Taha Bouhafs (LFI) : plus haut, plus bas, plus vite qu’un héros de Balzac

Vous avez certainement entendu parler du journaliste Taha Bouhafs. Il n’a que 25 ans, on ne l’a pas vu beaucoup sur les bancs de l’école après ses années collège, mais il dispose déjà d’un CV professionnel et militant bien rempli.

Entre autres faits d’armes, c’est lui qui a filmé Alexandre Benalla en train de frapper des manifestants à Paris le 1er mai 2018 – sans savoir à ce moment-là à qui il avait affaire. C’est lui également qui a répandu la fausse information de la mort d’un étudiant lors d’altercations avec la police dans le contexte du blocage de la fac de Tolbiac d’avril 2018 pour protester contre le nouveau mode d’accès à l’enseignement supérieur annoncé par le gouvernement.

Présent dès les « Nuits debout » de 2016 sur tous les hauts lieux de la contestation d’extrême-gauche, actif contre les violences policières et militant antiraciste, au sein du comité Vérité pour Adama Traoré notamment, il dénonce, il filme, il twitte abondamment, et finit par être recruté en 2018 par l’ex-journaliste de France Inter et membre du collège des fondateurs d’Attac Daniel Mermet pour son site Là-bas si j’y suis, puis en 2020 par Le Média, la Web TV de Jean-Luc Mélenchon.

En juin 2017 déjà, il avait été le candidat législatif (malchanceux) de la France insoumise dans l’Isère (où sa famille réside) et il était bien naturel qu’il retrouve sa place lors des législatives du mois prochain. Ce qui fut chose faite le 8 mai, dans une importante circonscription du Rhône.

Tout roulait pour le mieux dans le meilleur des mondes antifascistes, antiracistes, féministes et écologiques possibles quand soudain, le 9 mai, l’un des partenaires de la grande coalition NUPES formée dans la douleur autour de LFI, Fabien Roussel du Parti communiste pour ne pas le nommer, s’est avisé que Bouhafs avait été condamné pour injure publique à caractère raciste pas plus tard qu’à l’automne dernier. 

Il se trouve en effet qu’au lendemain d’une énième manif contre les violences policières organisée en 2020 par les soutiens d’Adama Traoré, la déléguée nationale du syndicat de police Unité SGP-FO Linda Kebbab a souligné que le décès de ce dernier n’était pas comparable à celui de George Floyd aux États-Unis. Révolté, le bouillonnant Bouhafs n’écoute que son militantisme et traite la policière d’ « arabe de service » sur Twitter. Ce qui signifie très précisément qu’il l’accuse de collaborationnisme avec le système intrinsèquement raciste et policier que lui dénonce et combat sans relâche.

Pas de quoi effaroucher Mélenchon ou la France insoumise, bien au contraire. Dès les premiers jours de la polémique, avant même l’investiture officielle du journaliste, le député LFI Alexis Corbière avait montré son meilleur profil de brute épaisse en traitant les critiques de Taha Bouhafs de « petites hyènes », les accusant de pratiquer le « délit de faciès » et leur intimant sans ménagement de « rentrer à la niche » (vidéo, 01′ 52″) :

Il n’empêche que le 10 mai, Taha Bouhafs jetait l’éponge. Pas en raison de sa condamnation, oh non, certainement pas, mais parce qu’il ne pouvait plus faire face au déferlement de haine et de racisme qui a accueilli sa candidature. La théorie des hyènes qui veulent broyer quiconque est jeune, issu des quartiers et de l’immigration continue à prévaloir et la victimisation du pauvre Taha Bouhafs malmené par le système est en route.

La député LFI Clémentine Autain le 10 mai sur Twitter :

« Il est plus que temps de regarder en face l’injustice, la violence des attaques venues de l’extrême droite, relayées ad nauseam dans les médias, par la macronie et jusque dans certains rangs à gauche, contre un jeune homme sans diplôme, issu des quartiers populaires et de l’immigration. »

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Les dates exactes comptent car le lendemain, le 11 mai, la France insoumise publiait un communiqué par lequel elle annonçait officiellement que sa cellule de suivi contre les violences sexistes et sexuelles au sein du parti avait reçu le 7 mai un signalement incriminant Taha Bouhafs, lequel avait été confronté aux accusations portées contre lui le 9 mai et avait renoncé à son investiture le 10 mai. 

Autrement dit, cette affaire était connue de tous les cadres LFI depuis le 9 mai voire le 7 pour certains d’entre eux. La militante féministe et sympathisante de la France insoumise Caroline De Haas dit même les avoir alertés dès le 2 mai. Mais cela ne les a pas empêchés de prendre la défense du journaliste le 10 face à la supposée haine des « fachos », toujours pratiques lorsqu’il faut trouver un coupable présentable. Cas typique de Clémentine Autain qui a admis ensuite au micro de Mediapart être au courant de cette accusation et de deux autres témoignages allant dans le même sens :

« Le signalement dont on a pris connaissance samedi (NdNMP : le 7 mai) est un signalement d’une gravité que nous n’avons jamais rencontrée (…) On est bouleversés par ce qu’on a lu, ce qu’on a entendu. »

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Depuis, c’est le bal des hypocrites : je ne savais rien, mais de toute façon, cela n’empêche pas que les racistes se sont déchaînés de façon odieuse contre Taha Bouhafs. Quant à la condamnation pour injure publique à caractère raciste envers Linda Kebbab, motif initial de la polémique à propos de son investiture, complètement oubliée, bien sûr.

À ce stade, on ne peut rien dire de la culpabilité effective de Taha Bouhafs au regard des accusations d’agressions sexuelles portées contre lui, d’autant que pour l’instant, personne n’a porté plainte. De plus, selon Le Point, la mise à l’écart de Bouhafs suite à ces accusations aurait surtout eu pour objectif de retirer précipitamment une candidature mal engagée où la NUPES partait divisée entre la candidature officielle et la candidature dissidente de la maire communiste de Vénissieux. Depuis que le journaliste n’est plus là, tout est rentré dans l’ordre.

Il n’empêche que la méthode de Taha Bouhafs, une méthode de petit tyran consistant à intimider, diffamer et insulter quiconque n’est pas parfaitement aligné avec sa vision du monde, ne s’est pas limitée à Linda Kebbab. Au sein même de la France insoumise et de ses sympathisants plus ou moins proches, seul son statut idéalisé de jeune des quartiers et de l’immigration subissant la discrimination de la droite et l’extrême-droite a joué pour empêcher pendant trop longtemps les langues de se délier.

Par exemple, la militante féministe Fatima Benomar a expliqué au magazine Marianne :

« Comme beaucoup d’autres militants de gauche qui ont eu affaire à son comportement violent et toxique, j’ai souvent ressenti un scrupule à l’attaquer publiquement vu qu’il est régulièrement visé par la fachosphère. »

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Autre exemple, rapporté au Point par un ancien journaliste du Média :

« Concrètement, quand Taha a dit qu’il ne voulait pas s’isoler en salle de montage avec un collègue parce que ce dernier était gay, on a fait comme si on n’avait rien entendu. »

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Taha Bouhafs est en quelque sorte le miroir parfait de l’affaissement politique et moral de la France insoumise. Représentant typique de son islamogauchisme hargneux et comminatoire – il faisait d’ailleurs partie des instigateurs de la très controversée « marche contre l’islamophobie » de novembre 2019 – il est aussi le symptôme d’un deux poids deux mesures qui consiste à fermer systématiquement les yeux lorsque les hautes valeurs de tolérance et de solidarité défendues par le parti sont piétinées par ses membres même – pour « ne pas faire le jeu de la fachosphère ».

Oh, bien sûr, on voit des choses similaires en d’autres recoins du paysage politique. La République en Marche qui a fait de la lutte contre les violences faites aux femmes la grande cause du premier quinquennat d’Emmanuel Macron vient de se prendre les pieds dans le tapis : elle a investi en Dordogne un candidat qui a été condamné en 2020 pour violences conjugales. Lequel candidat a finalement retiré sa candidature. 

Mais les Insoumis et leurs amis distribuent les leçons de morale sur l’homophobie, le sexisme, le racisme, l’antisémitisme, la solidarité économique, l’écologie, etc. avec tant d’aplomb supérieur, que l’affaire Taha Bouhafs n’en apparaît que plus révélatrice de la duplicité politicienne enchâssée au cœur de la France insoumise.

Quant à Taha Bouhafs lui-même, nul doute que Balzac y aurait vu l’un de ces jeunes ambitieux prêts à tout pour réussir, tellement prêts à tout que la chute les guette toujours de près.


Un article à retrouver dans ma page « Portraits et entretiens politiques ».


Illustration de couverture : Le journaliste et militant LFI Taha Bouhafs en 2020. Photo AFP.

11 réflexions sur “Taha Bouhafs (LFI) : plus haut, plus bas, plus vite qu’un héros de Balzac

  1. « Concrètement, quand Taha a dit qu’il ne voulait pas s’isoler en salle de montage avec un collègue parce que ce dernier était gay, on a fait comme si on n’avait rien entendu. »

    Et pourtant c’est le droit de chacun de choisir les gens avec qui on a envie de travailler, partir en vacances etc…
    Si je dis que je ne veux pas me mettre en couple avec une personne parce qu’elle est gay, c’est de l’homophobie ?
    Ceux qui sont contre l’homophobie (ça veut dire quoi d’ailleurs ?), on devrait les forcer à vivre avec des homos hi hi

    • « Et pourtant c’est le droit de chacun de choisir les gens avec qui on a envie de travailler. »

      Voilà. Donc ce militant islamiste, puisqu’il faut bien appeler les choses par leur nom, a parfaitement le droit de ne pas travailler pour le site gauchiste Le Média, si cela le dérange de travailler avec des homosexuels. Mais il ne peut pas, à la fois, bénéficier de la promotion sociale et des avantages qui viennent avec un emploi dans cette entreprise, et refuser de se rendre en salle de montage avec l’un de ses collègues sous prétexte qu’il serait homosexuel.

      Au demeurant, si tel est son choix, il va devoir s’obliger à ne travailler nulle part, car il court partout le risque de croiser des homosexuels.

      Ou alors, il pourrait émigrer dans un pays musulman, où l’homosexualité est, à la fois, vigoureusement réprimée, et largement pratiquée.

      • « Mais il ne peut pas, à la fois, bénéficier de la promotion sociale et des avantages qui viennent avec un emploi dans cette entreprise, et refuser de se rendre en salle de montage avec l’un de ses collègues sous prétexte qu’il serait homosexuel. »

        Si, il peut.
        Dans votre nécessité de vous opposer, vous oubliez que si c’est son droit de ne pas vouloir travailler avec des homos, c’est aussi le droit de son employeur de le mettre dehors si tel est sa volonté, ce qui ne semble pas être le cas ici, il s’en accommode.
        En tant que chef de projet il m’arrive de refuser de travailler avec certaines personnes (surtout des cons -homos ou pas ? qui me plombent mon budget) et mon employeur n’y trouve rien à dire tant que je lui fais gagner des sous… et qu’il reste encore des gens qui veulent bien travailler avec moi 😀

      • @ Sam Player

        « Si, il peut. Dans votre nécessité de vous opposer […] »

        C’est vous qui semblez manifester un besoin irrépressible de contredire autrui, tout en manifestant une remarquable confusion intellectuelle et morale.

        Vous avez publié un commentaire assez dégueulasse, contestant le point de vue de Nathalie selon lequel Taha Bouhafs était « le miroir parfait de l’affaissement politique et moral de la France insoumise », en raison de comportements comme celui consistant à refuser de « s’isoler en salle de montage avec un collègue parce que ce dernier était gay ». Comportements excusés par ses amis politiques.

        Vous avez objecté : « Et pourtant c’est le droit de chacun de choisir les gens avec qui on a envie de travailler, partir en vacances etc… »

        C’est faux. On n’a pas le droit de choisir avec les gens avec qui l’on travaille. On a le droit de poser sa candidature auprès d’une entreprise, en espérant être accepté — et seul un petit nombre de personnes peuvent choisir leur entreprise. Les autres sont bien contents s’ils en trouvent une.

        Une fois que vous avez la chance extraordinaire d’être recruté, vous dites : merci, patron, et vous la bouclez. Je ne sais pas dans quel monde imaginaire vous vivez, pour prétendre qu’un salarié a le droit de refuser de travailler avec X ou Y dans son entreprise, sous le prétexte que sa gueule ne lui reviendrait pas.

        Ce n’est pas le cas dans les faits, et ce n’est pas non plus le cas dans la loi.

        Puis vous avez fait l’imbécile en écrivant : « Si je dis que je ne veux pas me mettre en couple avec une personne parce qu’elle est gay, c’est de l’homophobie ? Ceux qui sont contre l’homophobie (ça veut dire quoi d’ailleurs ?), on devrait les forcer à vivre avec des homos hi hi ».

        Phrases infantiles, de mauvaise foi et perverses. Personne ne vous oblige à vous mettre en couple avec un homosexuel, pas plus que personne n’a demandé à Taha Bouhafs d’avoir des relations sexuelles avec son collègue homosexuel qu’il refuse de côtoyer dans la salle de montage du Média.

        Par ces mots, vous justifiez à la fois le militantisme islamique de Taha Bouhafs, son djihad politique quotidien qui consiste à imposer la supériorité de la loi musulmane sur la loi française, et une chose qui semble vous avoir totalement échappé : l’extraordinaire grossièreté qui consiste à refuser de travailler avec un collègue sous prétexte qu’il serait homosexuel.

        Indépendamment des motifs politico-religieux de Bouhafs, vous avalisez un comportement de sagouin qui n’a pas sa place dans une société civilisée.

        C’est ce que je vous ai fait remarquer, en expliquant que, si Taha Bouhafs était suffisamment chochotte pour être indisposé par le fait d’être enfermé avec un homosexuel dans la salle de montage de son employeur, eh bien il avait la liberté de démissionner. Mais pas celle d’exiger de son employeur un environnement « pédé-free » à son avantage exclusif. Et encore moins celle de profiter du Média pour activer son ascension sociale, tout en crachant à la figure de ses collègues quand ça l’arrange.

        J’ai également fait remarquer que si Taha Bouhafs voulait faire valoir de telles dispositions, il deviendrait inemployable, car comment pourrait-il être sûr de ne jamais côtoyer d’autres homosexuels dans une autre entreprise ?

        Vous me répondez que « c’est aussi le droit de son employeur de le mettre dehors si tel est sa volonté, ce qui ne semble pas être le cas ici, il s’en accommode ».

        Jolie mentalité. Non seulement vous justifiez l’islamo-gauchisme de Taha Bouhafs, du Média et de La France Insoumise, mais en plus vous oubliez un peu vite le droit du monteur homosexuel du Média à ne pas être insulté sur son lieu de travail, et aussi son droit à ne pas être ostracisé professionnellement par n’importe quel abruti communiste et musulman.

        Si les salariés du Média sont libres de refuser de travailler avec cet homme au prétexte de son homosexualité, alors bien évidemment cela porte atteinte à sa bonne intégration dans l’entreprise, à sa carrière, à ses possibilités d’ascension sociale.

        Je passe sur la profonde hypocrisie consistant, pour Taha Bouhafs, à se prétendre journaliste dans un média d’extrême-gauche qui passe son temps à nous faire la leçon sur la discrimination des minorités sexuelles, tout en pratiquant l’inverse sur son lieu de travail.

        Il est évident qu’aucun employé non musulman du Média ne pourrait se permettre un caprice pareil.

        Vous éprouvez le besoin, au passage, de bien nous faire savoir que vous êtes « chef » : « En tant que chef de projet il m’arrive de refuser de travailler avec certaines personnes (surtout des cons – homos ou pas ? qui me plombent mon budget) et mon employeur n’y trouve rien à dire tant que je lui fais gagner des sous… »

        Voilà : le petit chef qui se vante de son minuscule pouvoir, sous prétexte qu’il brasse quelqes dizaines de milliers d’euros.

        Si vous refusez de travailler avec des gens au simple motif qu’ils seraient « cons », ou, comme vous le laissez entendre, homosexuels, c’est que vous êtes un très mauvais chef d’équipe.

        Je vois mal ce que vos vantardises déplacées viennent faire en commentaire d’un article sur le faux journaliste subversif Taha Bouhafs.

        Puisque vous semblez être un habitué ici, je vois encore moins ce que vos réflexions vulgaires ont à voir avec la philosophie libérale.

        Je vois bien, en revanche, en quoi elles sont représentatives d’un certain libéralisme dévoyé à la française, que j’appelle le « libéralisme ta gueule ». Cela consiste à invoquer le libéralisme pour justifier n’importe quel comportement égoïste et asocial.

        Comme le disent nos amis britanniques, « no need to claim high-faluting philosophical theories to support just being a dick ».

      • Wahou, comme d’hab vous jetez le bébé avec l’eau du bain.

        Je fais part de mon avis sur un point particulier de l’article sans même émettre un avis sur le reste, que ce soit l’individu, ses autres agissements, ses opinions politiques et religieuses etc… et vous vous empressez (comme d’hab) de me prêter des propos que je n’ai pas tenus : sophismes donc.
        Vous faites partie de ces gens qui sont capables de déclarer fausses des tautologies, car elles sont exprimées oar des personnes avec qui vous n’êtes pas d’accord sur le fond, attitude que je résume par : si Lepen dit que le ciel est bleu et que je suis d’accord, ça ne fait pas forcément de moi un soutien du Front National… mais pour vous il semble que si.

        Vous prenez l’exemple général du clampin moyen qui ne peut pas choisir les personnes avec qui il bosse, mais TB n’est pas le clampin moyen et si le Média a accepter ses exigences, c’est bien qu’il n’est pas ce clampin moyen.

        Oui, contrairement à ce que vous semblez croire, en entreprise, dans le cadre de projets, on peut choisir son équipe, ses sous-traitants et heureusement ! … et le premier qui le fait c’est celui qui vous confie son projet 😀 les relations de travail c’est de l’intuitu personae (je ne parle pas de l’exécutant devant son établi)
        Pour le reste : la morale, chacun la sienne, et la loi si vous saviez où je me la mets : je vois ces 2 arguments de fond de court comme 2 branches auxquelles vous avez essayé de vous raccrocher en final de votre logorrhée

  2. Je suis dubitative, des grandes gueules qui montent au créneau quand l’Autre n’est pas de son avis c’est vieux comme le monde. Ce personnage n’hésite pas à rameuter ses troupes pour « assassiner » sur les réseaux sociaux une personne qui aurait dénoncé ses agissements… Il est l’illustration ou plutôt la caricature de l’état d’esprit de L.F.I. qu’on ne s’y trompe absolument pas Mélenchon est un parfait dictateur. De mémoire – parfois défaillante – Hitler ne s’est-il pas appuyé sur les classes populaires pour développer son programme et gagner les élections ? Et que fait LFI en caressant les « défavorisés » les « pôvres musulmans » incompris (rejetés) par notre société ? Demain avec LFI on rase gratis c’est bien connu !

  3. « ces jeunes ambitieux prêts à tout pour réussir »
    Au demeurant, ce n’est pas interdit d’être ambitieux comme l’a dit notre première ministre.

    Moi je retiens plutôt « son comportement violent et toxique ».
    En fait toutes les complaisances de nos militants LFI, Attac, etc… et médias de gauche progressistes de compétition, se sont fourvoyés dans le soutien d’un sauvageon dont la seule réussite a été de faire le buzz par un coup de bol largement facilité par notre ambiance sociétale convenue.

    Ce gamin est un ignorant, ça se corrige à tout âge.
    En revanche il n’a apparemment pas été un minimum éduqué correctement dés son plus jeune âge, eh oui quelques interdits minimaux avant 5 ou 7 ans sont indispensables, c’est là que ça pèche. Le plupart des mères maghrébines considèrent leur garçon comme un petit prince à ne pas contrarier, qui doit se faire servir par ses soeurs (ben oui quoi ?) et cela évidemment finit un jour ou l’autre inévitablement par le desservir.

    Cela peut se corriger aussi, on parle de bons résultats avec la thérapie TCC…à tenter :
    https://atlantico.fr/article/decryptage/lutte-contre-l-insecurite-et-la-criminalite-l-incroyable-methode-venue-d-afrique-dont-l-efficacite-se-confirme-depuis-10-ans-continent-africain-moyens-mesures-christopher-blattman-sebastian-chaskel-julian-c-jamison-margaret-sheridan

  4. Est ce un sujet, la France cumule tellement de problèmes que j’y vois plutôt une espèce d’écran médiatique. J’observe que cette jeune personne possède déjà une belle fiche Wikipédia, elle ne précise pas cependant et c’est regrettable quelle école de journalisme il a pratiqué. Comment comprendre sa situation, journaliste avec ou sans carte de presse, journaliste militant, militant… Nous vivons une époque formidable, si ce sont de tels profils qui construisent les centrales nucléaires alors plus rien ne m’étonne..

    • Plus rien ne m’étonne non plus. Pour des raisons légitimes, je tairai les détails: je suis intervenant informatique dans le milieu aéronautique depuis trois ans.

      Depuis tout ce temps, sur le site où j’officie, j’ai compris moult choses et parviens au même constat que vous.

      Ce pays est en train de sombrer et les seuls « lanceurs d’alerte » sont voués aux gémonies.

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