Le monde d’après et les fatigants YAKAS des gentils PEOPLE

Spectaculaire déferlante de tribunes people mignonnettes et engagées, dans nos médias hier matin ! Juliette Binoche dans Le Monde, Nicolas Hulot également dans Le Monde, Vincent Lindon dans Mediapart – tous à leur façon nous adjurent et adjurent les pouvoirs publics de faire advenir un « monde d’après qui sera radicalement différent de celui d’aujourd’hui ». Problème : comment accepter leurs sempiternelles conclusions sur l’hyper-urgence climatique, la relocalisation et la taxation des riches quand leur analyse du monde d’avant est si totalement déconnectée de la réalité ? Lire la suite

Griveaux : « Paris et moi », et moi, et moi, et moi !

Mise à jour du 14 février 2020 : À un mois des municipales, et alors que les sondages le placent en 3ème position après Anne Hidalgo et Rachida Dati, Benjamin Griveaux se retire de la course parisienne après la diffusion de vidéos datant de 2018 le montrant en train de se masturber. C’est une stricte affaire de vie privée qui en dit long sur les coups bas en politiques, mais qui en dit long aussi sur le combo « hubris démesurée / manque de jugeote affligeant » des hommes politiques dans son genre.

Info du 16 février 2020 18 h : La ministre de la santé Agnès Buzyn succède à Benjamin Griveaux à la tête de la liste LREM pour Paris 2020.

Retour sur le parcours d’un homme peu inspiré et peu sympathique, même sans cette affaire :

C’est donc Benjamin Griveaux, « marcheur » de la première heure, ancien porte-parole du gouvernement Philippe et député de Paris, qui portera les couleurs parisiennes de la République en Marche (LREM) lors des municipales de 2020. Ainsi en ont décidé la semaine dernière la Commission d’investiture puis le bureau exécutif du parti après l’audition des trois prétendants en lice, non sans soulever quelques rancœurs du côté du candidat malheureux Cedric Villani. Lire la suite

Aurélien Barrau : « J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, MAIS… »

« J’exécrerais évidemment l’avènement d’une dictature, mais si on continue à dire que chacun peut faire ce qu’il veut, on oublie le commun. » (Aurélien Barrau, Le Point, 17 juin 2019)

Ah, ce « mais » d’Aurélien Barrau, notre nouvelle star hexagonale du catastrophisme écologique, que ne révèle-t-il pas ! Car si cette phrase signifie quelque chose, c’est qu’il existerait des circonstances – gravissimes, bien sûr, et jamais vues depuis la nuit des temps, naturellement – qui pourraient justifier l’avènement d’une dictature. Transformez la préoccupation légitime pour l’environnement en guerre totale, lancez « un appel face à la fin du monde », touchez le cœur sensible de Juliette Binoche et le tour est joué ! Lire la suite