Confessions pascales

Article également publié sur le site Contrepoints le dimanche 27 mars 2016.

« Comment parvenez-vous à concilier catholicisme et libéralisme, attendu que le libéralisme est un péché » m’a-t-on écrit récemment, ce commentaire étant suivi de l’assentiment d’un autre lecteur et d’une avalanche de liens vers des sites internet catholiques plus ou moins sérieux visant à donner corps à cette idée. « Ton blog est beaucoup trop extrême » m’avait-on dit auparavant, dans une tentative complètement absurde de me rapprocher du Front national. Ajoutez à cela des réflexions éparses, des bribes de conversations, des remarques diverses, et le pire de tout, le manque total d’encouragement de la part de bon nombre de mes amis. Ce blog a bousculé ma routine quotidienne dans des proportions que je n’imaginais pas. Enorme secousse, besoin de réfléchir et de m’expliquer. 

Je me place donc ici surtout du point de vue de la blogueuse que je suis devenue, une blogueuse qui regarde, commente et fait la critique de ce qu’elle voit. « De quel droit ? Avec quelle autorité ? » Ce sont les questions qu’on semble me poser en permanence et je vais essayer d’y répondre. En cette Semaine sainte, assombrie par les attentats de Bruxelles auxquels s’est mêlé par hasard un douloureux décès dans la famille, toutes ces remarques se rejoignent et tressent aussi plus que jamais dans ma tête une injonction très claire, celle de m’efforcer d’être juste. Juste comme faire acte de justesse, et juste comme faire acte de justice.

En choisissant de donner mon avis sur l’actualité politique et économique, en analysant les causes et les effets à travers le filtre de la pensée libérale, le tout teinté de catholicisme, je ne suis pas loin de la position de celui qui distribue les bons et les mauvais points sans avoir l’inconvénient « d’être aux responsabilités » comme dirait François Hollande dans son langage indirect et ampoulé. Je suis du côté aisé de la critique et je laisse à d’autres les difficultés de l’art, ce dernier terme étant à prendre comme « l’art de faire », c’est à dire la responsabilité de la décision et de l’action. Ceci est une première objection qu’il est loisible de porter à l’encontre de tous les commentateurs de ma sorte : de quel droit critiquez-vous alors que si vous étiez à la place de nos hommes et femmes politiques vous ne feriez pas forcément mieux ?

En réalité, cette objection ne tient pas, à trois titres. Dans nos sociétés ouvertes, il existe tout d’abord la liberté d’expression qui nous permet non seulement de nous exprimer sur tout sujet qui nous plait, mais qui nous enjoint aussi de laisser les autres s’exprimer sur tout sujet à leur convenance. Face à ces expressions imprescriptibles, il est parfaitement possible d’écouter avec ravissement, de ne pas écouter du tout, de rester dans l’indifférence ou au contraire de contre-argumenter avec logique ou passion suivant les tempéraments. Mon blog est donc une forme de la liberté d’expression qui m’est reconnue par tous et que je reconnais aux autres, indépendamment de ma position dans la société, indépendamment de mes responsabilités sociales et indépendamment de mes facultés politiques éventuelles.

Deuxième remarque, le blogueur politique n’est pas dans une situation anecdotique vis-à-vis du monde politique. Comme tout citoyen, il est en position de gouverné par rapport à des gouvernants que le peuple a élus, leur confiant ainsi une mission de représentation et non pas une mission de domination arbitraire. De là découle aussi la légitimité de chacun à l’observation critique de l’action politique. Il ne s’agit pas uniquement de faire oeuvre d’opposition, mais de veiller à ce que la classe politique agisse conformément au rôle prévu par une démocratie libérale. Or les entorses à la rigueur démocratique sont légions, ainsi que nous le rappellent régulièrement les rapports de la Cour des comptes, ainsi que les chroniques judiciaires de nos journaux sur les abus sociaux ou fiscaux de nos politiques et de nos syndicalistes préférés. A ce titre, le blogueur politique n’est qu’un citoyen parmi d’autres, avec la petite différence qu’il prend la peine de noter à voix haute ce qui va et surtout ce qui ne va pas dans le fonctionnement de nos institutions.

Enfin, s’il est toujours possible de critiquer sans rien proposer, je m’efforce autant que possible de ne pas tomber dans ce travers. J’ai toujours eu peu de considération pour des revendications du type « not in my backyard. » Je pense par exemple à un collectif qui s’était créé dans la commune où j’habitais à une époque pour s’opposer à l’implantation d’une usine d’incinération. Toute les raisons de s’y opposer étaient largement listées, mais il manquait, à mes yeux, l’essentiel : une proposition alternative crédible.

Dans ma critique, l’alternative que je propose est celle du libéralisme. Sur le plan économique, il s’agit de laisser les initiatives individuelles s’exprimer sur des marchés rendus lisibles par des systèmes de prix non faussés. L’intervention de l’Etat dans la champ économique s’opère toujours sur la base d’un « volontarisme stratégique » qui ne tient pas compte de la réalité de la demande, qui biaise les prix donc fausse l’information, et finit toujours dans des catastrophes coûteuses. Non pas que ce que fait aujourd’hui l’Etat ne doive pas être fait, mais il est préférable d’en laisser la responsabilité à une multitude d’acteurs plus aptes à l’innovation, plus prêts à se remettre en cause et plus disposés à se laisser guider par le système des prix.

Il s’agit aussi de remettre l’Etat à la place qui est la sienne, celle de garant de nos libertés fondamentales. La vie, la liberté et la propriété sont les droits naturels des hommes. C’est à l’Etat qu’il revient de les faire respecter et malheureusement, les événements sanglants de Bruxelles comme de Paris nous indiquent clairement que l’Etat a manqué à ses missions régaliennes en s’occupant beaucoup plus de fidéliser des électeurs par pur clientélisme électoral. L’Etat-providence a sombré dans l’encouragement du communautarisme et dans le recrutement de fonctionnaires aux dépens de la justice sociale et du dynamisme économique, comme en témoignent l’évolution de nos chiffres du chômage et de nos comptes publics : les dépenses comme le nombre de chômeurs ont une irrésistible tendance à la hausse. Les impôts aussi, forcément. La solution libérale proposée consiste à faire reculer la part de l’Etat partout. Elle comporte l’avantage supplémentaire d’en limiter les possibilités d’abus de pouvoir.

Mais le libéralisme vient de bien plus loin que sa simple application économique. Contrairement à ce que s’imagine mon correspondant cité au début, il n’est nullement question de faire ce que l’on veut, sans repère ni valeur. Il est question au contraire de vivre sa vie selon ses valeurs, catholiques par exemple, tout en laissant les autres absolument libres de choisir leurs propres valeurs, tout comme, à travers les multiples apports de notre éducation, de notre famille, de nos études et de nos rencontres, nous avons choisi les nôtres. Cela veut dire qu’on ne peut être qu’un modèle pour les autres, jamais une contrainte. C’est exactement ce que Jésus a fait quand, ayant dit ce qu’il avait à dire, il était sur le point de quitter les deux pèlerins d’Emmaüs avant que ceux-ci, de leur propre chef, ne le retiennent pour dîner (Luc 24, 28-29). Dieu nous laisse libre. Dieu est le premier à nous laisser libre. Et on voudrait imposer nos valeurs, notre foi, aux autres  ? Impossible.

Le libéralisme représente, je crois, le summum de la tolérance positive. Positive car elle se développe aussi loin que le permet le respect des droits naturels. C’est là que l’Etat libéral intervient. Il veille à réprimer toutes les atteintes aux biens et aux personnes, afin que chacun de nous puisse développer, dans cette unique mais essentielle limite, les valeurs de son existence.

Passer de la position de simple citoyen à blogueur politique donne bien sûr une audience un peu plus large aux propos que l’on peut tenir et aux critiques que l’on peut formuler. Pour ma part, j’ai bien conscience que cela demande une extrême rigueur dans les faits relatés, les sources et les chiffres cités, les mots employés pour analyser et conclure. Il est essentiel d’être toujours dans la justesse, il en va de la crédibilité du blogueur.

Si je me voyais commettre un péché de blogueuse, ce ne serait pas celui du libéralisme, qui n’en est certainement pas un à mes yeux, mais peut-être celui d’une trop grande présomption de vérité et d’un manque de nuance, alors que le monde est si complexe. A vrai dire, autant j’ai tendance à ne guère mâcher mes mots quand je m’exprime à l’oral, autant le passage par le média blog me pousse à prendre du recul et à adoucir le trait. C’est du reste une des raisons de son existence. On ne peut se contenter d’y écrire « c’est nul » ou « c’est génial. » Encore faut-il dire pourquoi, et quand on commence à y réfléchir, on voit bien que tout est plus compliqué.

Je m’efforce donc de peser chaque mot et d’examiner les faits sous plusieurs angles. J’essaie d’apporter les structures théoriques qui sous-tendent la critique. J’essaie de varier les sujets tout en restant dans l’actualité. Bref j’essaie d’être juste, car même si j’ai toutes les bonnes raisons de clamer mon droit à m’exprimer comme je l’entends, je sais aussi qu’il existe face à moi une multitude d’opinions contraires. Quant aux faits exacts, ils ne sont pas toujours clairement établis et ils sont souvent ignorés de bonne foi.

Quel rapport avec Pâques ? L’idée que si Dieu nous appelle à la vie éternelle, il nous a d’abord appelé à la vie telle que nous la connaissons sur terre. L’idée que la vie terrestre n’est pas méprisable, au contraire. Il est de notre rôle de la rendre plus belle. La seule façon possible, celle que Dieu nous suggère, c’est de changer nos coeurs. Pas le coeur des autres, le nôtre. Quoi de plus libéral que ce programme que Dieu, Père, Fils et saint-Esprit, nous propose ?


Crucifixion Fra Angelico FiesoleIllustration de couverture : « Christ en croix », fresque de Fra Angelico située au couvent San Domenico de  Fiesole, Italie, vers 1433.

16 réflexions sur “Confessions pascales

  1. Excellent post !
    vos trois arguments, usage de la liberté d’expression, légitimité à juger de l’action de ceux qui sont mandatés pour gouverner, propositions d’alternatives, sont très justes !
    Joyeuses Paques, ainsi que sincères condoléances pour l’evenement familial.

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  2. Mon premier commentaire ici.
    Les mots sont justes et me pousseraient presque à ouvrir mon blog.
    Opposer libéralisme et catholicisme, c’est se tromper sur le sens et la portée de l’un des deux mots au moins.
    Cela indique aussi une fermeture d’esprit.
    Et sinon, Joyeuses Pâques !

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  3. Bonjour, ô impénitente Blogueuse, c’est votre ami blagueur ! 😉
     » Comment parvenez-vous à concilier catholicisme et libéralisme ? » eh bien aussi facilement qu’ils arrivent eux-même à concilier « im-bellicisme » et crétinisme ! le message chrétien n’est aucunement opposé au libéralisme ! c’est sa récupération et son exploitation déformée par les socialos de toutes espèces qui sont à l’origine de cette question stupidissime !
    Ensuite « De quel droit ? Avec quelle autorité ? » encore plus crétin ! faut-il donc une ottotorité des blogs pour satisfaire ces gens-là, qui dicterait aux auteurs, ce qu’il faut et ne faut pas écrire ? rêve-je , cours-je , dans quel état j’erre …Vous êtes libre d’exprimer vos idées, vous avez la bonté de les développer et de les expliciter, et votre lectorat est composé de volontaires, que je sache ! ont-ils perdu à ce point le sens des mots « libre arbitre » et « liberté de choix », pour poser de telles questions ?

    Enfin, je ne peux laisser passer l’énormité proférée par l’inénarrable commis charcutier qui squatte à l’Élysée, se distingue encore dans sa connaissance du français « être aux responsabilités … » , c’est pas un lieu les responsabilités, espèce de gros imbécile, c’est pas les gogues ! on dit « être en responsabilité » …

    Bon, ce soir, je suis à la messe de Pâques (musicien amateur, j’accompagne la chorale), et je ne manque jamais une occasion de répéter que le message de fraternité du Christ n’est pas celui d’égalitarisme forcené et idéologique qui fait office de bien-pensance ! mais y’a du boulot, surtout de par chez moi ! 😉

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  4. Toutes mes condoléances pour le décès dans ta famille.

    A part cela Nathalie il est évident que tu as totalement raison de t’investir dans ce blog , comme je te l’ai déjà dit j’y apprends beaucoup de choses.

    Il y aura quand même toujours quelque chose qui me gêne dans le libéralisme poussé à l’extrême, c’est que certains des résultats auxquels il arrive sont indécents ( remarque, le socialisme amène également à des résultats indécents, style la manière dond nos élus gèrent la République, les Collectivités , etc…)

    Le libéralisme  » sans tête et sans coeur  » amène souvent à l’indécence à tous les niveaux , exemple l’échelle des salaires, uniquement basée sur la loi de l’offre et de la demande : Zlatan 15 millions € par an, une infirmière ou un pompier , moins de 2000 € par mois . Dans chaque cas, il y a eu contrat « libre  » entre des individus et des institutions ( le PSG, l’hôpital, le corps des sapeur-pomiers) personne n’a forcé personne, et pourtant …. c’est indécent.

    Voilà ce que me gêne dans le libéralisme, avec également l’autre question : quelle liberté de choix de vie pour ceux qui n’ont rien ou peu à proposer (les « faibles  » dans tous les sens du terme, économique, psychologique, intellectuel , etc…)?

    Bises et à bientôt je l’espère.
    Jean.

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  5. Nathalie, vous n’etes pas seule sur la,planete des catholiques liberaux….loin s’en faut. C’est par le catholicisme que je suis venue au liberalisme. Dieu m’a crėee libre , quel cadeau.
    Relire Charles Gave « un liberal nommé Jesus » pour le fun. Joyeuses paques à vous.

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  6. Excellent billet auquel j adhères quasiment sans réserve !

    En tant que « vieux  » blogueur:  » le manque total d’encouragement de la part de bon nombre de mes amis « , bah, l’activité de blogueur est une activité solitaire qui peut etre terriblement chronophage si on y prend pas garde. les encouragements des amis, peu importe, mais 1) si tu écris sous ton véritable nom, tu verras qu il viendront (pas forcément une bonne idée ) et 2) les meilleurs encouragements du blogueurs sont à mon sens, le nombre de visiteurs allant croissant ainsi que le nombre de commentaires et de pages vues ! Si en plus cette progression se maintient dans le temps c’est que le blog devient  » crédible « .
    Pour ce qui est des trolls ou des indélicats, ne surtout pas y faire attention et je sais de quoi je parle.
    Alors Bon courage ! On nelache rien !

    Corto

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  7. @ Parisien Libéral : merci beaucoup et joyeuses Pâques à vous aussi !

    @ Calvin : bonjour et bienvenue ici, ça me fait très plaisir de vous lire !

    @ Pheldge : j’aimerais être un petit oiseau pour vous voir et surtout vous entendre jouer à la veillée pascale ce soir ! Faites-vous aussi des blagues musicales, du genre glisser par pure malice quelques dièses et bémols incongrus parmi les harmonies solennelles du rituel, ou plaquer quelques accords tonitruants au moment où l’on s’y attend le moins ? En tout cas, très joyeuses Pâques à vous, et à votre « chère et tendre » aussi 🙂 !

    @ Jean : Merci pour ton commentaire. Je connais tes réticences, on en a déjà parlé. Je vais préparer une réponse circonstanciée, peut-être même un article, je vais voir. Très bonnes fêtes de Pâques à toi et ta famille !

    @ Bérangère : Bonjour et merci pour votre message. C’est tellement vrai : « Dieu m’a créée libre, quel cadeau » !

    @ Corto : Merci beaucoup pour vos encouragements ! Vu votre expérience de « vieux blogueur », ils sont importants. Très bon week-end de Pâques à vous (j’ai lu le menu, ça s’annonce bien !)

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  8. Merci pour ce beau plaidoyer ! Oui on peut être libéral et catho ( ou l’inverse) , cela va ensemble !
    Merci pour cette référence à Emmaus , périscope de l’Evangile de Luc que j’aime beaucoup .
    Belles fêtes de Pâques !

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  9. Votre interrogation sur la légitimité à s’exprimer en dehors semble-t-il de l’action, est louable et légitime, mais à mon avis non fondé ainsi que vous l’expliquez ensuite. D’ailleurs le mode d’expression que vous avez choisi, le blog , le réseau social ou l’article (Contrepoints), contiennent implicitement et sans surprise les caractéristiques d’impact que vous vous assignez ; on ne peut vous en reprocher d’autres.. On pourrait en revanche et a contrario, reprocher à ceux qui ont choisi d’ « être aux responsabilités », sous entendu dans l’action, de précisément ne pas y être , ce qui caractérise suffisamment les résultats (donc l’action) de l’indirect ampoulé que vous citez dans votre propos.
    Le caractère pédagogique voire prosélyte de beaucoup de vos articles peut également être retenu, sinon comme de l’action directe, certainement comme des contributions importantes préparant l’action. Surtout au regard d’un sujet joyeusement vomis pas une majorité de nos contemporains qui est celui du libéralisme dont la compréhension et le programme nécessitent un fort décryptage préalable.
    Quant au lien entre ce débat (sur l’action et l’engagement) et le catholicisme j’espère que vous y reviendrez, car si je comprends bien que vous le développez en ce jour important pour les croyants, j’ai du mal à faire la soudure..

    Aimé par 1 personne

    • Pour le dernier point que vous évoquez, c’est-à-dire ce projet que j’ai de « réconcilier catholicisme et libéralisme », je suis encore très loin du compte. J’espère aboutir un jour à quelque chose, un texte, dont j’aimerais tellement qu’il soit à la fois aussi simple et aussi explicite que les peintures de Fra Angelico (dont image de couverture de cet article), que j’aime plus que tout en art religieux. Vous voyez que j’ai encore un peu de travail devant moi !
      Bonne soirée, et merci pour votre lecture toujours attentive de mon blog.

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  10. Bonjour,
    J’apprécie les informations de Nathalie MP pour la sincérité et j’apporte ma contribution pour le Droit à l’Expression.
    Là, nous devons faire référence à l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée par les 58 États Membres, le 10 décembre 1948, à l’Assemblée générale, à Paris, au palais de Chaillot.
    Voici l’article 19, parmi les 30 établis: Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considération de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit.
    Il aura fallut 70 000 000 de morts pour écrire ces articles et cela doit être respecté à mon avis.
    Les réactions populaires nationales et mondiales, pour le droit d’expression, après les attentats de novembre à Paris en 2015, doivent aussi être prises en compte.
    A propos d’autorité:
    Là, il est de comprendre que c’est du devoir de chacun que de prendre ses responsabilités, avec ses talents propres, pour traverser les chaos économiques et sociaux spécifiques et planétaires.
    Pour des solutions au mieux vivre ensemble:
    Le Petit Prince l’écrivait déjà:  » l’essentiel est invisible » et j’abonde dans ce sens.
    Oui, au delà des lois humaines qui changent tout le temps, il y a les Lois Universelles et Immuables qui gèrent l’Univers, y compris la planète Terre, avec les espèces dont celle humaine.
    Selon les spécialistes nous serions passé en juillet 2015, de l’ère du Poisson où nous avions besoin de sauveurs, à l’ère du Verseau où les sauveurs ce sont nous même.
    Pour les améliorations, il me semble évident à l’humain de se mettre en harmonie avec les lois naturelles toujours plus fortes que Tout.
    C’est la conscience tranquille qui donne de la force et ce sont les énergies d’amour qui permettent de transcender.
    Simplement

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