Aurélien Barrau : « J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, MAIS… »

« J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, mais si on continue à dire que chacun peut faire ce qu’il veut, on oublie le commun. » (Aurélien Barrau, Le Point, 17 juin 2019)

Ah, ce « mais » d’Aurélien Barrau, notre nouvelle star hexagonale du catastrophisme écologique, que ne révèle-t-il pas ! Car si cette phrase signifie quelque chose, c’est qu’il existerait des circonstances – gravissimes, bien sûr, et jamais vues depuis la nuit des temps, naturellement – qui pourraient justifier l’avènement d’une dictature. Transformez la préoccupation légitime pour l’environnement en guerre totale, lancez « un appel face à la fin du monde », touchez le cœur sensible de Juliette Binoche et le tour est joué !

Un « mais » qui résonne dangereusement comme une nouvelle preuve de l’évidente tentation autoritaire qui déborde bruyamment de tous les propos de nos écologistes de combat ! Mais pour Aurélien Barrau, qui développait ses thèses hier dans un grand entretien accordé au magazine Le Point, une réaction parfaitement naturelle alors que « nous sommes en guerre contre la fin du monde. »

La guerre a ceci de bien pratique qu’elle autorise tous les états d’urgence, tous les couvre-feu, tous les rationnements et toutes les mesures d’exception. C’est du reste l’une des raisons pour lesquelles l’action politique se décline de plus en plus souvent sous forme d’une guerre impitoyable contre toutes sortes de maux épouvantables.

Urgence sociale, urgence économique, urgence partout (même aux urgences !) – on ne peut plus attendre, on ne peut même plus réfléchir aux dimensions du problème et aux solutions possibles, la catastrophe est déjà là ! Emballons le tout dans un bon paquet de politiquement correct et de justice sociale et légiférons, interdisons, obligeons, subventionnons et taxons, point ! Le citoyen n’a plus qu’à obéir.

L’urgence climatique n’échappe pas à la règle, bien au contraire. Elle a même accédé au premier rang de toutes les préoccupations et devrait rejoindre prochainement l’article 1er de notre Constitution. Comme l’écrivait récemment le think tank Novethic, entité étatique dépendant de la Caisse des Dépôts et Consignations et auteur de recommandations toutes plus liberticides les unes que les autres pour limiter la hausse de la température globale de la planète à 1,5 °C depuis l’ère pré-industrielle :

« C’est une véritable économie de guerre qu’il faut mettre en place, une économie de rationnement, d’efforts intenses qui nous sort de notre monde de confort. »

S’il y a restrictions des libertés, ce sont les circonstances qu’il faut blâmer, pas les hommes qui imposent ces restrictions. Eux ne font que leur devoir, celui de sauver le monde de la catastrophe dans laquelle il s’engloutit à force de liberté mal contrôlée.

Or l’état des lieux est absolument catastrophique. Pour Aurélien Barrau, « c’est la vie elle-même qui est en train de se mourir sur la planète. » Le réchauffement climatique est une chose, mais l’apocalypse écologique annoncée est beaucoup plus vaste que cela. Il ne faudrait pas oublier la pollution, la surexploitation des ressources, les atteintes multiples contre la bio-diversité et la disparition d’espèces par milliers.

Tous sujets qui devraient en principe faire l’objet d’analyses scientifiques rigoureuses. Or les études fantaisistes sont légion. Elles sont pourtant reprises sans vergogne par nombre de médias et d’hommes politiques (Macron compris) et alimentent des peurs mal placées sur la base de calculs et de fourchettes de risque du plus haut comique.

C’est notamment le cas de la légende urbaine qui veut que la pollution de l’air provoque 48 000 morts par an en France. Une lecture moins superficielle de l’étude qui est arrivée à ce chiffre angoissant montre d’abord que les 48 000 forment la valeur haute d’un intervalle qui commence à 11 – pas à 11 000, à 11 ! Elle montre ensuite qu’il ne s’agit nullement d’un comptage de décès effectifs, mais d’une projection théorique non rapprochée des mortalités réelles.

Mais pour Aurélien Barrau, scientifique lui-même – il est astrophysicien à l’université de Grenoble – le temps de la science est révolu. Le constat a été fait et bien fait, « science is settled » comme disent les réchauffistes officiels, et plus personne de sensé ne songe à contester la « menace existentielle directe » qui nous attend à brève échéance – deux ans ! a dit le secrétaire général de l’ONU cet automne – si on ne change pas radicalement nos comportements :

« Aujourd’hui, tout le monde sait qu’il y a un réchauffement climatique. Les climatosceptiques sont devenus des marginaux. Plus personne de normalement cérébré ne doute de la catastrophe. » (Le Point)

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Des marginaux, des décérébrés… qu’il faut cependant réduire au silence, ainsi que le chimiste du CNRS Jean-Claude Bernier en a fait l’expérience le mois dernier en voyant une chronique dans laquelle il faisait part de ses doutes climatiques retirée du site L’Actualité chimique sous la pression d’une brochette de réchauffistes indignés. Par bonheur pour lui et pour la science, vingt-cinq membres de la section « chimie » de l’Académie des sciences se sont élevés contre cette censure et ont obtenu la republication de son article. Pour eux :

« Penser que tous ces travaux (sur le climat) sont hors du champ de la discussion scientifique serait très inquiétant pour l’avenir de la communauté des chercheurs. »

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Une inquiétude qui ne trouble nullement Aurélien Barrau, tout philosophe qu’il soit également. Non, ce qui le préoccupe, c’est que lui et d’autres ne ménagent pas leur peine pour tirer la sonnette d’alarme et que malgré cela rien de concret ne se passe sur le plan politique.

Ce n’est pourtant pas l’impression des contribuables qui voient les taxes s’empiler vertigineusement sur l’essence, le gaz et l’électricité, ni celle des automobilistes qui essuient toutes les brimades possibles sur les routes et dans les discours des politiciens conscientisés. On se rappelle l’aimable sortie de Benjamin Griveaux (LREM) sur les gars qui roulent au diesel – et on se rappellera en outre que finalement, le diesel, ce n’est pas forcément pire que l’essence.

Mais peu importent les nuances et peu importe le débat. Nous sommes confrontés au « plus grand défi de l’histoire de l’humanité » – titre du livre de Barrau, qui, pas complètement bébête et pas aussi poète que ses admirateurs se plaisent à le dire, n’a pas manqué d’apporter son soutien à la convergence des luttes en sous-titrant : « Face à la catastrophe écologique et sociale. »

Toute autre considération ne serait qu’individualisme sans conscience car en négligeant la planète, on se précipite follement vers la disparition d’une liberté essentielle qui, retrouvée, fera plus que compenser les minuscules coercitions qui s’imposent : la liberté qui consiste à avoir un rapport « jouissif, presque orgasmique » à la beauté du monde – non, je n’invente rien ! (vidéo, quinze premières minutes).

Dans ces conditions, il est non seulement indécent de parler de dictature, c’est même une pure « saloperie » :

« La nature aujourd’hui est mutilée, humiliée, détruite. Elle est agonisante. Tenter de lui donner quelques droits, et laisser entendre que c’est là qu’on va faire émerger une dictature, alors même qu’elle est en train de crever et que c’est le monde dans lequel nous nous trouvons, c’est un jeu rhétorique qui confine à la dangerosité la plus extrême. »

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D’ailleurs, chers lecteurs, soyez rassurés, personne n’aime plus la liberté qu’Aurélien Barrau :

« Comme tout le monde, j’aime la liberté, je suis d’ailleurs plutôt libertaire. » (Le Point)

Libertaire ? Aurélien Barrau ayant un doctorat en philosophie de la Sorbonne, on peut supposer qu’il sait de quoi il parle. Or ce mot n’a qu’une lointaine parenté avec les libertés individuelles. S’il exprime bien une défiance envers un Etat structuré, il possède cependant toutes les caractéristiques d’un état d’esprit collectiviste et auto-gestionnaire qui s’impose finalement aux individus.

Or si de prime abord Aurélien Barrau se montre réticent à proposer des mesures concrètes, s’il manifeste une sorte d’hésitation devant la politisation extrême du sujet, surtout dans les milieux de l’anti-capitalisme, et s’il reconnaît être lui-même « en pleine contradiction », force est de constater qu’il ne s’agit que de concessions de pure forme visant à ne pas trop effaroucher les gens.

Car en réalité, il a un modèle de société extrêmement précis en tête : puisque les 26 personnes les plus riches du monde possèdent autant que la moitié de l’humanité – on reconnaît là les statistiques très controversées d’Oxfam – la solution est simple, il faut « partager », terme sympathique qui ne signifie qu’une chose très collectiviste et très peu efficiente sur le plan social : il faut redistribuer la richesse selon les fins sociales que lui, Aurélien Barrau, juge prioritaires et qu’il prétend être le « bien commun ».

Aussi, quand un étudiant lui confie qu’il aimerait découvrir le monde, il se dépêche de lui rétorquer que c’est du « pipeau » : connaître Sydney, où il devra se rendre en avion (horresco referens !) ne lui apportera rien de plus que connaître Grenoble ! Quant à la beauté du monde, aux petits oiseaux, aux jolies fleurs et aux insectes (nettement plus intéressants que les tigres – je préfère le redire, je n’invente rien !), on les découvre aussi bien dans nos campagnes qu’ailleurs. Inutile, dès lors, de voyager.

De même, arrêtons la viande ! Ah oui, au fait, M. Barrau est astrophysicien, philosophe… et végétarien ! Et comme il est libertaire, cela implique que tout le monde doit devenir végétarien.

Bref, Aurélien Barrau adore la liberté, mais il est temps que nos pouvoirs publics rendent obligatoire pour tous le mode de vie qu’il a choisi pour lui. Comme il le disait en introduction et en conclusion de la tribune qui l’a rendu célèbre :

« Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. (…) Forçons-les (les structures politiques) à nous contraindre à la raison. »

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La raison selon Aurélien Barrau, cela va sans dire. Et la confirmation que la liberté que les libertaires accordent aux autres doit impérativement se limiter au cercle étroit de leur propre opinion – forcément supérieure, cela va sans dire. Ça promet.


Sur les questions environnementales, je suggère la consultation de ma page « Parlons écologie et climat ».


Illustration de couverture : Aurélien Barrau interviewé dans Madame Figaro, février 2019, Photo Twitter.

86 réflexions sur “Aurélien Barrau : « J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, MAIS… »

  1. Je résume :

    Aurélien Barrau
    [… scientifique lui-même – il est astrophysicien à l’université de Grenoble – ] [… tout philosophe qu’il soit également…] [pas complètement bébête et pas aussi poète] [… au fait, M. Barrau est astrophysicien, philosophe… et végétarien…]

    Il s’exprime :
    [… Comme tout le monde, j’aime la liberté, je suis d’ailleurs plutôt libertaire…] [« Face à la catastrophe écologique et sociale »…] [Exigeons du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. (…) Forçons-les (les structures politiques) à nous contraindre à la raison.] … d’Aurélien, empereur de la pensée juste et bonne pour nous.

    Finalement, il est un « idiot intelligent » de la doxa (définie dans l’encyclopédie universelle : chez Platon, forme dégradée de croyance qui s’oppose à la science (epistêmê) dont la philosophie est le modèle suprême. Chez Husserl, le terme a servi à caractériser une modalité préréflexive de rapport au monde fondée sur l’arrière-plan d’évidences du « monde de la vie » à la fois omniprésentes et inaperçues (jugements, évaluations et attentes implicites). Dans The Phenomenology of the Social World (1967), Alfred Schütz a proposé une réinterprétation sociologique de cette problématique permettant de décrire la part de « cela-va-de-soi » (taken for granted) propre à notre expérience sociale ordinaire, une part rarement remise en cause et explicitée, si ce n’est dans des situations de dépaysement ou de crise.)

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  2. Très bel article. Les paragraphes sur la guerre et les urgences sonnent très juste à mes oreilles.
    Il fut un temps où ce genre de névrosé finissait à l’asile, mais apparemment les fous deviennent nos guides. Fort rassurant.
    « On oublie le commun », commun qu’il faudrait donc imposer par des méthodes à la Hitler tout en combatant les populismes. J’ai du mal à suivre toutes ces logiques.

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  3. Avec une telle « philosophie écolo libertaire », ce ne sont pas le retour des chemises brunes qui est à craindre, mais celui de la peste verte. Et celle là, on ne l’a pas encore « testée ».
    Alors, est-ce que ce monsieur, va se présenter au municipales de Paris (pour faire les choses en grand) ou à celles de Grenoble (pour faire les choses sur une échelle plus locale)?.
    Dans les 2 cas, ce serait intéressant de savoir si les électeurs apprécieront ses arguments politico disruptifs comme les aiment les partisans du Nouveau Monde du président des très très riches.
    Vivement que tout cela se termine en eau de boudin. Et que le feu du ciel vienne tout nettoyer.

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  4. Bonjour
    Ils commencent à devenir flippants ces extrémistes verts.
    Je notais récemment dans un article sur mon blog que la nature dominée par l’homme pouvait être magnifique avec photos à l’appui.
    Je faisais aussi le calcul de la masse de CO2 produite divisée par celle de l’atmosphère. Le résultat bien que simpliste nous amène à un 0,000’000’72% homéopathique….
    je vous rejoins sur la dangerosité de ces gens.

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    • J’adore ce genre de commentaire : pas un seul argument à l’horizon, naturellement ; juste une vertueuse indignation devant cette audace de ne pas pleurnicher avec Juliette Binoche, et une petite attaque ad hominem résultant de la lecture rapide du mot catholique dans le sous-titre du blog.
      Si vous aviez lu en laissant de côté vos préjugés prédigérés, vous auriez compris que ce n’est pas l’idée de préservation de l’environnement qui est contestée ici, mais la tentation totalitaire, sous prétexte de catastrophe et de fin du monde – quand on sait où en sont les sombres présages du Club de Rome, on rigole, désolée !

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    • Il est vrai qu’avec Sibeth, il faut se méfier puisque de son propre aveu, elle assume de mentir pour protéger le Président (voir mon article : https://leblogdenathaliemp.com/2019/04/10/sibeth-ndiaye-ou-lautre-bodyguard-du-president/)
      Mais en l’occurrence ci-dessus, il s’agirait d’une citation parodique :

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      • @ zen aztec

        En fait, ce n’était pas vraisemblable. Elle ne pouvait pas avoir dit ça. L’expression « désinformation positive » ne peut pas avoir été employée par un membre du gouvernement. C’est évident.

        En revanche, il existe une célèbre interview d’un haut fonctionnaire américain (sous George W. Bush, il me semble), qui disait exactement cela, mais sous une autre forme. Donnée sous le sceau de l’anonymat à l’un des grands médias du pays (peut-être le Washington Post), elle disait, en substance, dans des termes aussi outrés que cela : la vérité, elle est ce que nous voulons qu’elle soit, et vous, les journalistes, vous êtes chargés de la recopier.

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      • @ Samplayers

        Désolé, mais c’est vous le désinformateur. Votre commentaire comporte trois falsifications empilées l’une sur l’autre.

        1. Votre lien vers Libération ( https://www.liberation.fr/chroniques/2016/02/21/investigation-mentir-utile_1434903 ) attribue au journaliste de gauche Daniel Schneidermann l’opinion suivante : « Si un chiffre, même faux, attire l’attention sur un problème réel, fait progresser la cause, où est le mal ? », soulignée par le titre que vous lui attribuez : « Investigations : mentir utile ».

        L’ennui, c’est que Daniel Schneidermann, dans cette tribune, soutient exactement l’opinion inverse. Avec-vous réellement lu l’article ? Est-ce une monumentale erreur de votre part, ou mentez-vous de façon délibérée ?

        Je remarque que vous avez falsifié le titre de l’article. Vous avez retiré le point d’interrogation à la fin, et transformé le singulier en pluriel. Le véritable titre est : « Investigation : mentir utile ? ».

        Dans cet article, Schneidermann revient sur l’émission de télévision de France 2 Cash Investigation, qui dénonçait l’utilisation des pesticides. Il rapporte qu’elle a diffusé une statistique monumentalement fausse, selon laquelle 97 % des aliments consommés en France seraient contaminés par des pesticides. En réalité, c’est exactement le contraire, explique le journaliste.

        Seuls 3 % des aliments dépassent la dose autorisée, tandis que 97 % sont inoffensifs, soit qu’ils ne contiennent pas de pesticides du tout, soit qu’il restent en-dessous de la dose autorisée.

        Et Daniel Schneidermann pose alors la question rhétorique suivante, exprimant non pas son avis personnel, mais celui de ses adversaires imaginaires : « Si un chiffre, même faux, attire l’attention sur un problème réel, fait progresser la cause, où est le mal ? ».

        Le contexte montre, sans aucun doute possible, que ceci est l’argument que Schneidermann va s’employer à réfuter. Et il le réfute. Il suffit de lire l’article :

        « C’est cet argument, dont il faut impérativement déconstruire l’apparente évidence, aujourd’hui, plus que jamais. […] Raisons de plus pour se battre ‘à la loyale’. Car le mensonge – ou, pour n’offenser personne, l’approximation, l’étourderie, la malencontreuse erreur de chiffres –, l’adversaire ne les manquera pas. […] Aux prises avec les faits, les faits compliqués, les faits opiniâtres, les faits parfois décourageants, démoralisants, le journaliste ne devrait pas avoir d’autre choix que de se boucher les yeux, les oreilles, le nez, devant la question de savoir de qui ces faits ‘feront le jeu’, s’ils apporteront ‘de l’eau au moulin’, et auquel, et tous autres clichés massifs de dissuasion.  »

        2. En admettant même que Schneidermann ait tenu les propos que vous lui prêtez (ce qui est faux, comme nous venons de le voir), quel serait le rapport avec l’action de désinformation visant à diffamer Sibeth Nidaye, et dont le caractère mensonger vient d’être démontré ici ?

        Sibeth Ndiaye est Sibeth Nidaye. Daniel Schneidermann est Daniel Schneidermann. Ce sont deux personnes différentes. Le fait qu’une personne soit (supposément) portée au mensonge entraînerait qu’une autre le serait aussi ?

        Dois-je en conclure que vous êtes un pédophile et un nazi, puisqu’il existe des pédophiles et des nazis ?

        Même leurs fonctions les distinguent radicalement. Daniel Schneidermann est journaliste. Il n’engage que son opinion et (à la rigueur) celle de son média. Sibeth Ndiaye est ministre. Elle engage la parole du gouvernement et de la présidence dont elle est issue, lesquels peuvent la renvoyer à ses foyers dès la prochaine élection (voire bien avant).

        3. Vous prétendez que les propos faussement attribués à Sibeth Ndiaye par un site ouvertement parodique, puis rediffusés par des théories de neuneus comme étant vrais, « ne sont pas si éloignés du réel que cela, et que c’est pour cela qu’on peut facilement se faire abuser ».

        Mais au lieu de vous pencher sur les propos allégués eux-mêmes, afin d’évaluer leur authenticité, vous vous empressez de déplacer la cage de buts à roulettes, de changer le sujet, et de vous focaliser sur quelque chose qui n’a rien à voir.

        C’est sûr que dans ces conditions, vous allez très facilement « pouvoir vous faire abuser ». Aucun politicien français, ni même aucun politicien d’un pays libre, n’a jamais osé déclarer sous son nom qu’il « fallait redéfinir la notion de vérité ».

        Que les politiciens soient amenés à mentir, à taire la vérité, ou, même, à seulement la travestir pour la présenter sous un jour qui leur est favorable, c’est une évidence.

        Il est tout aussi évident que l’activité politique, dans un cadre démocratique, s’exerce sous le principe implicite que tous les politiciens, quel que soit leur bord, revendiquent de dire la vérité.

        La distinction n’est pas un détail. Elle est fondamentale. Ce sont les désinformateurs du Kremlin, assistés de leurs idiots utiles occidentaux, qui s’emploient, eux, à affirmer explicitement le contraire, et à dire que la vérité n’existe pas.

        Nous autres, qui faisons partie d’une civilisation complètement différente, partons du principe opposé : le mensonge est une faute, la vérité non seulement existe, mais l’établir et la défendre est l’une des responsabilités les plus importantes de chaque être humain.

        Finalement, comme je l’ai dit auparavant, c’est l’expression « désinformation positive » qui trahit la parodie et montre que cette déclaration ne peut pas avoir été authentique.

        Non seulement Sibeth Ndiaye est porte-parole du gouvernement : ses propos sont donc scrutés à la loupe ; ils engagent le sort du gouvernement tout entier, ainsi que celui du président. Mais le gouvernement auquel elle appartient, et Emmanuel Macron lui-même, ont été victimes d’une intense campagne de désinformation des services secrets russes. Ils passent leur temps à dénoncer cette désinformation. Ils ont fait voter des lois destinées à la combattre.

        Il est donc rigoureusement impossible qu’un ministre, chargé de représenter la position du gouvernement tout entier, revendique publiquement le fait d’exercer la désinformation à son profit.

        Voilà ce que le simple bon sens aurait dû vous permettre de conclure — ainsi qu’à beaucoup d’autres.

        Et si vous aviez, encore, le moindre doute, il vous suffisait de vérifier. Aujourd’hui, grâce à Internet, même un SDF muni d’un simple téléphone portable peut effectuer cette vérification en quelques minutes. Hier, il fallait, pour cela, être journaliste professionnel, préfet ou haut fonctionnaire.

        Il incombe à chacun de se sortir les doigts, et de s’abstenir de diffuser des fausses nouvelles. Cela relève de la responsabilité de chacun. Ni « Macron » ni « George Soros » ne sont en cause.

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  5. Oui un commentaire tendancieux et ironique contre aurelien barrau. Qui nous dit quen 2050 l’auteure de ce pamphlet , a fortiori en 2060 ,tiendra le meme ton dans ses commentaires à vendre…je lui souhaite de rester bien calfeutrée dans un appartement bien cossu et climatisé , a l abri d un 55 degres exterieur a l ombre sévissant depuis plus de 10 jours.. et un bon frigo americain pour la desalterer pendant quelle ecrit ses articles , sil y a encore quelqun pour avoir envie de les lire… en tout cas elle aura la consolation de se sentir vraiment LIBRE.

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    • Philippulus, le retour…

      J’ai dans ma besace, les prédictions des températures aux US pour 2023, prévisions de 1984 (Orwell n’y est pour rien, c’est un GEO d’octobre 1984 donc près de 35 ans désormais).
      Il ne reste que 4 ans pour y parvenir, mais honnêtement, ça va être compliqué d’arriver aux 50°C habituels prévus.
      Donc, ça calme les ardeurs des collapsologues genre Barrau.

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      • @douar

        On peut avoir une référence ou une source à-dessus svp ?
        D’après ce que j’ai pu trouver on est sur une trajectoire proche (voire plutôt dans la fourchette haute) de ce qui était prévu.

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  6. Un article récent dans Figaro Vox disait que, faute d’avoir pu transformer l’Homme, les écolo étaient devenus misanthropes et souhaitaient le voir dépérir.

    C’est tout à fait la démarche de Barrau, qui, accordons lui ce crédit, ne fait pas les choses à moitié. La folie du personnage fait froid dans le dos, d’autant plus qu’il se trouve plus de gens pour l’approuver que pour le dénoncer.

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  7. Si on écoute les adeptes de cette nouvelle religion qu’est le climatisme, aucune pénitence, aucun sacrifice n’est de trop pour se concilier la Nature. Le paradoxe de cette nouvelle religion est qu’elle s’adresse (avec un certain succès malheureusement) aux plus éduqués des pays développés tout en reprenant les préceptes et les modalités de l’animisme le plus primitif. Après avoir voulu supprimer la religion, nos brillantes élites s’en réinventent une, en reprenant le processus à son commencement. Chassez la religion et la superstition revient au galop.

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    • @Jacques

      Barrau ne représente que lui. Beaucoup d’ecolos (dont je suis) ne se reconnaissent pas du tout dans cette espèce d’adoration de Gaia qu’il semble mettre en avant. Nous sommes simplement concernés par notre avenir à nous (les humains).

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  8. C’est un symptôme extrêmement inquiétant.

    Pour commencer, on remarquera l’écho médiatique et social qui est donné à ce charlatan, qui normalement devrait être traité comme n’importe quel marabout africain promettant le retour de l’être aimé : par l’amusement et le mépris.

    Ensuite, on relèvera le tripotage auquel ce livre ce monsieur, et qui relève de la confusion des ordres, tare, hélas ! caractéristique de notre époque.

    Son expertise (supposée) est dans l’astrophysique, l’une des sciences les plus difficiles et les plus obscures qui soient. Il pourrait se contenter d’exceller dans sa discipline (si tant est que ce soit le cas, ce que j’ignore). Evidemment, cela supposerait de n’être admiré que par trois personnes et demie, bénéficiant de subventions misérables et trébuchant sur le linoléum troué du laboratoire.

    Il est beaucoup plus avantageux de s’inventer une expertise inexistante en écologie, en s’appuyant sur sa qualité de scientifique. Puis de se transformer en militant politique enragé et en prédicateur extrémiste du bien commun, ce qui permet d’accéder à la gloire médiatique.

    Avec elle, viennent les satisfactions de la vanité, les avantages en nature, l’ouverture des portes, les financements et l’admiration des jolies femmes (difficiles à séduire par la simple connaissance de l’astrophysique).

    Une fois cette assise sociale constituée, le pipoteur pourra s’en servir, en retour, pour sa promotion sociale et professionnelle dans son milieu d’origine. Il est évidemment plus facile de jouer des coudes dans les obscurs couloirs administratifs qui régissent l’astrophysique, et de réclamer des fonds publics à son profit, lorsqu’on est, par ailleurs, une star de la militance écologique.

    Mais le plus grave est dans le sabotage mutuel des deux disciplines concernées. Non seulement Aurélien Barreau se sert de ses compétences supposées en astrophysique pour accréditer des salades complètement anti-scientifiques dans une discipline qui n’a rien à voir, et à laquelle il ne connaît rien : l’écologie ; ce qui serait suffisamment grave en soi, d’autant plus qu’il franchit allègrement la frontière qui sépare la science (fausse, en l’occurrence) de l’appel à l’oppression politique.

    Mais, pire encore, il parvient à discréditer l’astrophysique par ses clowneries « climatiques ». Jusqu’à présent, seules les sciences humaines avaient été subverties par les arrières-pensées politiques. On pouvait faire de la fausse économie, de la fausse psychologie, de la fausse histoire pour maquiller un militantisme politique mal fondé.

    Désormais, ce sont les sciences fondamentales qui sont perverties par la charlatanerie de leurs praticiens eux-mêmes. Il n’y a pas plus fondamental que l’astrophysique, science qui ne sert à rien, et qui est basée sur la physique la plus avancée qui soit, donc sur les mathématiques pures et dures.

    Même les Soviétiques n’étaient pas allés jusque-là. Avec Lyssenko, ils avaient subverti la biologie. La biologie est liée au vivant. C’est encore, un peu, une science humaine. Les tripoteurs politiques y trouvent un terrain de jeu assez aisé, les uns pour démontrer que le communisme triomphant peut transformer la vie à sa guise, les autres pour prétendre que les races n’existent pas, et ainsi de suite.

    Désormais, avec Aurélien Barreau, c’est le sommet de l’intelligence rationnelle et objective qui est détruit de l’intérieur, par ceux qui en sont les premiers représentants et les premiers bénéficiaires. La politique en arrive à détruire les mathématiques.

    La figure d’Aurélien Barreau symbolise à merveille la volonté suicidaire de l’Occident.

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  9. Ce type est un fou à qui on laisse tribune ouverte… Un discours, mais qui a de furieux relents d’avant guerre…
    Que nous nous préoccupions de notre planète est une évidence. Mais que l’on confie le soin de porter la bienpensance à ce gourou est une folie..

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    • Cela commence à devenir une tendance, en accord avec la mouvance culturo-bobo de gauche. Le look un peu décalé et provocateur, style bohème, une assise scientifique qui frise l’épistémologie militante pour agiter la chronique et on lâche dans le paysage politique.

      Hélas on offre bien trop de tribunes à trop de toxiques de tout crin, pour peu qu’ils dérangent et rudoient le conformisme bourgeois, selon l’acception gauchiste car, c’est incontestable, il n’y a pas plus conformiste qu’un gauchiste.

      Aujourd’hui, je m’amuse à le constater le samedi après la soupe télévisuelle du 13h, en regardant de façon distraite le 13h15 où,depuis quelques semaines, les reportages, à la faveur d’une incursion dans le monde rural, agricole ou écolo frustré, ne prônent que l’écologie dans son aspect militant, revanchard et méprisant.
      Je devrais arrêter de me lobotomiser mais ne parviens pas à me décider; j’essaie de voir jusqu’où cette propagande toxique ira.
      La mode (pour moi c’en est une, bien bobo) vegan témoigne de ce grégarisme orchestré. Ce fameux conformisme gauchiste

      Nous sommes toujours prisonniers de la pensée unique, de plus en plus prégnante. Elle devient verte désormais.

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      • Il faut savoir accepter le point Godwin lorsqu’il est justifié. L’ambiance délétère actuelle sur le sujet de l’écologie et du climat est tout de même furieusement similaire à l’ambiance des années d’avant guerre: l’unanimisme des médias, les appels à la guerre, l’embrigadement des jeunes, la haine qui s’exprime sans retenue « pour la bonne cause »…

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    • @ Gaston 79

      C’est tout à fait exact… à l’exception des cheveux. Les cheveux longs sont furieusement tendance, apparemment, chez les mathématiciens (voir Cédric Villani). Ce dernier a honnêtement avoué que son look de dandy était parfaitement calculé, et destiné à se faire connaître.

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      • @Robert

        Barrau n’est pas mathématicien.
        Vous connaissez un mathématicien (Villani) qui a les cheveux longs… et vous en déduisez que les cheveux longs sont à la mode chez les mathématiciens. J’en déduit que tous les mathématiciens adhèrent à LRM et souhaitent devenir Maire de Paris…

        Quand on aborde le physique des gens c’est qu’on n’a en général plus grand chose à dire…

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      • @ Damien

        Nous sommes sur un fil scientifique. Puisque vous avez des prétentions à l’écologie, essayez de vous hisser à la hauteur de l’éthique scientifique. Epargnez-moi vos pinaillages consistant à prendre vos interlocuteurs pour des imbéciles.

        Je n’ai pas dit que Barrau était mathématicien. Il est astrophysicien. L’astrophysique est de la physique avancée, et la physique avancée ce sont des mathématiques. Barrau et Villani sont tous deux censés être mûs par le respect de l’éthique scientifique incarnée par la reine des sciences dures : les mathématiques.

        Tous deux exercent dans une discipline complètement opaque au grand public, où vous n’existez pas pour les médias, à moins de faire le zazou. C’est ce que Villani a, lui-même, avoué.

        Le physique des gens, comme vous dites, est très important. Surtout si ce n’est pas le physique, mais une apparence soigneusement calculée. Comme c’est le cas pour les deux hommes.

        Tout cela va sans dire. Tout le monde aura compris sans avoir besoin de mes notes de bas de page. Enfin, les gens normalement intelligents et honnêtes.

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    • « Plus le mensonge est gros, plus il passe. Plus souvent il est répété, plus le peuple le croit …Le mensonge peut être maintenu tant que l’État peut protéger les gens des conséquences politiques, économiques et/ou militaires du mensonge. Il devient donc vital pour l’État d’utiliser tout son pouvoir pour réprimer la dissidence, car la vérité est l’ennemi mortel du mensonge, et par extension, la vérité est le plus grand ennemi de l’État. »
      Josef Goebbels – Ministre de l’Education du peuple et à la Propagande du III° Reich

      Parce qu’ils veulent mettre fin au capitalisme et socialiser le monde parce qu’ils pensent savoir mieux. Pour cela ils sont prêt a détruire les économies, appauvrir les populations des pays développés et plus cruellement celles des pays émergents, limiter les libertés, instaurer le totalitarisme étatiste.

      Toujours pas trouvé un développement scientifiquement solide de l’influence du CO2 sauf tout son contraire vantant les bienfaits du CO2 :
      http://lequidampost.fr/declarer-la-guerre-contre-le-c02-des-victimes-economiques-considerables-pour-un-gain-ecolo-nul/

      L’Allemagne a toujours affirmé vouloir réduire au plus vite les émissions de CO2 grâce aux énergies renouvelables, elle a dépensé plus de 160 milliards d’euros en faveur de ces énergies renouvelables, 30 000 éoliennes installées mais quand il n’y a pas de vent, il faut du charbon. A ce jour, les émissions de CO2… sont toujours au niveau d’il y a 10 ans !

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      • « Le mensonge peut être maintenu tant que l’État peut protéger les gens des conséquences politiques, économiques et/ou militaires du mensonge. »

        C’est marrant, parce que ça s’applique tout de même très bien au caractère vertueux de la dépense publique française, de l’étatisme, de la « redistribution des richesses »… Il serait pas un peu socialiste, ce Goebbels ?

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      • @Tino

        Vous écrivez que « A ce jour, les émissions de CO2… sont toujours au niveau d’il y a 10 ans ! »
        Quelles sont vos sources ?

        D’après la banque mondiale (qui ment, j’imagine), les émissions en tonne métrique par habitant stagnent grosso modo depuis 2011 seulement : https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EN.ATM.CO2E.PC
        Mais dans le même temps la population mondiale a augmenté de quelques centaines de millions.
        Donc les émissions de CO2 ont bel et bien augmenté depuis 2011.

        Je précise que j’ai pris l’année 2011 comme année de référence car c’est la plus favorable à votre raisonnement. Si vous prenez une année antérieure, il y a déjà une augmentation en tonne métrique par habitant (sans tenir compte de l’augmentation de la population).

        Pour info, et puisque vous parlez de l’Allemagne, la tendance y est à la baisse en tonne métrique par habitant (et la population allemande ne croît pas bien vite… en fait elle ne tient que par l’immigration) : https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/EN.ATM.CO2E.PC?end=2018&locations=DE&start=1960&view=chart

        La France s’en sort pas mal non plus (en partie grâce au nucléaire, j’imagine).

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  10. Cet article est un vrai torche cul ainsi que la majorité des commentaires !

    Connaissant personnellement Aurélien Barrau pour avoir été son élève pendant 2 ans à l’université ; il a été de loin le meilleur prof que j’ai eu durant ma scolarité aussi bien humainement que professionnellement !

    Il utilise simplement des méthodes agressives pour parler du sujet de l’écologie au bon niveau, il n’y a que comme cela que ça marche dans ce monde… sur le fond bien évidement qu’il a raison…

    C’est une méthode de journaliste assez classique d’utiliser des citations hors contexte pour descendre quelqu’un, malheureusement c’est une méthode efficace pour faire du tirage dans ce monde capitaliste…

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    • Bravo, belle collection de poncifs.

      C’est toujours comme ça, quand on remet en cause le dogme et que l’on touche aux vaches sacrées de la pensée unique : la seule réponse est l’insulte.

      « sur le fond bien évidement qu’il a raison… » : vous pouvez argumenter ?

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    • Ah mais Joseph Goebbels aussi, élève brillant à l’université, obtient son doctorat à à peine 24 ans, grands talents d’orateur et de rhétoricien. Comme ministre, l’idéal pour lui, c’est que la presse soit organisée avec une telle finesse qu’elle soit en quelque sorte un piano sur lequel puisse jouer le gouvernement.
      « Méthodes agressives …, il n’y a que comme cela que ça marche… » pour Goebbels aussi ça a marché !

      Ah moi aussi : J’ai travaillé à Grenoble…et quand je suis allé à Sydney, j’ai failli y rester, c’est bête quand même !

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    • « il a été de loin le meilleur prof » etc. : ses qualités de prof en astrophysique ne sont pas en cause, (d’ailleurs, je ne crois pas les avoir mises en cause) et surtout, elles n’ont aucun rapport avec le sujet.

      Sujet qui, comme vous nous y poussez si obligeamment, consiste à s’inquiéter du tropisme clairement autoritaire adopté par de plus en plus d’écologistes. Vos propos :
      « Il utilise simplement des méthodes agressives pour parler du sujet de l’écologie au bon niveau, il n’y a que comme cela que ça marche dans ce monde. »
      C’est bien aimable d’enfoncer le clou et on commence à capter 5 sur 5 : les petits oiseaux et les lendemains qui chantent, ce sera à la schlague.

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  11. Dans leur Manifeste du parti communiste, Marx et Engels prévoyaient aussi, dans leur programme visant à instaurer le communisme, de passer au début par des moyens explicitement « despotiques », les fins ne pouvant être atteintes que « par le renversement forcé de toutes les conditions sociales existantes »…

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    • Absolument. Voici le Manifeste en question :

      On appréciera tout particulièrement l’avertissement suivant :
      « Cela ne pourra naturellement se faire au début que par une violation despotique des droits de propriété et des rapports de production bourgeoise. »

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  12. Puisqu’on en est aux rapprochements entre l’idéologie écologiste et le socialisme (de gauche et de droite), je vous conseille ces petites définitions du socialisme dénichées par Stephen Hicks, docteur en philosophie, professeur à l’université de Rockford aux Etats-Unis (Illinois) et auteur d’un livre important sur le postmodernisme (Jean-Jacques Rousseau, Michel Foucault…) :

    Selon Saint-Simon :
    http://www.stephenhicks.org/2019/05/30/socialism-in-1803-saint-simons-religious-authoritarian-version

    Selon Bismarck :
    http://www.stephenhicks.org/2019/05/20/bismarck-on-welfare-and-dependence-on-the-state

    Selon George Bernard Shaw :
    http://www.stephenhicks.org/2019/05/27/socialism-in-1928-george-bernard-shaws-kindly-version

    Selon Lénine :
    http://www.stephenhicks.org/2019/06/07/socialism-and-the-surveillance-state-lenins-1917-version

    Selon les nazis (d’après George Orwell) :
    http://www.stephenhicks.org/2019/06/18/orwell-on-nazism-as-socialism

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  13. Quel honte cet article, une belle démonstration de méconnaissance et de méchanceté. Je vous rappelle que la liberté s’arrête là où commence celle des autres. Et la première liberté il me semble s’est d’avoir le droit de vivre sur une planète saine et pas au bord de l’effondrement.
    Vous critiquez un homme 1000 fois plus instruit que vous en essayant de le faire passer pour fou, c’est affligeant. Ça se voit que ni vous ni vos lecteurs n’avez une once de connaissance sur l’environnement ou en science. C’est votre droit à détruire la planète et la vie que vous revendiquez ? Je vous rappelle que 60% des animaux sauvages ont disparu en 40 ans, ca n’est pas assez ?
    C’est sur que face à des gens comme vous il y a besoin d’une révolution, car vous voulez sacrifier la vie pour votre confort, les décérébrés du porte-monnaie.

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    • « Vous critiquez un homme 1000 fois plus instruit que vous  » : affirmation gratuite, vous ne savez strictement rien de nos niveaux d’étude. Et quand bien même ce serait vrai, la critique resterait légitime, l’argument d’autorité étant par nature nul et non avenu, toute la pensée occidentale depuis Socrate est fondée sur ce refus.
      « 60% des animaux sauvages ont disparu en 40 ans » est également une affirmation gratuite : 1,5 millions d’espèces sont référencées sur 8 millions estimées. En la matière, les chiffres avancés sont pures spéculation. Sans compter la mauvaise foi qui confond disparition des espèces et diminution des cheptel (cf le Monde).
      « la liberté s’arrête là où commence celle des autres ». Entièrement d’accord et M Barrau ferait bien de s’en souvenir. Si ça le chante d’être vegan, d’utiliser des toilettes sèches et de se déplacer à pied, grand bien lui fasse. Je lui conteste seulement le droit de m’obliger à participer à son délire mystique.

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    • Vous êtes-vous déjà interrogé sur la nature cette disparition d’animaux sauvages ? Nous ne la contestons pas; seul son taux m’est personnellement inconnu à vrai dire.

      J’y vois plus volontiers du braconnage et de la prédation, à des fins bassement mercantiles, que ce catastrophisme idéologique.

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    • Ouais alors moi d’abord je recherche désespérément une étude scientifique qui évalue correctement l’influence du CO2 sur le climat.

      Les « décérébré du porte-monnaie » ne sont-ils pas à chercher ailleurs qu’ici ? Outre une aggravation certaine de la fiscalité avec l’inclusion du changement climatique à l’article 1er de la Constitution, nous avons la fiscalité énergétique la plus forte des pays européens, 2,2% du PIB quand l’Allemagne est à 1,9%. Scandaleusement, pour 100 euros d’impôts prétendument écologiques, seulement 5 euros représentent de vraies dépenses écologiques et 95 euros s’égarent dans le financement d’autres dépenses noyées dans le budget général.
      Donc si on récapitule : Pour un besoin absolument pas étayé scientifiquement, l’Etat sur ce faux prétexte, détourne un maximum d’agent pour son train de vie, les promesses électorales, les festivités républicaines, des emplois pléthoriques, des montagnes d’études absolument inutiles mais chèrement payées aux copains, etc…
      J’en conclus avec certitude, que certains ne « sacrifient pas leur confort » à mes dépens ! Le reste c’est du bla-bla.

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  14. Avant d’écrire un tel article, vous devriez vous renseigner sur les chiffres et les sources. Oui il est bien tard pour reagir et kous consommons beaucoup trop. Les conséquences sont nombreuses et désastreuses. Citez vos sources avant de les repoussées.
    Bien à vous.

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    • @NathalieMP: il semble que vous ayez droit à un mini-shitstorm.
      @Quetel: puisque vous nous parlez de chiffres et de sources, pourriez vous communiquer ceux qui sous-tendent vos propos « nous consommons trop », »conséquences nombreuses et désastreuses ». Merci par avance !

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  15. @ Jacque, Leo et Tino :

    En effet je me suis déjà posé la question concernant les raisons de leur disparition, je baigne dans la biologie depuis 10 ans. Ce qui me gène le plus dans vos propos c’est ce refus d’accepter que l’homme est responsable du réchauffement, de la pollution et de l’extinction des espèces.

    La communauté scientifique est unanime. Comment pouvez vous en douter, êtes vous plus compétant que ces milliers de chercheurs ? Essayez vous de soulager votre conscience ?

    Du braconnage et de la prédation ? Non mais vous rendez vous compte de la bêtise de votre propos ? Regardez une vue satellite de la France (google maps onglet vue satellite pour la source haha) et dites moi ou vous voyez de la nature ??? Vous ne verrez que des villes, des routes, des zones industrielles et des champs. Et non les champs ce n’est pas la nature… A votre avis, ou vivent les espèces sauvages là dedans ?

    Je vois que l’autrice et ses commentateurs se délectent de mots, de citations et de philosophie qui nous éloignent du problème de fond (on dirait du Macron). Le continent de plastique est réel, le réchauffement climatique est réel, le lien de causalité avec nos émissions de CO2 est établi et la pollution de nos terres et de nos océans est quantifiable partout à travers le monde. J’imagine que vous contestez tout ce qui ne vous plait pas dès que les chiffres sont basés sur des statistiques, avez vous la moindre idée de la robustesse des tests qui sont employés ? Avez vous déjà fait des statistiques ? Vous ne croyez pas aux mathématiques ?

    Franchement vos arguments ressemblent à ceux que l’on voit défendre l’idée que la terre est plate sur internet, du niveau des plus beaux illuminés que l’on trouve sur la toile, alors que votre niveau de rédaction n’est pas en accord. Je vous jure, c’est très troublant.

    On nous bassine avec les morts sur la route et les terroristes alors que la pollution de l’air fait 400 000 morts par an en Europe. Revoyez vos priorités ! (https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/pollution-de-l-air-en-europe-plus-de-400-000-deces-prematures_3008955.html)

    Cet homme propose des règles pour protéger le vivant (dont nous faisons parti). Et pour vous ça ne pèse rien face à votre confort, pire même, ça vous révolte ! Je n’ai pas l’impressions qu’il soit la personne dangereuse ici.

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    • Puisque vous nous servez des affirmations gratuites, allons-y ensemble gaiement :
      – « Disparition des espèces sauvages » : vous prenez comme exemple la France vue depuis Google Maps ; on n’y voit effectivement pas d’espèces sauvages ! Probablement à cause de la résolution ?
      – « La communauté scientifique est unanime » : pas du tout, ni sur le changement climatique, ni sur la responsabilité de l’humain… mon ‘affirmation’ s’appuie sur des travaux scientifiques et non pas politiques, comme les ‘conclusions à usage des décideurs’ du GIEC. Qui plus est, vous mélangez allègrement climat et pollution qui sont deux préoccupations bien distinctes, en y introduisant comme point commun la responsabilité humaine : amalgame rhétorique commode…
      – « Je baigne dans la biologie depuis 10 ans » : Cela fait donc de vous un expert en extinction des espèces ?
      – « La pollution de l’air fait 400 000 morts par an en Europe » : évidemment, si c’est la voix de son maître qui l’a dit, c’est pain béni pour les idiots utiles.
      Citation extraite de l’article (qui n’émet que des estimations) : « L’AEE estime que les particules fines ont tué 391.000 personnes prématurées en 2015 dans les 28 pays de l’UE, un chiffre qui monte à 422.000 dans les 41 pays européens passés au crible dans le rapport. Maigre consolation : le chiffre, conséquent, représente tout de même une « réduction d’un demi-million de décès prématurés par an » par rapport à 1990, est-il précisé dans le communiqué de l’AEE. »
      Voyez-y les perles :
      . En 2015, 422 000 personnes prématurées tuées (doit-on comprendre que ce sont des personnes prématurées, ou des personnes prématurément tuées ?).
      . Et surtout, on constate une diminution entre 2015 et 1990 de ½ million de décès prématurés par an, soit 500 000, soit 500 000 – 422 000 = Ha, non, ce n’est pas possible ! Il y a un problème, là…
      – Je vois que l’autrice et ses commentateurs se délectent de mots, de citations et de philosophie qui nous éloignent du problème de fond […] J’imagine que vous contestez tout ce qui ne vous plait pas dès que les chiffres sont basés sur des statistiques, avez vous la moindre idée de la robustesse des tests qui sont employés ? »
      – OUI
      – « Avez vous déjà fait des statistiques ? »
      – OUI
      – « Vous ne croyez pas aux mathématiques ? »
      – OUI, MAIS elles ne servent à rien dans les incantations que vous débitez.
      Pour en revenir à l’article de NathalieMP, cet homme (comme vous dites), est un illuminé dangereux, il me fait penser à Savonarole : maitre quelques années de Florence, il finit pendu et brûlé.

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    • @ David Mauro

      « Je baigne dans la biologie depuis 10 ans. »

      Très drôle. Lyssenko, lui, a baigné dans la biologie toute sa vie.

      « Regardez une vue satellite de la France et dites moi ou vous voyez de la nature ??? Vous ne verrez que des villes, des routes, des zones industrielles et des champs. Et non les champs ce n’est pas la nature… A votre avis, ou vivent les espèces sauvages là dedans ? »

      Trois sottises en un seul argument. Les champs, ce ne serait pas « de la nature ». C’est sûr qu’à ce niveau de fanatisme, on ne peut pas faire grand’chose pour vous.

      Les espèces sauvages ne vivraient pas dans les champs. C’est nouveau, ça vient de sortir. Il faudra dire ça aux agriculteurs obligés de lutter contre les sangliers, les rongeurs, les insectes et même les corbeaux. Et je ne vous parle pas des mairies de grandes villes affligées par les goélands et les renards…

      La France est l’un des pays européens développés les plus vides qui soient. Les espaces construits occupent une toute petite partie du territoire. Même en adoptant votre point de vue de khmer vert selon lequel les espaces agricoles « ne seraient pas de la nature », la forêt occupe une place considérable, en France, et sa superficie augmente. Voyez les travaux de Vincent Bénard.

      Mais évidemment, si vous partez du principe que toute partie du globe où la main de l’homme a mis le pied est vérolée à jamais…

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    • Vous m’avez mal lu. Lorsque je parle de prédation et de braconnage, j’implique forcément l’homme que je rends responsable de ces disparitions accélérées. J’évoquais plus volontiers l’Afrique, entre autres, dans mon propos avec la disparition des espèces sauvages au profit d’un commerce très lucratif.
      Pas précisément l’Europe urbanisée ou la France et ses populations de cervidés régulées dans les forêts domaniales.
      Bien évidemment, on pollue plus qu’au Moyen-Âge. Tout aussi évidemment nous devons nous préoccuper de l’état de notre Terre mais, comme le dit Nathalie, en nous évitant cette coercition idéologique propre aux tenants du dogme senestre et aux catastrophistes de tout crin.

      La Terre portera près de 10 milliards d’âmes vers 2050-60, selon prévisions. Les rejets de CO2 ne pourront donc qu’augmenter, les terres arables devront s’étendre, l’élevage s’intensifier, qui produira encore plus de ce CO2 honni et devra être nourri. Je n’évoquerai naturellement pas les aspects socio-économiques ni les bouleversements démographiques qui en résulteront.
      Quelles sont vos solutions, une bonne vieille guerre ? Parce que bouffer des sauterelles, des larves ou des blattes comme commencent à le proposer quelques écolo-bobos, non merci.

      Remarquez, avec vos 400 000 morts (rien que ça) par an, dues à la pollution, ça devrait se solutionner et être plié rapidement.

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    • Pour info, 1/4 du territoire de France métropolitaine est composé de forêts, auquel on peut ajouter les zones humides (Brenne, Dombe, etc…) comme espace naturel. Et ceux-ci sont en augmentation constante depuis plus d’1 siècle… Les espèces sauvages y sont nombreuses, y-compris pour de gros mammifères. Dans certaines région les sangliers prolifèrent tellement qu’ils deviennent une nuisance importante.

      Par ailleurs, je vous propose ce graphique :

      https://www.drgoulu.com/2011/11/13/climat-le-graphique/#.XIjkhvnhCAY

      Il montre les spectres d »émission de la terre (corps chaud à 288 K), du soleil (6000 K) et les spectres d’absorption des principaux composants de l’atmosphère. Le graphique propose les taux de saturation (ie le taux d’absorption par l’atmosphère) des différentes radiation.

      Et… Pour les 4 principales raies absorbées par le CO2, on constate une saturation de 100%. Dans ces conditions, comment la hausse du CO2 peut-elle avoir un effet ?

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  16. Je vais répondre simplement.

    @JPC :

    La vue google maps c’est simplement pour constater la destruction de l’habitat naturel en France, faites vous exprès de ne pas comprendre ? Votre insolence est dérangeante. Pas d’habitat, pas d’espèces sauvages.

    Oui je baigne dans la biologie, je suis microbiologiste marin. Je ne suis pas expert en extinction des espèces c’est vrai, mais j’ai fait de l’écologie en licence et lors de mes deux masters. Quel est votre niveau d’expertise puisque vous riez du mien ?

    Oui la communauté scientifique est unanime, 97,5% des climatologues affirment que les activités humaines sont responsables du réchauffement climatique actuel. On tombe à 90% si on prend les non climatologues et non docteurs (a comprendre avec un master, sans publication sur le sujet, ou expert d’un autre domaine). Faites une recherche sur PubMed/Google Scholar, c’est à votre portée (si vous parlez anglais). Vous avez plein de review (synthèses de plusieurs articles scientifiques) sur le sujet.

    Un illuminé dangereux ? Une personne qui propose de moins polluer ? Pourquoi vous réagissez à « cet homme », vous avez un problème avec les cheveux longs ?

    @Robert

    J’ai détaillé ma petite maîtrise du sujet ci-dessus, quelle est la votre puisque vous vous moquez ?

    Non les champs ne constituent pas un écosystème capable de soutenir une richesse spécifique importante. Il s’agit de monocultures, traitées qui plus est, entraînant notamment la disparition des insectes pollinisateurs et des oiseaux . Si vous le souhaitez on peut prendre le même exemple que pour les enfants : la disparition des tigres et des orang-outans liée à la culture du palmier pour produire de l’huile de palme. Ca n’est pas parce que vous avez des renards et des corbeaux encore dans nos campagnes que notre écosystème est riche, votre fable est risible La Fontaine !
    Vous parlez de fanatisme alors qu’il s’agit de concepts BASIQUES, vos réflexions sont à coté de la plaque.

    Tant mieux pour nos forêts, mais ça n’est pas une raison de continuer une consommation irresponsable.

    @Léo

    Merci pour votre message, bien que nous soyons pas du même avis j’en apprécie l’honnêteté.

    Nous sommes donc d’accord, nous allons être plus nombreux et polluer de plus en plus, les conséquences seront multiples et très graves. La bonne vieille guerre on l’aura donc si on ne réagit pas. Donc toilettes sèches ou catastrophes écologiques/sociales/économiques ?

    Moi non plus ça ne me plait pas de faire une croix sur mes vacances, mon confort, mes gadgets électroniques. Après les faits sont là, à nous de choisir si on réagit ou pas.

    Je pense que vous politisez trop Barrau car vous êtes tous très engagés (à droite). Je n’ai pas l’impression qu’il fait de la politique, il ne se présentera pas, ne soutient pas ouvertement de parti. Il y a un problème, il en parle. Il parle d’un problème concret pendant que vous faite de l’idéologie.

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    • @ David Moreau

      « J’ai détaillé ma petite maîtrise du sujet ci-dessus, quelle est la votre puisque vous vous moquez ? »

      En dehors de ce que vous pouvez lire ici sous ma plume, elle ne vous regarde pas. Vous n’avez pas l’air d’avoir compris le principe d’Internet. Ici, tout le monde est anonyme, même ceux qui étalent leurs diplômes. Qui nous dit que vous n’êtes pas, en réalité, diplômé de balayage urbain ? Personne.

      Par ailleurs, il existe une tripotée de scientifiques qui sont de sombres abrutis, des menteurs invétérés et des pipoteurs de compétition. Y compris parmi les plus connus. Surtout parmi les plus connus, comme le prouve le présent billet. Y compris parmi les prix Nobel. Je pourrais vous en faire une liste interminable, mais nous nous écarterions du sujet. Je viens de vous citez l’un de vos illustres précédesseurs : Lyssenko. Mais vous n’avez pas l’air d’avoir percuté. Alors, vos micro-diplômes allégués, vous savez…

      Un grand nombre de scientifiques sont des fonctionnaires. Ils ont donc intérêt à chanter à l’unisson des gouvernements. Et l’écologie est avant tout une technique de pipotage étatique pour accroître les revenus fiscaux et le pouvoir coercitif des gouvernements.

      Quant aux autres, ils sont bien obligés de chasser le financement, la publication et la promotion. Et ceux-ci s’obtiennent de plus en plus en soufflant dans le sens du vent, qui s’appelle politiquement correct dans un nombre croissant d’universités du monde entier.

      J’ai cité ici, je crois, cet autre astrophysicien, honnête, celui-là, et australien, qui a émigré en… Chine communiste, simplement pour pouvoir faire son métier sans qu’on lui casse les pieds avec les diktats du politiquement correct féministe.

      « Non les champs ne constituent pas un écosystème capable de soutenir une richesse spécifique importante. »

      Cette phrase ne veut rien dire. Veuillez parler en français.

      « Il s’agit de monocultures, traitées qui plus est, entraînant notamment la disparition des insectes pollinisateurs et des oiseaux . Si vous le souhaitez on peut prendre le même exemple que pour les enfants : la disparition des tigres et des orang-outans liée à la culture du palmier pour produire de l’huile de palme. »

      On s’en fout. C’est l’homme, qui importe. La nature est notre ennemie. Elle l’a toujours été. Les animaux sont des êtres inférieurs que nous devons dominer. Il convient d’exterminer les bêtes féroces, et de domestiquer celles qui peuvent nous être utiles. Quant aux autres, il ne faudrait tout de même pas qu’elles commencent à nous casser les pieds.

      Les écolo-fascistes, eux, ne sont que des marxistes reconvertis. Après un siècle et demi d’essais infructueux pour détruire la société en se servant de la classe ouvrière comme levier de subversion, ils ont bien été obligés de constater que le prolétariat ne voulait pas d’eux, et préférait attendre son bien-être du libéralisme.

      Alors il se tournent aujourd’hui vers les z’animaux et vers la « Planète », qui, eux, ne risquent pas de leur dire d’aller se faire voir avec leur fausse religion à la noix. Se faire l’avant-garde d’une classe muette et dépourvue de raison, voilà le coup de génie des escrologistes, qui renvoient les marxistes de papa au rang d’aimables amateurs.

      En Union soviétique, aussi, il y avait « consensus » sur la supériorité du communisme, et sur les thèses de Lyssenko. Malgré tout, il suffit de soulever l’édredon de votre propagande étouffante pour trouver des savants qui rétablissent la vérité. Ici, par exemple, concernant l’océan de mensonges répandu par de faux « scientifiques » sur les OGM et le glyphosate :

      https://www.lepoint.fr/societe/ogm-glyphosate-l-air-du-temps-est-a-l-alarmisme-15-06-2019-2319103_23.php

      Cela fait une bonne quinzaine d’années que j’étais persuadé, comme tout le monde, « qu’il était interdit de replanter des OGM parce que Monsanto méchant et gros capitaliste poilu ». Eh bien, c’était un gros mensonge. Un mensonge pur et simple.

      Le droit américain et canadien des brevets permet effectivement aux semenciers d’interdire aux agriculteurs de réutiliser les graines qu’ils produisent. Le droit européen ne le permet pas. Les « paysans » français peuvent parfaitement se comporter comme leurs ancêtres miséreux du Moyen Age, et replanter leurs graines OGM si ça leur chante (bien qu’ils ne replantent pas leurs tracteurs, que je sache : ils trouvent tout à fait normal d’en racheter lorsqu’ils sont usés). Encore faudrait-il, pour cela, que les OGM soient autorisés en France, et que l’obscurantisme des communistes verts ne les en empêche pas.

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  17. Là aussi pour les espèces en voie de disparition, c’est rigolo comme notre ignorance est incroyable y compris pour ceux qui se disent compétents ou experts :
    https://theconversation.com/tortues-abeilles-et-pantheres-quand-les-especes-eteintes-reapparaissent-114099

    « la communauté scientifique est unanime, 97,5% des climatologues affirment que les activités humaines sont responsables du réchauffement climatique » : je ne sais pas quelles sont vos sources ou alors vous confondez démonstration scientifique et croyance, ce qui n’est pas très scientifique !!!!
    https://fabiusmaximus.com/2015/07/29/new-study-undercuts-ipcc-keynote-finding-87796/

    Et que représente la France avec sa monoculture ? Strictement rien à l’échelle planétaire.

    Croyance des uns, arrogance de certains et enfin hypocrisie des autres, voila comment résumer l’affaire :
    https://fr.irefeurope.org/Publications/Articles/La-grande-hypocrisie-des-celebrites-ecolos

    Et arrêtez de nous accuser de capitalistes, de droite ou de penser qu’au fric et à notre confort, nous revendiquons seulement la liberté, cela nous suffit.

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  18. @ Robert :

    La richesse spécifique est une mesure de la biodiversité de tout ou partie d’un écosystème, elle désigne le nombre d’espèces présentes dans un milieu donné. Quand il y a des termes qu’on ne connait pas, on cherche.

    Je pense que que vous avez une vision fantasmée de la relation entre les politiques et les chercheurs…

    La nature est notre ennemie ? Bon je vais arrêter là…

    @Tino :

    En effet les OGM ne sont pas nécessairement mauvais pour notre organisme, tout dépend des gènes que l’on fait exprimer. Le problème majeur étant le dérèglement de l’écosystème par la création d’espèces invasives.

    Vous ne savez pas de quoi vous parlez, vous trouvez des faux contre exemples en pensant tenir des fers de lances…

    Messieurs, je comprends à vous lire que vous êtes d’une autre époque. Merci pour les liens peu sérieux qui me montrent qu’on est bien ici au même niveau que les « platistes ».

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    • @ David

      « Quand il y a des termes qu’on ne connait pas, on cherche. »

      Ah, voilà le cuistre gauchiste qui montre le bout de son nez. Le Degauche est toujours plus cultivé que le Dedroite : c’est un axiome de sa religion. Comme il n’a aucun argument à faire valoir, au bout de deux allers-et-retours il sort toujours ce joker de sa culotte.

      D’abord moi j’ai un diplôme gna-gna, puis quand il y a des termes qu’on ne connaît pas on cherche. C’est toujours un plaisir de discuter avec des gens aussi cultivés, modestes et tolérants.

      Ce n’est pas une question de termes, Monsieur le communiste. C’est une question de pertinence. Vous aurez beau utiliser tous les mots que vous voulez, cela ne suffira pas à rendre vos propos pertinents.

      On s’en fout, du nombre d’espèces présentes dans un milieu donné. Vous faites un concours télévisé, ou quoi ? Ce qui compte, c’est que nous soyons bien nourris, en bonne santé et riches. C’est ça, l’important. Qu’est-ce que vous voulez que j’en aie à faire, de vos « espèces » ?

      Pour nous changer de ces miasmes éco-fascistes, de bien belles images en provenance d’un pays libre :

      https://www.thesun.co.uk/news/9341616/theresa-may-suspends-mark-field-mp-protester-philip-hammond-mansion-house

      https://www.lepoint.fr/europe/royaume-uni-une-militante-de-greenpeace-agressee-par-un-secretaire-d-etat-21-06-2019-2320281_2626.php

      Enfin, un ministre conservateur britannique met fin à l’impunité des militants de Greenpeace, et prend une pétroleuse par le colback pour l’expulser physiquement d’un banquet officiel où elle s’était introduite illégalement, avec ses complices, pour mettre le bololo au nom de « l’urgence climatique ».

      Bien entendu, les gauchistes de service ont hurlé aux « violences faites aux femmes », et patin-couffin. Le plus désolant étant que le ministre en question, « conservateur » seulement pour l’étiquette, s’est empressé de se répandre en excuses et de se liquéfier sur la moquette. Tandis que la « conservatrice » Theresa May l’a suspendu de ses fonctions.

      Vous ne trouvez pas bizarre que, depuis des décennies, les « militants » de Greenpeace ont le droit de violer la loi de façon répétée et impunie, tout ça parce que « les animaux » et « la nature » ?

      Et la pétroleuse de Greenpeace, c’est quoi, ses compétences ? Elle s’occupe d’une « entreprise » de… tricot, dans sa ferme. Une tricoteuse, quoi.

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      • @Robert

        « On s’en fout, du nombre d’espèces présentes dans un milieu donné. Vous faites un concours télévisé, ou quoi ? Ce qui compte, c’est que nous soyons bien nourris, en bonne santé et riches. C’est ça, l’important. Qu’est-ce que vous voulez que j’en aie à faire, de vos « espèces » ? »

        En fait on ne s’en fout pas tant que ça. la diversité biologique est une ressource importante, voire essentielle, pour l’homme : nourriture, médicaments, source d’inspiration pour l’innovation, etc… Nous avons intérêt à ce qu’il y ait de la diversité biologique sur la planète. Il ne s’agit pas d’aimer les petites bêtes, il s’agit de bien comprendre notre propre intérêt et celui des générations futures.

        Par ailleurs, les ecosystèmes reposent sur des équilibres très subtiles, et des changement brutaux (variations de températures, extinctions massives, modification de la composition des sols, etc…) peuvent mener à de nouveaux équilibres qui sont défavorables à notre survie. Il y a un large consensus scientifique sur le fait que les changements qui ont été opérés depuis le début de l’ère industrielle, et qui se sont accélérés avec la globalisation, sont effectivement dangereux.

        Ces prédictions, qui reposent sur des statistiques sérieuses, sont très robustes. Vous trouverez toujours des études qui montrent que telle ou telle prévision spécifique était erronée ou approximative, mais sur l’évolution globale il n’y a plus de polémique depuis pas mal de temps. En France, les opposants les plus sérieux à la thèse du réchauffement et à sa nature anthropique (des gens qu’on trouvait à l’Institut de Physique du Globe) ont finalement été convaincu (et personne ne les a forcés : le fait que les chercheurs soient fonctionnaires ne les inféode en aucun cas au gouvernement : leur indépendance est garantie par ce qu’on appelle les libertés universitaires, et ils ne sont même pas soumis au devoir de réserve comme les autres fonctionnaires pour ce qui concerne leur activité de recherche).

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  19. Je ne pourrai plus dissimuler mon incompétence en informatique : mon commentaire DES « SCIENTIFIQUES » DUAUX EN DUO était destiné à prendre place ici et non chez les FAUX STEAKS !

    Erreur de manip ! Qu’on me pardonne…

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  20. ABONDANCE DE BIENS…

    Ça pleut comme à Gravelotte ! « 20 minutes », cette feuille de lieux d’aisance apporte sa contribution au malaise existentiel.
    On nous donne à lire des extraits d’une enquête de l’Ifop ( pour la fondation Jasmin Roy-Sophie Desmarais en partenariat avec la Dilcrah, Délégation interministérielle à la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT) [*] sur l’acceptation de l’homosexualité : « Est-elle une manière comme une autre de vivre sa sexualité ? ».

    85 % des « personnes interrogées ( c’est bizarre ce terme !) sont dorénavant du bon côté alors qu’elles n’étaient que 24 % en 1975 !
    8 % pensent encore que c’est « une maladie que l’on doit guérir », 7 % que c’est une « perversion sexuelle que l’on doit combattre et 33 % (alors là ça coupe le souffle ! Un frankaoui sur 3) trouvent choquant qu’un couple homo s’embrasse dans un lieu public.

    Bon ! Mais quand on se met à parler parentalité « c’est que c’est là que ça devient passionnant » !
    Attachez vos ceintures please : 83 % pensent qu’un couple homosexuel est capable d’assurer son rôle de parent aussi bien qu’un couple hétéro !
    Qui peut se targuer d’une telle approbation ?

    L’explication vient immédiatement : « Plus on est proche de la religion (chrétienne s’entend) moins on est « tolérant » ( encore un mot bizarre !).
    La contraposée est plus compréhensible : « Plus on est comme une bouteille à la mer sans message à l’intérieur et plus on se fout totalement du devenir de l’Humain !

    Et François Kraus [*], directeur du pôle politique de l’Ifop, de conclure : « l’acceptation de l’homosexualité ne doit pas être confondue avec sa normalisation intégrale. » ??
    N’y aurait-il pas là une sorte d’espèce de commencement allusif, une perspective lointaine, mais certaine, de la concrétisation d’un futur flamboyant ?

    Et de terminer par cet aveu : «… la plus grande représentation des familles homoparentales dans les médias ont contribué à légitimer ces familles. » !
    Il est payé pour vendre la mèche ce type ? [**]

    Ce sondage recoupe exactement les conclusions de nos 2 pitres Bréchon et Cautrès !
    On dirait que la question est urgente ! Une sollicitation élyséenne peut-être ?

    Remontons-nous le moral avec ces paroles de vérité première du bon vieux temps :

    « Il y a trois sortes de mensonge : le mensonge, le sacré mensonge et les statistiques. » Marc Twain

    « Je ne crois aux statistiques que lorsque je les ai moi-même falsifiées. » Churchill

    Deux anglo-saxons !

    [*] pour ceux du présent qui sont hébétés et pour les historiens du futur qui étudieront les causes de l’effondrement de l’espace culturel européen, il y a lieu de désigner nommément ceux qui concoururent au phénomène.

    [**] Enquête en ligne, échantillon de 3.013 personnes « représentatif de la population française de 18 ans et plus.

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  21. BRÉCHON & BARRAU

    L’astrophysicien et le sociologue sont tous deux en résidence à Grenoble, ville universitaire renommée.

    Au sortir de la guerre on y envoya tous les normaliens Sciences qui avaient des problèmes avec leurs poumons, suite aux restrictions alimentaires subies pendant l’occupation. Un air vivifiant et revigorant…les montagnes aux alentours ! On y vit s’y développer le Bourbakisme, le premier grand centre français des Maths Applis – le démarrage de l’informatique, les babasses à cartes perforées, l’obligation d’être son propre programmateur – un célèbre laboratoire des très basses températures, des écoles conséquentes en hydraulique, en production et transport d’électricité, en géologie, en glaciologie… et il n’était pas rare qu’on croise un Nobel dans les couloirs tel ce Louis Néel, simple et réservé, un grand de la physique de la matière condensée.

    Un écrin pour les sciences fondamentales.

    Pour la sociologie et l’économie politique, il fallut attendre les années 60 pour voir leur essor. Le gauchisme pré-68, le PSU, Rocard, un solide bastion de l’UNEF, les chrétiens de gauche – les meilleurs – le maire Dubedout, tout ce beau monde gonfla et s’épanouit en 81 avec la « divine surprise » du Rastignac post-Balzacien arrivant rue du Faubourg Saint-Honoré !
    Une ambiance propice à ces « disciplines » branchées direct vers la manipulation des « masses laborieuses » !

    Ce fut une simple étape vers l’avenir radieux de l’écologisme couplé à l’accueil forcené de populations venues du Grand Sud qui s’approprièrent les banlieues Est de l’agglomération !
    Aujourd’hui le maire est un écologiste !

    En un demi-siècle on passa d’une ville moyenne studieuse à un espace tentaculaire douteux et dangereux. Et sa chronique ne se lit plus dans Nature ou dans les CR de l’Académie des Sciences mais dans Qui Détective, Spécial Police et la Gazette des Tribunaux ! [*]

    Nos deux gaillards ne détonnent pas en cette fournaise ! Ils s’adaptèrent sans difficulté, chacun en leur domaine, au point qu’ils sont devenus des « hommes publics », partenaires médiatiques autorisés !

    Disons-le tout net, ils sont l’un et l’autre « borderline » !

    Pour l’un, le sociologue, cela va de soi, ses incursions dans le politique sont naturelles car qui serait-il s’il s’interdisait du haut de sa chaire professorale d’intervenir dans les polémiques journalières où le petit peuple a tant à recevoir des sachants sur les débats du jour ? La manne qu’il distribue est nullement abusive, elle est le lien bienfaisant entre les volontés du pouvoir et les nécessaires acceptations du citoyen de base.

    Mais pour l’astrophysicien ?

    Nous ne remettons nullement en doute ses compétences dans sa spécialité. Nous en sommes incapable, seuls ses collègues, qu’il rencontre régulièrement dans les congrès mondiaux, sont à même de mesurer la valeur de ses travaux.
    Mais qu’en est-il de ses élucubrations sur l’avenir du monde et sur les moyens qu’il propose pour aller vers l’avenir radieux des lendemains qui chantent/déchantent ?
    Ses observations journalières sur une densité de photons captée sur une plaque dans un recoin du ciel l’éclairent-elles politiquement ? Serait-il le plus convaincant au café du commerce ?

    La réponse est dans la question !
    Ce « savant » est un escroc qui se sert de sa notoriété dans un domaine abscons pour proclamer la « vérité » sur les choses de la vie.
    On nous affirmerait qu’il a un rapport conflictuel avec son ego que nous ne serions pas étonné !
    Une sorte de frère prêcheur qui se rassure en distribuant la Parole à l’humanité souffrante.
    Un visionnaire sans légitimité.
    Une « translation » du sur-moi ! La vanité d’un extravagant !

    Nous avons à son égard un devoir humain à exercer : lui faire croire qu’en hors-sol il est convaincant . Pas plus !

    [*] Ce dimanche on reparla du burkini/piscine dans cette bonne ville ! C’est dire !

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  22. Bonjour,

    merci de ne pas mettre tous les écolos dans le même sac.
    Barrau ne représente personne d’autre que lui-même.
    L’exposition médiatique absurde dont il bénéficie en dit plus sur notre système médiatique que sur l’écologie.

    Aimé par 1 personne

    • L’humanité (en particulier dans le domaine qui nous concerne ici) est ainsi faite qu’elle ressemble à ceci :
      Un troupeau de moutons est rassemblé puis amené vers l’endroit où le(s) berger(s) veille(nt) à, et souhaite(nt) aller, bien évidemment pour le bien des moutons ! Aurélien Barau est l’un des bergers, moi l’un des moutons-écolos (un peu -je ferme les robinets- pas trop, mais je n’ai pas voix au chapitre des projets des bergers). Pour maintenir le troupeau ensemble, il y a des chiens de berger…

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  23. EXPLICATIONS AMPOULÉES MAIS LUMINEUSES

    Prenant le risque (tant pis) de prendre les modestes visiteurs de ce blog pour des non-sachants je souhaite leur affirmer que l’Astrophysique n’est pas de la « physique avancée »… comme on dirait d’un fromage ! Cette expression, décalque de l’américain Advanced Physics, n’est utilisée en France que par ceux qui se la jouent !

    L’Astrophysique est une science expérimentale dont l’objet est la connaissance analytique du cosmos : recherche et enregistrement de tous les « messages » qui parviennent aux pauvres hommes campés sur une boule de rien du tout.
    La Cosmologie, discipline mathématique, tente une explication rationnelle des découvertes de l’Astrophysique et d’en présenter des synthèses.

    On peut être – selon les goûts et les compétences de chacun – être astrophysicien et/ou cosmologiste. Comme on peut être spécialiste du poupoutisme en détestant/estimant les GJ !

    Si l’on doit entrer dans les détails on dira que les astrophysiciens sont des tâcherons fournissant de la « matière » aux cosmologistes, lesquels sont des aristocrates. Souvent ces derniers s’impliquent dans la théologie ce qui provoque du brainstorming jusqu’au Collège de France !

    Aurélien Barrau est astrophysicien et cosmologiste. Et c’est avec grand regret que nous ajoutons qu’il est convaincant dans ces deux domaines ! En théologie il est plutôt bas de plafond ! Quoique, un type qui s’occupe de ce qui se passe « avant le Big Bang » a nécessairement quelque chose à bafouiller !

    Dire que « la physique avancée ce sont des mathématiques…que les mathématiques sont la reine des sciences dures ( Y en a-t-il d’autres ? Qu’on nous les fasse connaître !) incarnation de l’éthique scientifique » c’est ne dire rien « au grand public » lequel est essentiellement constitué « d’imbéciles » qui ne sont sensibles qu’au physique des zazous et autres saltimbanques mais nullement à la physique !

    Tout cela va sans dire ! Et en toute modestie !

    Ajoutons que les « gens normalement intelligents et honnêtes » sont aptes à comprendre sans notes explicatives en bas de page.

    Le contraire serait hallucinant !

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    • @Robert

      « Nous sommes sur un fil scientifique. »

      Ca ne m’a pas frappé.

      « Puisque vous avez des prétentions à l’écologie, essayez de vous hisser à la hauteur de l’éthique scientifique. »

      Je n’ai aucune prétention.

      « Epargnez-moi vos pinaillages consistant à prendre vos interlocuteurs pour des imbéciles. »

      Je ne vous prends pas pour un imbécile.
      Je constate juste que vous faites de l’humour douteux sur la coiffure des gens et sur les matheux (comme l’a fait Mélenchon en son temps).
      Je ne souhaite en aucun cas défendre, ni Villani, ni Barrau. Comme vous je n’apprécie pas le jeu de représentation auquel ils jouent, mais j’ai trouvé votre remarque déplacée.

      « Je n’ai pas dit que Barrau était mathématicien. Il est astrophysicien. L’astrophysique est de la physique avancée, et la physique avancée ce sont des mathématiques.  »

      OK j’ai compris. tout est tout.
      Je ne suis toujours pas d’accord sur ce point, mais c’est un détail qui n’a pas beaucoup d’importance (je suis d’accord avec vous sur ce point).

      « Barrau et Villani sont tous deux censés être mûs par le respect de l’éthique scientifique incarnée par la reine des sciences dures : les mathématiques. »

      Il se trouve que je suis mathématicien, et je ne considère pas les maths comme la reine des sciences dures.

      « Tous deux exercent dans une discipline complètement opaque au grand public, où vous n’existez pas
      pour les médias, à moins de faire le zazou. C’est ce que Villani a, lui-même, avoué. »

      Là-dessus on est d’accord. Les deux ont une ambition qui dépasse celle de leur discipline, et ils font en sorte d’acquérir une visibilité. Villani a au moins le mérite de l’honnêteté sur ce point et n’essaie pas de jouer au gourou comme Barrau.

      « Le physique des gens, comme vous dites, est très important. Surtout si ce n’est pas le physique, mais une apparence soigneusement calculée. Comme c’est le cas pour les deux hommes. »

      Si vous le dites.

      « Tout cela va sans dire. Tout le monde aura compris sans avoir besoin de mes notes de bas de page. Enfin, les gens normalement intelligents et honnêtes. »

      Une fois encore, vous tombez dans l’insulte implicite.
      Si on se permet de vous reprendre sur une remarque qu’on juge déplacée, c’est qu’on est forcément soit bête soit malhonnête.
      Je ne vous pas bien l’intérêt de continuer de converser avec vous (et je note qu’au fond ça ne semble pas vous intéresser : vous avec répondu à mon « pinaillage », mais pas au message plus détaillé qui traitait du fond).

      Je vous remercie. Ca faisait une éternité que je n’avais pas répondu à un post de blog ou posté sur un forum. Vous m’avez très vite rappelé pourquoi.

      Bonne soirée à vous

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      • @ Damien

        Eh bien ! restez dans votre tour d’ivoire mathématicienne, vous êtes tellement supérieur à nous autres. Ici, vous risqueriez de vous salir et de subir des « insultes implicites ».

        C’est nouveau, ça… Les Américains ont les « micro-agressions », le mathématicien qui ne considère pas les mathématiques comme la reine des sciences dures est torturé par les « insultes implicites » sur Internet.

        Notez que le mathématicien (auto-proclamé, c’est lui qui le dit) ne juge pas nécessaire de nous expliquer pourquoi il ne considère pas les mathématiques comme la reine des sciences dures. Il considère, ça devrait nous suffire. Il ne va tout de même pas s’abaisser à expliquer des trucs sur un « forum ».

        Mais il nous fait quand même savoir qu’il est mathématicien, ce qui, je suppose, fait de lui un spécialiste en climatologie. Et il « n’a pas remarqué » qu’on était sur un fil scientifique, ce qui, du coup, n’est pas du tout une « insulte implicite ».

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    • On dirait qu’il a bien aimé ce petit passage sur l’intérêt de se dire « en guerre » !
      Pour mémoire :
      (…) pour Aurélien Barrau, qui développait ses thèses hier dans un grand entretien accordé au magazine Le Point, une réaction parfaitement naturelle alors que « nous sommes en guerre contre la fin du monde. » La guerre a ceci de bien pratique qu’elle autorise tous les états d’urgence, tous les couvre-feu, tous les rationnements et toutes les mesures d’exception. (…)

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