Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie

Décidément, l’abominable glyphosate de la firme chimique Monsanto est partout ! Non seulement on en a retrouvé des quantités phénoménales dans le pipi de 30 célébrités, mais ce sont maintenant les couches jetables de nos gentils chérubins qui sont infestées de cette dangereuse substance – et de quelques autres. Du moins est-ce ainsi que le journal Le Monde a décidé de titrer un article consacré à une étude de l’ANSES (l’agence sanitaire française) sur la sécurité des couches pour bébé publiée hier.

Mettez glyphosate, danger et victimes innocentes dans un même titre, encadrez le tout par une expertise officielle et vous vous assurez non seulement des clics à profusion, mais vous confirmez votre statut de sauveur de la planète et vous relancez opportunément la méfiance à l’encontre de l’herbicide honni des écolos ! Moins d’une semaine après l’émission Envoyé spécial de France 2 consacrée à la descente en règle et sans nuance du glyphosate, il peut s’avérer payant de bien enfoncer le clou.

Mais si l’ambition d’Elise Lucet consistait incontestablement à nous convaincre que Monsanto nous tue à petit feu, ses méthodes si ouvertement approximatives et fort éloignées de tout esprit scientifique pourraient bien avoir finalement l’effet inverse à force d’exagération lourdingue. Dans ce cas, il fallait impérativement reprendre la main sous le couvert d’un institut scientifique sérieux, ce qu’a fait Le Monde à la faveur d’une étude sur les couches jetables.

Pures spéculations de ma part, me direz-vous, mais quoi qu’il en soit, comme l’herbicide est finalement fort peu concerné par les conclusions de l’étude en question (ainsi que je vais le développer plus bas), on se demande ce qui lui vaut la place d’horreur dans le titre de l’article.

En tant que blogueuse, je ne suis pas la dernière à rechercher le titre frappeur qui sera susceptible d’attirer le plus de lecteurs possibles dans mes filets. Et en tant que blogueuse libérale, orientation dont je ne fais pas mystère, je n’hésite pas à mettre en avant des exemples ou des analyses qui confortent ma conviction que moins d’Etat et plus de liberté ne feraient pas de mal à la « prospérité française ».

Mais vais-je délibérément tordre les faits que je commente, et ceci dès le titre, lequel est souvent la seule ligne lue d’un article, pour mieux appuyer ma thèse ? Si jamais j’ai succombé à cette faiblesse, honte à moi.

Il n’empêche qu’en l’espace de 3 jours, nous avons eu droit à un joli festival d’affirmations politiquement correctes doublées d’un vaste nuage d’approximations médiatiques dont on ne peut affirmer qu’elles soient uniquement le fruit de l’ignorance. Et dont les thèmes agitent profondément nos sociétés et sont au coeur de l’agenda anti-libéral des écologistes et des anti-mondialistes.

Lundi 21 janvier 2019 : Inégalités

Comme chaque année avant le Forum économique mondial de Davos, l’ONG britannique Oxfam sort son rapport annuel sur les inégalités. Objectif : alerter les dirigeants politiques, les chefs d’entreprise et les opinions publiques sur l’état des inégalités dans le monde.

Et comme chaque année, la conclusion est la même : les inégalités entre les riches et les pauvres se creusent de plus en plus, la faute à cet ultra-libéralisme débridé qui fait qu’en 2019 « les 26 plus riches ont autant d’argent que la moitié de l’humanité ». En 2016, c’était 62 et en 2017, c’était 8.

Notez qu’Oxfam a une solution : taxer plus les riches pour financer plus de redistribution via plus de services publics. La simple observation de l’expérience française – pays qui dépense et taxe le plus dans le monde développé – devrait suffire à convaincre que cela ne marchera peut-être pas aussi bien qu’Oxfam et Piketty le croient. Mais disons, uniquement pour être aimable, qu’on peut encore admettre qu’on soit là dans le domaine de l’opinion.

En revanche, il est inadmissible de voir une ONG se vautrer d’année en année dans un sensationnalisme qui suinte la démagogie et excite les jalousies sur la base d’une méthodologie des plus discutables et des plus discutées, ainsi que je le rapportais il y a un an dans l’article « Les inégalités selon Oxfam » :

Données disparates, traitement arbitraire, différences de pouvoir d’achat non prises en compte, ignorance voulue de la notion de création de richesse afin de faire passer le patrimoine des uns (ou le revenu, ça dépend des années) pour un vol au détriment des autres – dans ces conditions peu rigoureuses, il est facile pour Oxfam de trouver le chiffre scandaleux qui portera haut son idéologie.

Mardi 22 janvier 2019 : Réchauffement climatique

Comme il se met à faire froid et qu’il neige, événement complètement inattendu pour un mois de janvier, Le Figaro a cru bon de nous ressortir un article de décembre 2017 nous annonçant en titre : « Les vagues de froid polaire sont bien liées au réchauffement de la planète. »

Vous serez d’accord avec moi pour y voir une affirmation très forte. Non seulement les vagues de froid polaire SONT liées au réchauffement de la planète, mais elles y sont BIEN liées, ce qui semble indiquer une confirmation de quelque chose d’établi auparavant.

Il faut arriver au dernier paragraphe de l’article, lequel ne brille guère par sa clarté, pour lire :

« Pour l’heure, les études ne sont pas toutes convergentes. Cela confirme la nécessité de poursuivre les recherches en la matière. »

Peut-être aurait-il fallu commencer par là et présenter ces études connues sous le nom de « Warm Arctic, cold continent » comme de simples théories qui n’épuisent pas la recherche en la matière.

En tout cas, on se demande comment Emile Zola a pu écrire en janvier 1867 dans le Figaro (qui le reproduit encore cette année) un article sur l’arrivée de la neige à Paris décrivant notamment des « petits enfants grelottants et ravis ». C’était déjà le réchauffement climatique qui provoquait ce froid rigoureux ?

Mercredi 23 janvier 2019 : Glyphosate

J’en arrive à l’affaire du glyphosate dans les couches. La revue « 60 millions de consommateurs » a mis en garde à plusieurs reprises contre la présence de produits jugés toxiques dans les produits pour bébés, notamment les couches jetables utilisées à 95 % en France, même si, aux dires de l’association elle-même, les teneurs trouvées sont très faibles.

En 2017, le gouvernement à donc demandé un avis l’ANSES qui a publié son rapport hier après étude de 23 références de couches jetables couramment commercialisées en France, couches « écologiques » comprises.

· Alors oui, on trouve bien des produits chimiques dans ces couches : du glyphosate, certes, mais aussi des dioxines et d’anciens pesticides interdits, et surtout de nombreuses substances parfumantes.

· Mais présence signifie-t-elle risque ? C’est précisément ce que l’ANSES s’est attachée à mesurer. Une évaluation quantitative des risques a permis d’identifier des dépassements de seuils sanitaires pour certaines substances qui, selon les recommandations de l’ANSES, sont donc à réduire ou éliminer.  Le glyphosate n’en fait pas partie :

« Un risque ne peut être exclu pour les substances indésirables suivantes dans les couches pour bébé : 2 substances parfumantes (butylphényl méthyle propional ou lilial®, hydroxyisohexyl 3- cyclohexène carboxaldéhyde ou lyral® ), certains HAP, le PCB-126 et la somme des dioxines, furanes et PCB-DL.

Aucun dépassement de seuils sanitaires n’a été mis en évidence pour les autres substances parfumantes, les pesticides interdits, le glyphosate et son métabolite, les COV ni le formaldéhyde. »

Ainsi, le glyphosate ne tombe pas sous le coup des recommandations de l’ANSES, mais l’article du Monde se garde bien de le réhabiliter pour autant.

· De plus, le rapport de l’ANSES nous informe que :

« Il n’existe aucune donnée épidémiologique permettant de mettre en évidence une association entre des effets sanitaires et le port de couches. »

Encore un point important que le journaliste du Monde n’a pas jugé bon de faire connaître à ses lecteurs.

Résumons : 3 milliards de couches jetables sont vendues en France chaque année sans aucun signalement sanitaire à ce jour ; le glyphosate fait partie des substances qui ne montrent pas de dépassement de seuil sanitaire et qui ne sont donc pas concernées par les recommandations de l’ANSES ; et pourtant il a la place du grand méchant dans le titre du Monde.

Pour quelle raison, si ce n’est pour intensifier de façon purement politique la peur et le rejet de ce produit très utile à l’agriculture dans l’esprit du public ?

Pour quelle raison, si ce n’est pour pousser cet agenda anti-capitaliste et décroissant qu’on nous sert depuis la chute du communisme et son rebond à travers les thèses malthusiennes du Club de Rome ?

En trois jours, tous les poncifs sur « l’horreur économique » de l’ultra-libéralisme triomphant qui serait à l’oeuvre dans le monde se sont concaténés un peu par hasard dans les grands titres de notre actualité subventionnée(*), mais ils donnent une bonne idée de ce que devient l’information lorsqu’elle se soumet à une idéologie : elle ne s’embarrasse ni de faits, ni de rigueur, ni de science. 


(*) Rappelons que France 2 est une chaîne de l’audiovisuel public et que tant Oxfam France que Le Monde et Le Figaro reçoivent des subventions publiques.


Illustration de couverture : Titre d’un article du Monde consacré à une étude sanitaire sur la sécurité des couches pour bébés, 23 janvier 2019.

25 réflexions sur “Presse & ONG : quand l’art du titre flirte avec intox et idéologie

  1. J’ai commencé à stocker du Roud Up, avant qu’il soit interdit à la vente, pour deux raisons :
    – à titre personnel, car je ne veux pas en manquer dans mes urines ;
    – à titre marchand : bientôt, le marché noir du glyphosate sera lucratif. Je vais faire fortune -:)

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  2. Les écolos et la communauté européenne veulent éliminer les produits jetables, sans se demander pourquoi ces imbéciles de consommateurs les utilisent. On a commencé par la vaisselle (Ségo), on continue avec les couches non sans avoir fait un passage au préalable sur les tampons et les cotons-tiges.
    L’article nous vante les couches lavables, mais bien sûr le rédacteur de l’article et les différents ministres n’en ont jamais utilisé. Comme toujours on affirme sans jamais faire un bilan honnête de la situation avec une colonne avantages et une colonne inconvénients. L’information n’existe plus, la propagande l’a remplacée.

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  3. La plupart des journalistes ont probablement un bagage scientifique proche de zéro. Et c’est malheureusement la même chose pour la majorité de la population. Ils sont prêts à gober tout et n’importe quoi. Je ne suis même pas sûr que ce soit un problème d’éducation: un de mes collègues sort de Centrale Paris … et soigne ses enfants à l’homéopathie.

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    • Je ne crois pas s’agisse d’histoire de base scientifique, mais plutôt de rationalité.
      Un scientifique peut être complètement à l’ouest dès qu’il sort de son domaine de compétence tout comme un littéraire peut faire preuve de rigueur scientifique.
      Ainsi, quand j’ai vu dans la liste des « 500 », Cédric Villani, ça m’a rappelé un autre mathématicien, Grottendieck, un génie dans son domaine, mais un être totalement irrationnel dans beaucoup d’autres.
      J’observe que la politique pénètre même dans l’enseignement supérieur: ainsi, j’ai eu la surprise de voir la Chaire de sociologie de mon ancienne école d’Ingé, s’intituler désormais « Chaire économie sociale et Solidaire » tsoin tsoin…
      A mon époque (+ de 30 ans), on s’écharpait, un peu, avec quelques marxisants, mais jamais, nous n’aurions changé le titre de la Chaire.

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  4. C’est sûr que boire un verre de vin a pour conséquence de retrouver un peu de glyphosate dans les urines… Avec Hollande Mme Gayet doit avoir un penchant pour la dive bouteille… Mais attention le glyphosate est dangereux, mais pas l’alcool !!! Pas de souci pour moi, le petit verre de vin me fait beaucoup de bien sans faire de mal à mon voisin.
    Par ailleurs, disciple de Henneman, le papa de l’homéopathie j’ai retenu que si un produit à forte dose donne les symptômes d’une maladie, le cancer c’est grave, le même produit très dilué dans une solution alcoolisée soigne. Youpi !!!

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  5. Ouahhhh … J’aime bien cet article et les commentaire 🙂
    Comme quoi tout arrive …
    Sauf ce paragraphe : » … en tant que blogueuse libérale, orientation dont je ne fais pas mystère, je n’hésite pas à mettre en avant des exemples ou des analyses qui confortent ma conviction que moins d’Etat et plus de liberté ne feraient pas de mal à la « prospérité française » ».
    J’aurais écrit « moins d’État apprenti-sorcier, novice, malhabile, incompétent, etc. », pour le reste, il faut une présence nécessaire et suffisante.

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    • @Rufus: Je crois qu’on a déjà vu, en long, en large et en travers dans les articles généreusement mis à disposition dans le blog de Nathalie que la présence de l’État dans la vie quotidienne des Français était plus que suffisante, voire très envahissante, mais beaucoup moins là où elle est vraiment nécessaire.

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  6. En dehors de faire où on leur a dit de faire, de dire ce qu’on leur a dit de dire, les « journalistes » se contentent d’ ouvrir le parapluie.
    Mais le Monde s’ interroge t-il sur le contenant chimique ou bactériologique de l’ encre des articles ? la pollution par les transporteurs du journal ? – je tente le coup – l’ esquintation des yeux par la télé ? des oreilles par la radio ?
    La grotte, Mââme Michu, la grotte, y a qu’ça de vrai, et les ombres sur le mur du fond…

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  7. “Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution”
    – Salvador Allende –
    « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution et surtout que ça ne se sache pas, il faut garder une image d’honnêteté à tout prix, j’ai dit à n’importe quel prix, il ne faut pas que les gens (le bas peuple) s’aperçoive qu’on ne cesse de leur mentir »

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    • Ce n’est pas une exclusivité. Le problème est que nous nous mettons à douter de toute information. Doute largement entretenu par le système actuel avec l’opportune « fake new », reprise sémantique pour distinguer la propagation de la doxa de gauche = vérité incontestable, en atténuant ses effets par ce contournement, de l’information de droite, contestée par principe, grâce, notamment, à ce formidable outil qu’est le Décodex du Monde=fake news, donc

      France Prav….Télévisions est une officine de propagande. Là, pas de doutes.

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  8. La semaine dernière, la radio essayait de vendre une fonte de l’antarctique 6 fois plus rapide qu’à la normale (laquelle ?). Curieusement, cette nouvelle alarmiste n’a pas fait carrière, malgré son fort potentiel anxiogène et moralisateur. Était-ce un fake tellement grossier qu’il valait mieux ne pas insister ?

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  9. La propension des gens à discuter de tout, sauf de ce qui compte est sidérante. En parlant d’écologie, prenons le douloureux problème des sacs en plastique, des assiettes du même métal, etc.

    « Tout le monde sait bien que » la mer est envahie de sacs en plastique, qu’ils étouffent les oiseaux et les poissons, etc. Puisque tout le monde l’a vu à la télé. Fort bien. Admettons.

    D’où viennent ces sacs en plastique ? En quoi le fait d’interdir à Madame Carrefour de me donner des sacs en plastique pour emporter mes courses va-t-il sauver les phoques et les méduses ?

    Et plus précisément : par quel miracle les sacs en plastique gracieusement offerts, auparavant, par les odieux marchands « consuméristes », se retrouvent-ils dans l’océan ? Que faites-vous de vos sacs en plastique, petits saligauds, après avoir ramené vos courses à la maison ?

    Prenez-vous bien soin de ressortir de chez vous pour les balancer dans la nature ? Ou bien plutôt les réutilisez-vous, peut-être pour mettre vos ordures, peut-être pour transporter des choses, ou à toute autre fin adaptée ? Avant de les mettre à la poubelle, comme le reste ?

    Et quand votre poubelle est enlevée par les services municipaux, à quel moment les sacs en plastique s’en dégagent-ils, avec leurs petites pattes, pour s’échapper de la poubelle et recouvrer leur liberté, avant d’être poussés par le vent vers la rivière la plus proche, puis de se retrouver dans la mer ?

    De deux choses l’une. Soit une partie significative des ordures, en France, est stockée dans des décharges à l’air libre, d’où le vent emporte les sacs en plastique, par quoi ils se retrouvent dans l’océan. Et alors c’est cela le vrai scandale écologique, c’est ce type d’élimination des déchets qu’il convient de supprimer, au lieu de culpabiliser la population et de lui empoisonner la vie.

    Soit les fameux sacs en plastique (et coton-tiges) qu’on retrouve dans les documentaires larmoyants proviennent de « shithole countries », comme disait Donald Trump, où effectivement non seulement les gens font leurs besoins à l’air libre (et quand il y a des trous, c’est le luxe), mais où les gens jettent leurs ordures n’importe où, y compris lorsqu’il y a des poubelles (ce qui est loin d’être toujours le cas). En somme, l’Afrique, l’Inde, etc. Les pays où effectivement, on voit les sacs en plastique dans les arbres, une saleté innommable un peu partout et une négligence généralisée des populations.

    Et si cette hypothèse est la vraie (comme c’est le plus probable), alors en quoi le fait d’empoisonner les Français avec des règles à la con pourrait-il diminuer en quoi que ce soit la quantité de plastique dans l’océan ?

    Jamais, à l’occasion de ces interminables débats sur le plastique et autres déchets, on ne lit un seul article expliquant la façon dont les ordures sont éliminées en France. Qu’on ne me dise pas que les sacs en plastique posent un problème écologique.

    Un jour, j’ai voulu en avoir le coeur net. J’ai pris un de ces sacs que par miracle, certains commerçants distribuent encore, probablement en raison de leur appartenance au parti nazi. Je l’ai brûlé. Eh bien, il n’en est rien resté. Rien du tout. Pas la moindre parcelle de cendre. Et la Frônce éternelle, première puissance économique du monde ou à peu près, ne pourrait pas brûler dans des usines adéquates les sacs en plastique dont sa population a besoin ? Laissez-moi rire.

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  10. Pour Oxfam, l’iFRAP répond une fois de plus que les chiffres du nième rapport sont faux :
    http://www.ifrap.org/europe-et-international/non-26-milliardaires-ne-possedent-pas-la-moitie-du-patrimoine-de-lhumanite
    Quand on m’a répondu par ailleurs que l’iFRAP, c’était faux, j’ai fait remarquer que leurs chiffres étaient tirés du machin qui s’appelle l’ONU. Depuis blanc !
    Cela n’empêchera pas les mensonges (fakes) de continuer à se propager, hélas, grâce aux médias que nous subventionnons…

    Pour les sacs en plastique, c’est toujours rigolo de comparer.
    Au Maroc les sacs plastiques ont été interdits par la loi du 1/7/16 avec amendes pour les commerces récalcitrants :
    https://www.jeuneafrique.com/589245/economie/maroc-deux-apres-leur-interdiction-les-sacs-plastiques-nont-pas-disparu/
    Les paysages se sont nettoyés indéniablement et il y en a presque plus qui virevoltent dans les campagnes.
    C’est l’option peu ou pas de taxe de traitement des ordures et punition à la source qui a été prise. Au moins il y a une certaine cohérence si tout est loin d’être parfait.
    Chez nous c’est punition molle à la source mais taxe maximum pour le traitement vendu (ramassage et incinération) avec la dégoulinante bonne conscience écolo-énergétique : Une TEOM qu’on paie dans la taxe foncière surévaluée selon la même logique que la TICPE qui cotise assez peu à l’écologie mais surtout tente éperdument de renflouer le tonneau des danaïdes. Couillons deux fois nous sommes ! On paie et on a même plus de sac pour les courses !

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