chers lecteurs, ne vous privez pas, regardez la vidéo qui accompagne le tweet ci-dessous. En deux petites minutes, vous aurez droit à un échantillon typique de l’arrogance et de la bonne conscience française en Europe :

Autrement dit, Bruno Le Maire tente une nouvelle fois de siphonner les excédents budgétaires obtenus par les fourmis (Allemagne, Pays-Bas…) au profit de la cigale française qui se montre parfaitement incapable d’en dégager par elle-même. Mais selon ses « éléments de langage » lénifiants, il s’agit tout innocemment « d’investir davantage pour plus de croissance et d’emploi en Europe ». Sachant que ce n’est certainement pas la France et ses 2,2 % de déficit en 2020 qui pourra faire ce genre d’investissement. 

À l’entendre, la France serait devenue parfaitement légitime à réclamer ce type de « redistribution » intra-européenne dans la mesure où elle aurait tenu haut-la-main ses engagements en matière de réformes structurelles et de rétablissement des finances publics.

Ayant déjà eu l’occasion de montrer combien les premières (code du travail, formation, chômage, SNCF, retraites) étaient largement plus médiatiques que franchement structurelles, passons directement aux finances publiques et voyons si le PLF 2020 permet effectivement de parler de rétablissement.

À mon habitude, j’ai récapitulé les différentes données divulguées par le gouvernement dans mon tableau de suivi des comptes publics, non sans avoir dû me livrer préalablement à quelques correctifs sur les années antérieures (cliquer pour agrandir) :

Première remarque, la croissance de 1,3 % retenue pour 2020 est déjà en baisse par rapport aux 1,4 % évoqués il y a un mois, mais c’est peut-être encore trop optimiste compte tenu du ralentissement en cours de l’économie mondiale. Pour l’OCDE par exemple, le taux de 1,2 % serait plus conforme à ce que pourrait réaliser la France l’an prochain.

Seconde remarque, même si les taux auxquels s’endette la France sont pratiquement nuls, la persistance d’un déficit public substantiel entraîne mécaniquement un accroissement de la dette. En conséquence, le projet macronien initial de parvenir à un taux d’endettement public de 96,1 % du PIB en 2020 et 91,4 % du PIB en 2022 est dorénavant complètement hors de portée. De 98,4 % constaté à fin 2018, on passerait à 98,7 % en 2020 soit presque 2 450 milliards d’euros : une augmentation de plus de 130 milliards en 2 ans.

Concernant les dépenses publiques, le document du gouvernement ne donne pas leur montant en euros mais il indique cependant qu’elles augmenteront de 0,7 % en volume en 2019 et 2020 (donc corrigées de l’inflation, estimée à 1 % pour les 2 années). Où l’on constate une fois de plus que si les ministres se gargarisent en permanence de tenir les comptes, la dépense publique n’amorce toujours pas de baisse, loin de là.

Une première façon d’y parvenir (la seconde étant d’abandonner le dogme de l’État providence) serait de baisser significativement les effectifs de la fonction publique. Un engagement de campagne d’Emmanuel Macron qui, bien que très modeste, ne sera pas tenu.

À ce propos, je ne résiste pas au plaisir de vous montrer le graphique le plus désespérément « hilarant » du PLF 2020. Je trouvais déjà que la baisse de 4 164 postes prévue dans la fonction publique d’État pour 2019 était affligeante de ridicule précision, mais là, on touche le fond : pour 2020, ce sont quand même 47 postes – oui, exactement tout ça – qu’il est prévu de faire disparaître !

Les dépenses publiques présentent un autre problème. Comme vous le voyez dans mon tableau, le taux rapporté au PIB est de 56 % en 2018. C’est en tout cas ce qu’il ressort des publications les plus à jour de l’INSEE. Or le document du PLF 2020 retient un taux de 54,4 % en 2018 pour ensuite projeter 53,8 % en 2019 et 53,4 % en 2020. Parle-t-on de la même chose ? Tout ceci semble confus, voire flou. Et comme dirait Martine Aubry, « quand c’est flou, il y a un loup ! » 

Voyons maintenant ces impôts qui disparaissent par milliards. Pour 2020, M. Le Maire nous annonce une baisse de 9 milliards d’euros pour les ménages et de 1 milliard pour les entreprises :

       

Curieusement, quand on calcule directement le montant des prélèvements obligatoires en euros (chiffres indiqués en italique dans mon tableau), opération très facile puisque le PLF 2020 nous donne très obligeamment le montant du PIB prévisionnel et le taux de prélèvements obligatoires pour 2019 et 2020, on trouve que ces derniers augmentent de 1 % en 2019 et de 0,7 % en 2020 (taux déflatés).

Il est donc parfaitement inexact de parler d’une baisse des prélèvements obligatoires, si ce n’est « en tendance » par rapport au PIB, et même là, nous ne craignons pas grand-chose pour notre première place en Europe !

Mais ne cédons pas trop vite à la déprime post-budgetum. Comme l’an dernier, le gouvernement a décidé de s’attaquer au maquis des 192 taxes de « faible rendement » identifiées dès 2014 par une étude de Bercy. Après en avoir supprimé 17 cette année, il est question d’en supprimer 18 de plus en 2020. Il n’est cependant pas certain que ceci débouchera sur des économies d’impôt colossales dans la mesure où certaines taxes – celle sur la géothermie, par exemple – n’ont jamais été opérationnelles faute de décret d’application !

Comme d’habitude, le Haut Conseil des finances publiques a donné son avis sur ce budget et comme d’habitude il se désole de le voir s’écarter de la dernière trajectoire annoncée, laquelle consiste elle-même en une révision moins rigoureuse de la trajectoire précédente, etc.

Résumons : pour le Haut Conseil, ce PLF reflète « un ajustement structurel et un effort structurel pratiquement nuls ». Une constatation désabusée qui n’étonnera pas les observateurs attentifs de la politique de M. Macron mais qui rend particulièrement odieuses les leçons de morale que M. Le Maire s’est cru en droit d’adresser à nos partenaires européens plus avisés.


(*) Rappelons que les comptes publics se décomposent en 3 parties : l’Etat central et ses agences, les collectivités territoriales et les organismes de sécurité sociale.


Illustration de couverture : Le PLF 2020 et les ministres Darmanin (budget) et Le Maire (économie). Photo AFP.

42 réflexions sur “PLF 2020 : la France mauvaise élève et donneuse de leçons

  1. Bien que d’accord, en gros sur le fond, il y a un point qui, chaque fois que je le lis, me hérisse: supprimer des fonctionnaires pour diminuer les impôts ! Prenons un exemple que je connais assez bien: on privatise les autoroutes. De ce fait, on peut supprimer des dizaines (des centaines ?) d’emplois d’ingénieurs et d’ouvriers attachés à la construction et l’entretien de ces infrastructures. Résultat: les impôts baissent, mais vous devez payer l’utilisation de l’autoroute au préalable gratuite. Et la plupart des réductions de fonctionnaires vont dans le même sens: dans le domaine hospitalier, les hôpitaux publics sont engorgés, mais c’est pas grave ! Vous allez à la clinique; et c’est le déficit Sécu (donc, votre argent, encore) qui augmente… etc …

    • Pour rebondir sur votre exemple de la privatisation des autoroutes. Certes on diminue le nombre de fonctionnaires qui avaient en charge la conception, l’exploitation, l’entretien donc économie et ne paient l’utilisation que … les utilisateurs alors que dans la première configuration c’est tout le monde qui les paient (les fonctionnaires).

    • @ Alix

      Donc en fait, vous n’êtes pas du tout d’accord sur le fond. C’est que vous omettez un fait parfaitement fondamental : la dépense privée est plus efficace que la dépense publique.

      Si le système de santé français, par exemple, est plus efficace que son homologue britannique, c’est que dans le premier, la quasi-totalité de la médecine de ville est privée (ainsi qu’une partie non négligeable des hôpitaux). En Angleterre, où le culte du National Health Service est encore plus fanatique que celui de la Sécu chez nous, votre médecin traitant est un fonctionnaire dans la quasi-totalité des cas.

      Résultat : une série ininterrompue de scandales sanitaires, qui n’ont pas leur équivalent en France. Une fois par semaine, vous avez dans les médias une nouvelle du type : elle se plaint de maux de tête anormaux, son médecin (fonctionnaire) la renvoie cinq fois de suite chez elle en lui disant que c’est une migraine de rien du tout, elle est morte d’une tumeur au cerveau.

      Comme étatisme veut aussi dire : imposition d’une idéologie d’Etat, vous avez, dans le système de santé britannique, un nombre très important de médecins immigrés, africains ou musulmans.

      Résultat : une fois par semaine, vous avez aussi une nouvelle du type : le docteur X a été radié par le tribunal de l’Ordre des médecins pour des agressions sexuelles répétées à l’encontre de ses patientes. Dans 100 % des cas (car les médias britanniques publient les noms et la photo des coupables), il s’agit de praticiens d’Afrique noire, du Bangladesh, etc.

      • @ RM
        Le problème c’est que nous poursuivons les britanniques à grande vitesse. La médecine privée de ville ou de village est en voie d’extinction accélérée. Il partent tous à la retraite et sont peu remplacés. La preuve c’est que les urgences palliatives sont en train d’exploser !

      • @ Tino

        Votre remarque est exacte, à condition de bien faire comprendre à tous que la fameuse complainte sur « la disparition des services publics dans nos pôôôvres campagnes » vise en réalité la disparition des services privés — soit exactement le contraire.

        Je suis persuadé, en effet, que cette revendication omniprésente doit beaucoup à la difficulté de trouver un médecin. Hélas, dans l’esprit des Français, le médecin, c’est le « service public », sous prétexte que la Sécu le rembourse et que « tout le monde sait bien que » notre service de santé est le meilleur du monde parce qu’il est public.

        Alors que c’est juste le contraire : c’est parce qu’il y a beaucoup trop de services publics dans les campagnes, comme dans les villes et comme partout, que l’activité privée, écrasée par les taxes et par les réglementations, disparaît.

        A cela s’ajoute, j’en suis persuadé, une illusion rétrospective quant à une omniprésence des médecins dans les campagnes (et des maternités en bas de chez soi), qui n’ont jamais existé.

        Certes, le nombre de médecins en France est en baisse et il est insuffisant, certes les délais pour obtenir un rendez-vous et les distances à parcourir sont beaucoup trop longs, mais « dans le bon vieux temps », les campagnards allaient voir le médecin uniquement à l’article de la mort. Aujourd’hui, on voudrait vivre à la campagne avec tous les avantages de la ville, parce qu’on les voit à la télé (et que le socialisme a promis l’égalité). Ca ne va pas être possible.

      • @RM
        Tout cela est exact.
        Attention tout de même « la disparition des services publics dans nos pôôôvres campagnes » est l’objet d’une confusion plus importante qu’on pourrait le croire. J’ai entendu des GJs y mettre dans le même sac, les petits commerçants, bistrot, épicerie, boulanger, pharmacien, médecin, etc…
        Leur confusion fait qu’ils demandent à l’Etat de trouver la solution…alors que c’est l’Etat le pb.

    • Ca ne m’étonne pas. Je me souviens d’une discussion de Gilets jaunes où quelqu’un réclamait le soutien de l’Etat pour l’ouverture d’épiceries de village. C’est tout ce qui nous manquait : des magasins d’Etat à la cubaine.

      Il y a en effet une translation mentale : l’Etat doit s’occuper de tout > s’il y a un truc qui foire, c’est la faute de l’Etat > il n’y a plus de bistrot au village = la France périphérique est désertée par les services publics.

      Cela dit, en plus de tout le reste, les services publics ferment effectivement leurs guichets, « parce que sur Internet c’est plus moderne ». Mais ça n’empêche pas 5 mois d’attente pour obtenir un rendez-vous à l’hôpital — par Internet, ce qui est vachement moderne (expérience vécue aujourd’hui même).

      Et avec toute cette « modernisation », cette « optimisation » et cette « simplification », la dépense publique ne baisse toujours pas, et on supprime 47 postes de fonctionnaires.

      Du coup, les services privés dans la cambrousse, il faut effectivement les chercher avec un flingue.

    • Le nombre de fonctionnaire qui partent à la retraite est largement supérieur à 100.000 par ans. Il suffit de ne remplacer que ceux ds le régalien. Voir politique Sarko, non remplacement d’un sur 2. Vous parlez de ceux qui sont directement opérationnels, mais il y a une palanqué qui ne sert à rien, si ce n’est les joyeustées sociétales, et les contrôles en tt genre. Plus le mille-feuille avec 5 administrations ayant les mêmes responsabilités et qui s’anihilent les unes les autres. Voir aussi l’agriculture, plus de fonctionnaires que d’agriculteurs (je ne sais pas si c’est vraiment vrai mais en tout cas une simplification des règles permettrait certainement de supprimer bon nombre de postes, qui ne justifient que la complexité infinie des règles et la redistribution). La redistribution en générale nécessite aussi énormément de fonx. A chaque loi de contrôle et à chaque interdiction, vous créez des postes de fonctionaires.
      ….

      • « Le nombre de fonctionnaire qui partent à la retraite est largement supérieur à 100.000 par ans. Il suffit de ne remplacer que ceux ds le régalien. »

        Non. Nous en avons déjà parlé. Premièrement les chiffres ne collent pas, ça n’irait pas assez vite. Deuxièmement, vous ne pouvez pas dire à une organisation, quelle qu’elle soit : on va vous faire mourir à petit feu, ça prendra 30 ans. D’ici là, on vous enferme et on jette la clé.

        Ca, ça marche sur des tableaux Excel. Mais vous ne pouvez pas diriger des gens comme ça.

  2. « Pour vivre mieux, il faut avoir de la richesse à distribuer. Et pour la créer, on n’a encore rien trouvé de mieux que de travailler davantage. La politique consistant à vouloir rechercher la solution à tous les problèmes en diminuant le temps de travail, en avançant l’âge de la retraite, en multipliant les pactes pour l’emploi, tout cela forme une politique de répartition de la pénurie. C’est l’inverse de ce que je pense nécessaire pour la France. »

    De qui est-ce ? De Jacques Chirac, en 1981.

    https://www.valeursactuelles.com/clubvaleurs/politique/chirac-et-valeurs-cinquante-ans-de-confidences-111248

  3. « d’investir davantage pour plus de croissance et d’emploi en Europe »
    Mais vous n’avez pas bien suivi Nathalie !
    BLM fait le perroquet, il peut se lâcher à fond.

    Mario Draghi a annoncé son cadeau de départ aux banques, aux marchés financiers et aux États en réintroduisant (car les précédents n’ont pas fonctionné mais ça ne fait rien) son programme d’achat d’obligations afin d’injecter encore des milliards de dollars dans les banques européennes afin de les persuader vainement de prêter à l’industrie pour relancer leur croissance. Les fétichistes de la monnaie espèrent que l’amélioration de la rentabilité des banques conduira à une expansion des prêts aux entreprises et aux ménages et aidera à sortir la zone euro de sa nouvelle dépression. Mais ce n’est pas l’offre de monnaie ou la rentabilité bancaire qui posent problème, mais c’est la demande de prêts. Personne ne veut emprunter pour investir ou dépenser, même à des taux nuls ou négatifs, car les profits ne sont pas espérés, l’inflation et la croissance des salaires sont faibles et de plus le commerce extérieur s’est effondré (Allemagne particulièrement).

    En définitive on va prêter plus aux États par rachats de leurs obligations en les invitant à dépenser en investissements sachant que les obligations n’ont pas d’odeur et peuvent également servir à seulement les faire fonctionner (cas de la France tout particulièrement).
    Plus fort, pour sortir de la stagnation ou éviter une nouvelle crise ce sera la politique fiscale. « De plus en plus de gens le disent : la politique monétaire ne peut pas être le seul jeu en ville, et si vous ne voulez pas de plus en plus de politique monétaire aventureuse, le seul instrument qui reste est la politique fiscale. » a déclaré un ancien membre du conseil d’administration de la BCE.

    Mme Lagarde n’a pas perdu de temps : «L’économie de la zone euro est confrontée à des défis à court terme et une politique monétaire très accommodante pour une période prolongée est donc nécessaire», a-t-elle souligné. Alors que la croissance s’essouffle sur le Vieux Continent, elle a également appelé, comme l’a fait récemment Mario Draghi, à des mesures de relance budgétaire, afin notamment de lutter contre les populismes. «Une majorité de pays de la zone euro (ceux qui affichent un déficit en deçà de 0,5 point de PIB, NDLR) ont la capacité d’utiliser la marge de manœuvre budgétaire qui leur est offerte», a-t-elle pointé ajoutant qu’une «coordination» était nécessaire.

    Mais en donnant des moyens financiers et l’invitation à dépenser, il faut donner l’idée dans quoi. Ben là, il n’y a qu’à écouter haranguer jusqu’à l’ONU enfin ! Elle compte donc s’investir pleinement dans la lutte contre le changement climatique sur laquelle les institutions financières peuvent influer !
    Dans l’exercice de ses fonctions publiques, Mme Lagarde s’est montrée extrêmement favorable à l’idée de dépenser beaucoup d’argent à bon marché pour combler le déficit, tout en exprimant peu d’inquiétude quant à la valeur de l’épargne. Peut-être pour se prémunir contre ce bilan, il a été décidé d’installer Philip Lane, gouverneur de la Banque centrale d’Irlande, à ses côtés en tant qu’économiste en chef de la BCE. Pourtant, le passage de M. Lane à la Banque centrale irlandaise n’est pas rassurant, puisqu’il a également exprimé l’opinion que les gouvernements devraient dépenser plus, et non moins.

    Allez BLM, lâche toi !

    Macron est désormais pile poil dans les pas du défunt Chirac.

    • Je crains que les pays fourmis se fatiguent des pays cigales: il n’y a qu’à voir comment les allemands ruent dans les brancards avec une nouvelle baisse des taux qui spolie les épargnants. Les hollandais ne sont pas en reste: ils ont un des fonds de pension les plus riches au monde car ils ont su faire des réformes et BLM parle de « solidarité » européenne.
      ça va barder plus vite qu’on ne le pense.
      Cerise sur le gateau, en France, annonce des nouvelles taxes sur les carburants, malus automobiles et contrôles techniques plus sévères, histoire de relancer les GJ, canal historique.

  4. Le Maire…. ENARK parfait : il parle mais ne dis rien. L’écouter fatigue…

    Nathalie, trouvez-nous une bonne blague, une vraie

    PS: Il faudrait qu’il fasse un stage dans une boite comme simple salarié. Je pense à plongeur, maçon, chauffeur chez Uber, etc… Ca serait aussi bon pour les retraités

  5. PARCE QUE LA FONCTION PUBLIQUE EST SACRÉE !
    la ponction publique est de 3,60 millions d’€uros en moyenne pour l’ensemble de leur carrière pour chacun d’entre eux, c’est à dire un engagement ferme et définitif de l’état de :
    5,7 millions d’agents que multiplie 3,6 millions d’€uros = le chiffre astronomique de
    20 520 000 000 000 (vingt mille cinq cent vingt milliards d’€uros)

    • Calcul complètement erroné : parmi les 5,7 millions d’agents figurent de plus ne plus de contractuels payés bien en-dessous des titulaires et pas du tout sur une période complète d’activité !

      • Arrêtez de pinailler. Les contractuels ne sont pas payés par l’argent du contribuable, peut-être ? Ce sont donc des fonctionnaires. Dans les pays normaux, le statut du fonctionnaire n’existe pas. Ca ne veut pas dire qu’ils n’aient pas de fonctionnaires !

  6. Bonsoir à tous,

    Baisser les effectifs de la fonction publique, non.
    Ce n’est franchement pas le moment !
    La plupart des fonctions régaliennes
    manquent aujourd’hui de bras
    et de sang neuf …

    Non, décidément non.
    Cesser même de croire
    que les effectifs de la fonction publique
    représentent un facteur déterminant.

    Privatiser certaines tâches
    assurées aujourd’hui par la fonction publique
    n’amélioreraient pas nécessairement, non plus,
    la qualité des services rendus.
    On peut le constater dans l’enseignement
    ou la coexistence du privé et du public,
    bien loin d’améliorer les performances globales,
    contribue à créer des scolarités à deux vitesses.
    Idem pour les professions médicales.

    Faisons preuve de davantage d’imagination !
    Cherchons comment soigner et enseigner
    avec beaucoup plus d’efficacité
    sans verser dans une course à l’efficience.

    Tandis que l’Etat français est en ruine
    et que l’économie française patine,
    il faut inventer un autre modèle de développement.

    Cela passe, entre autres,
    par la création d’une nouvelle monnaie interne
    qui permette de réduire considérablement
    le déficit de la balance des paiements
    tout en finançant des actions publiques essentielles.

    Voir : https://france2022.blogspot.com/2017/10/creation-dune-monnaie-de-service.html

    • Avicenne

      « Ce n’est pas le moment de diminuer le nombre de fonctionnaires. »

      Hahaha… ça fait environ 75 ans (et certainement 40) que ce n’est pas le moment. La bonne blague… il va falloir que vous trouviez autre chose.

      « La plupart des fonctions régaliennes manquent aujourd’hui de bras et de sang neuf. »

      Les fonctions régaliennes, comme vous dites pour éviter de dire les seules fonctions qui incombent à l’Etat, constituent une portion microscopique des effectifs de la fonction publique.

      C’est justement en sacquant impitoyablement dans les effectifs de la fonction publique qu’on pourra libérer les sommes nécessaires pour financer l’armée, la justice et la police.

      « Privatiser certaines tâches assurées aujourd’hui par la fonction publique
      n’amélioreraient pas nécessairement, non plus, la qualité des services rendus.
      On peut le constater dans l’enseignement ou la coexistence du privé et du public,
      bien loin d’améliorer les performances globales, contribue à créer des scolarités à deux vitesses. Idem pour les professions médicales. »

      Sauf qu’on constate exactement l’inverse. L’enseignement privé est tellement meilleur que l’enseignement fonctionnarisé, que les files d’attentes s’allongent à ses portes, bien que les parents le payent deux fois : une fois par leurs impôts, et une deuxième fois directement.

      Quant aux « professions médicales », heureusement que la médecine de ville est encore (plus ou moins) « libérale », c’est à dire privée. C’est pour cela que le système de santé français n’est pas tout à fait la catastrophe intégrale qu’est son équivalent anglais, complètement communiste, lui.

      Si les « performances » de la médecine privée ne sont pas meilleures que celle de la médecine publique, expliquez-moi donc pourquoi les patients se pressent aux consultations privées des médecins des hôpitaux, alors même que ces derniers donnent aussi des consultations « publiques » ?

      D’autre part, la scolarité et la médecine à deux vitesses, non seulement ne sont pas regrettables, mais elles sont indispensables. En fait, la scolarité, comme la médecine, comme les commentaires de blog, comme tout, sont à une infinité de vitesses, et c’est heureux.

      Seuls les communistes voudraient imposer une vitesse pour tout le monde : la plus lente et la plus misérable. Pendant que les chefs communistes, bien entendu, se réserveraient la vitesse supérieure, celle dont ils ne parlent jamais : celle qui leur permet d’accéder aux meilleurs professeurs de médecine parisiens en quelques jours, tandis que le reste du pays doit attendre six mois, faire deux cents kilomètres ou les deux pour se faire soigner.

      C’est ce que les communistes appellent la médecine « pas à deux vitesses ». C’est ce que nous avons aujourd’hui, dans tous les secteurs du pays, grâce à une dépense publique qui fait 56 % du PIB et une fonction publique qui fait 20 % de la population active (mais que « ce n’est pas le moment de réduire »).

      « Cherchons comment soigner et enseigner avec beaucoup plus d’efficacité
      sans verser dans une course à l’efficience. »

      Ah non, surtout pas de course à l’efficience. Continuons à gaspiller joyeusement l’argent des contribuables. Ca fait 75 ans que vos potes communistes se consacrent à cette « recherche », et ça fait 75 ans qu’ils n’ont pas trouvé. Souffrez qu’on les mette à la porte à coups de pied dans le derche, eux et leur « recherche d’efficacité qui n’est pas une course à l’efficience ». Et ta soeur, elle bat le beurre ?

      J’entendais aujourd’hui la mairie de Paris, appuyée sur un rapport d’architectes, se plaindre que le réaménagement de la gare du Nord, proposé par la SNCF, visait à être « rentable » (par le biais d’une galerie commerciale). Ces braves gens s’indignaient ouvertement qu’une compagnie de chemin de fer publique cherche à être rentable. La vertu, chez les communistes, consiste à perdre de l’argent.

      L’argent des autres, bien entendu.

    • Ministère de la justice, budget 5Md d’EUR
      Ministère de la culture, budget 10 Md d’EUR
      Je propose de verser 1/3 du budget culture vers la justice, et de supprimer le ministe. Paf déjà qq économie de postes.
      Ministère de l’edNat: 1.000.000 de fonx, 700.000 prof. Ils font quoi les 300.000 autres ???
      1 fonctionnaire encadrant pour 3 profs !!!
      …etc…

  7. Prenons les choses dans l’ordre, une à une !
    Sans verser dans la controverse :
    que pourrions-nous en effet opposer
    à des arguments de fort mauvaise foi ? !

    « C’est justement en sacquant impitoyablement dans les effectifs de la fonction publique qu’on pourra libérer les sommes nécessaires pour financer l’armée, la justice et la police. »

    Affirmation péremptoire et symptomatique : « en sacquant » dis-tu …
    Sacquer quoi au juste ? !

    Mettre l’enseignement et les soins médicaux encore plus en difficulté ?

    Quel mépris affiché pour ce qui relève du public …
    comme si la sphère privée était irréprochable !

    L’enseignement privé, oui, ne tient que par un double financement.
    Idem pour la médecine privée !

    Heureusement que le public est là
    pour accueillir tous ceux
    dont le privé ne veut plus,
    faute de moyens,
    ou en raison de critères
    pour le moins douteux.

    Cerise sur le gâteau :
    je ne sache pas que la médecine anglaise
    soit intégralement publique !

    N’en déplaise à sa majesté,
    le libéralisme le plus intelligent,
    dépouillé de ces excès et des ses sottises,
    ne se développera harmonieusement
    qu’en intégrant les alertes marxistes
    (et non pas les dictatures communistes).
    Le libéralisme intelligent
    ne se développera pas
    en « sacquant » la fonction publique
    mais en lui redonnant du tonus !

    Le petit plus impertinent :
    « 20% de la population active »
    quand on sait à quelle peau de chagrin
    ladite « population active » se réduit de nos jours en France,
    cela ne fait pas tant que cela ! ! !

    • « Mettre l’enseignement et les soins médicaux encore plus en difficulté ? »
      Et d’où viennent les difficultés ? Du manque de personnel ou du fait que les médecins ont été transformés en gratte papier, parce qu’il faut respecter des normes de plus en plus ubuesques ?
      Ou encore du fait que certains profitent de la médecine gratuite pour débarquer pour tout et n’importe quoi ds les hopitaux ? Ou manque de médecin à cause du numerus clausus (imposé par l’état) ?
      …etc…
      Je ne peux que vous inviter à vous interesser au fonctionnement réel des organisations tel qu’organisées (ou désorganisées) par l’état, et vous vous rendrez compte qu’il y a de quoi faire.

      • Les difficultés des médecines à la française
        tiennent à de nombreux facteurs !

        1er facteur non négligeable :
        le paradigme hyper scientiste
        qui prétend sélectionner
        les futurs médecins
        sur des acquis mathématiques,
        l’une des sciences
        qui prépare le moins bien
        à la prise en compte
        d’un contexte large !
        qui façonne des esprits
        en quête de certitudes rapides
        quand l’exercice médical
        réclame de savoir prendre le temps.

        2ème facteur lié au premier :
        diagnostic trop souvent hâtif
        fondé sur des théories inopérantes
        où les symptômes représentent
        la part du lion
        au détriment de la recherche
        des causes profondes.

        3ème facteur :
        domination outrageuse
        du tout chimique
        y compris pour des traumatismes
        qui relèvent davantage
        d’une médecine manuelle.
        Exemple : nombre d’entorses
        sont très très mal soignées.

        4ème facteur :
        la faillite du système de remboursement
        engendre des tarifs de soin ridicules
        pour les médecins généralistes.

        5ème facteur :
        absence de dossier médical partagé
        entre tous les praticiens.

        6ème facteur :
        la dépénalisation de l’avortement
        a complètement sinistré la médecine française.

        7ème facteur :
        formation trop théorique
        et pas assez pratique
        (comme au Royaume Uni … n’en déplaise à Robert !)

        8ème facteur : corps humain perçu
        comme une machine à réparer
        et non comme un organisme vivant
        capable d’auto guérison.

        Ce qui précède est loin d’épuiser le sujet !
        Les facteurs cités ne font apparaître
        aucun élément lié au statut médical :
        privé ou public.
        C’est un faux problème !

        Heureusement que nous avons encore
        des médecins publics
        capables de démonter
        les diagnostics hâtifs
        de certains médecins privés
        plus soucieux de s’enrichir
        que d’apporter une solution pérenne,
        juste et abordable !

      • @Avicenne
        « des médecins publics capables de démonter les diagnostics hâtifs de certains médecins privés, plus soucieux de s’enrichir,…. »
        De mon exp. il y a à boire et à manger ds les 2 syst. Vous semblez ignorer que nombre de medecins ds le publique font des extra ds le privé.
        Par ailleurs le problème que vs évoquez devrait être régulé par l’offre, offre que l’état limite volontairement (numerus clausus à l’entrée des concours, difficultés de s’installer).
        Ds les problèmes que vs évoquez, il me semble que les causes seraient plutôt l’état et un marché complètement faussé.

  8. Avicenne, vous êtes, vous, de bonne foi dans l’erreur : aucune doctrine marxiste n’a jamais réussi autre chose qu’à créer la misère et en France nous en sommes fort près.
    De grâce gardez vos fausses statistiques pour vous ainsi que votre intox.

  9. @ Avicenne

    Le mépris et les affirmations péremptoires sont de votre côté.

    Ayez la correction de lire ce blog avant de commenter n’importe comment, et ayez l’honnêteté de n’y apporter que des arguments qui n’y ont pas déjà été réfuté mille fois, nombreux faits à l’appui.

    Je note que vous avouez maintenant vos convictions marxistes. Prétendre les marier avec le libéralisme, ainsi que vous le faites, c’est se moquer du monde.

    Enfin je vous confirme que le système de santé britannique est 100 % communiste. Vous pouvez toujours pinailler, comme les gauchistes adorent le faire, au motif de l’infinitésimale présence d’une médecine privée. Elle est négligeable en quantité, et réservée aux plus riches. Cela n’a rien à voire avec le poids de la médecine privée en France, qui est la médecine par défaut pour tout le monde, y compris pour les plus pauvres.

    • Je crains Robert
      que ton animosité à l’égard du communisme
      ne t’aveugle et ne finisse par te rendre discourtois.
      Le ton même de ta première réponse
      en dit long sur tes réactions épidermiques.

      Point de conviction marxiste de ma part !
      Juste le souci de ne pas sombrer
      dans les anathèmes et les imprécations.

      Qualifier la médecine britannique de communiste
      est tout à fait risible.

      Je ne sache pas, de plus,
      que les Britanniques soient plus mal soignés que les Français.
      Médecine privée à la Française
      ne garantit pas la qualité des soins :
      trop de médecins libéraux
      sont tenus par l’industrie pharmaceutique.
      Rappelons que les Français
      sont parmi les plus gros consommateurs d’anxiolytiques.

      Non Robert,
      tes préventions contre la fonction publique
      t’induisent en erreurs.
      La principale erreur :
      croire que privatiser
      engendre ipso facto des bénéfices.
      Oui, lorsque les biens ou services produits
      ont une valeur marchande
      assez facile à établir.
      Non, quand les mêmes
      sont … inestimables.
      Par exemple,
      quand ces biens et services
      ne portent des fruits qu’à long terme
      et, de surcroît, dans des registres
      difficilement mesurables :
      qu’est-ce qu’être en sécurité,
      en bonne santé, bien instruit ?

      Les thèse libérales,
      je les connais par coeur.
      En revanche,
      tu parais fort mal connaître
      les questions liées
      aux biens et services
      non commerciaux.
      Prends connaissance
      de la tribune que je t’ai indiquée
      et tu comprendras mieux
      ce dont il est question
      même s’il est vrai
      qu’elle traite de points délicats.
      La philosophie qui sous tend
      cette tribune n’a rien à voir
      avec quelque thèse marxiste.
      La comprendre nécessite
      un effort inhabituel et original :
      bien distinguer « monnaie » et « argent ».

      Au lieu de vociférer
      et de « pinailler »,
      tu prendras le temps de réfléchir
      quand tu auras bien saisi
      les éléments fondamentaux
      de cette tribune.

      • Hahaha, mort de rire : le petit prof pinailleur gauchiste qui débarque sur un blog pour donner des leçons de courtoisie, à l’instant même où il se met à tutoyer des inconnus. Votre tentative de trollage est vraiment pathétique.

        Virez-moi toute cette racaille à coups de pied au cul. 1) Privatisation, 2) privatisation et 3) privatisation. Ça nous évitera beaucoup de comiques dans votre genre.

  10. Mon cher Robert,

    Vous me faites sourire
    et je suis bien heureux
    de te faire rire !

    Le tutoiement
    était une simple ruse !

    Une manière de révéler
    comment tu perds ton calme
    dès lors qu’un avis contraire
    s’oppose à tes positions
    ou tente d’élever le débat
    puisqu’il ne s’agit pas de te convaincre
    mais de faire en sorte
    d’accéder à une vérité plus haute. (Lacordaire)

    Privatiser, oui dans certains cas.
    Non dans d’autres.
    Question de moments, d’intentions et de buts.

    Il vous reste bien du chemin à parcourir
    pour comprendre la différence entre monnaie et argent,
    entre biens volatils et bien tangibles,
    biens et services,
    sphère nationale
    et jungle internationale …
    Le temps, à n’en pas douter, fera son oeuvre.

    Nous en reparlerons
    quand tu auras retrouvé
    courtoisie , pondération et nuance …
    quand vous aurez rétabli,
    en vous, cher Monsieur,
    un semblant de capacité à débattre !
    non par des qualificatifs personnels
    sans grand intérêt
    mais par des arguments sensés.

    • @ Avicenne

      « Le tutoiement était une simple ruse ! Une manière de révéler comment tu perds ton calme. »

      C’est exactement ce que je viens de dire : vous êtes un troll, vous venez de l’avouer.

      Je n’ai certainement pas l’intention de garder mon calme face à des abrutis dans votre genre. Les racailles blogosphériques qui insultent la raison, jouent les illuminés et sautent une ligne tous les trois mots pour faire leurs intéressantes, on les traite par l’insulte et le mépris : c’est tout ce que vous méritez.

      Quelques obscénités pourraient suivre, si je suis de bonne humeur.

      • Echange intéressant qui montre que la controverse peut dégénérer lorsque l’un des partis campent sur des positions fragiles : il lui faut alors recourir aux insultes, aux imprécations, aux menaces et aux obscénités pour défendre des lignes rigides et sans grand fondement. Ce parti-là ne supporte pas la contradiction et s’imagine qu’un seul point de vue est tenable sur tel ou tel sujet. Laissons la controverse se développer, au contraire : la vérité finira bien par émerger !

      • AVIS DU BLOG DE NATHALIE MP :
        Les commentateurs AVICENNE et ISIDORE ENPAIX ont la même adresse IP. Cela en dit long sur la bonne foi du compte en question qui n’hésite pas à changer de pseudo pour se tresser des couronnes (dont je préfère ne pas qualifier le niveau de trollorrhée).
        Ces comptes sont donc exclus de ce blog.

  11. @Pythagore

    Merci.
    Oui, chaque système a ses avantages et ses inconvénients.

    Oublier que des personnels du public exercent en privé ?
    Non pour l’avoir découvert, en alcoologie notamment
    comme observateur d’un système perfectible.
    Et cela ne concerne pas que les médecins …

    Public et privé, en France, ne sont pas deux blocs séparés
    mais singulièrement intriqués.
    Assainir l’ensemble est donc notoirement difficile.
    Il s’agit, ni plus ni moins,
    comme le chante le Magnificat,
    de renverser des puissants,
    d’élever des humbles …

    Ceux qui sont en position dominante,
    dans l’un ou l’autre des systèmes,
    ou les deux à la fois,
    n’ont aucun intérêt
    à ce que des changements se produisent
    en faveur de tous ceux qui peinent.

    La création d’une monnaie de service et d’abondance
    a donc été pensée pour que chacun,
    profiteurs de système inique
    ou broyés par l’esclavage,
    y trouvent son compte véritable,
    c’est-à-dire : aller vers davantage d’être
    et ne plus se focaliser sur l’avoir ou le paraître.

    Afin que la liberté grandisse en France, en Europe et dans le monde,
    nous avons besoin d’Etats restaurés dans leur souveraineté
    et de plus en plus conscients des enjeux de leur choix
    autour d’eux et jusqu’aux extrémités de la terre.

    En choisissant (?) d’exterminer
    un cinquième et près d’un quart
    des générations montantes
    par la dépénalisation de l’avortement,
    la France s’est fourvoyée dans une impasse
    et sa façon de continuer d’essayer de donner des leçons
    de bienséance, de bonne moralité, de bonne conduite des affaires, …
    passe de plus en plus mal
    dans un monde de plus en plus conscient
    des urgences de l’heure.

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