Histoire de coeur et de calculette et Joyeux Noël 2018 !

Chers Lecteurs,
Je vous souhaite du fond du coeur un très  joyeux Noël  2018  !

Eh oui ! Noël arrive et c’est pour moi une nouvelle occasion, la 4ème exactement, d’installer en photo de couverture la crèche que j’ai choisie pour mon blog afin d’honorer ce grand événement.

Ceux qui me lisent depuis longtemps savent que je ne suis pas follement enthousiaste à l’idée de voir des conseils d’élus ou des services publics dresser des crèches dans leurs locaux pour l’édification de leurs administrés.

En tant que catholique, j’imagine mal me signer devant l’Enfant-Jésus municipal avant de me rendre dans le couloir C bureau 215 pour déposer ma demande de permis de travaux. J’y vois un chemin pour la « dysneylandisation » des crèches, pour leur réduction à une minauderie décorative plutôt que la glorification de leur sens profond, et une emprise hors de propos du politique sur le religieux.

Autant les sapins, les pères Noël, les guirlandes et toutes les décorations chatoyantes qui vont avec me semblent parfaitement justifiés tant la fête chrétienne de Noël est devenu un événement culturel majeur symbole de concorde et de paix dans le monde et dans les familles, autant la crèche en elle-même revêt un sens religieux extraordinaire qui doit être laissé à l’appréciation de chacun.

Il faut affirmer nos valeurs, nous dit-on. J’en conviens absolument. Mais on parle ici de religion, de transcendance. Quelle valeur peut avoir une affirmation religieuse que les pouvoirs publics s’approprient pour en faire un étendard officiel obligatoire et, de plus, forcément mobile au gré des changements de majorité ?

La vitalité des valeurs chrétiennes ne peut venir que des chrétiens eux-mêmes. Difficile de se plaindre de la disparition des repères chrétiens si par ailleurs personne ne va à la messe, si jamais aucun parent n’est disponible pour faire une heure de catéchèses par semaine, si personne ne se préoccupe de participer au denier du culte et si, globalement, nos « racines chrétiennes » ne sont convoquées que dans un rapport de force de pur affichage vis-à-vis de valeurs concurrentes. S’en remettre à la force publique pour exister, c’est déjà reculer. Vivons nos valeurs au lieu de revendiquer des droits et des statuts.

La foi chrétienne est une affaire personnelle, le choix exclusif et intime d’un individu libre. C’est le propre de l’amour de Dieu et de l’amour en général : que vaudrait un amour obligé ? La liberté est essentielle pour que ce sentiment devienne une vérité. Et Dieu, qui nous aime, nous place perpétuellement face à notre liberté.

La crèche est précisément le symbole de l’amour de Dieu. Dans l’obscurité et le silence, il a envoyé son fils unique parmi les hommes et l’a chargé de tels messages que j’en ai la chair de poule en l’écrivant : aimez-vous les uns les autres, soyez capables de pardon, changez vos coeurs de pierre en coeurs de chair.

Notons qu’il n’est écrit nulle part qu’il faille changer le coeur de notre voisin. On peut témoigner, parler, expliquer ce que l’on croit, et peut-être ceci débouchera-t-il sur un nouveau regard porté sur le Christ, mais ne nous y trompons pas, c’est bien notre coeur qu’il faut changer.

Plus facile à dire qu’à faire. D’ailleurs, je suis bien connue pour avoir un coeur de pierre et ce blog en est la preuve irréfutable.

Combien de fois n’ai-je pas reçu des commentaires écrits ou oraux commençant par « Vous vous dites catholique » et se poursuivant en substance par : et vous voulez baisser le salaire minimum, supprimer l’ISF et asphyxier la terre entière dans un nuage de glyphosate ! Tout pour les riches, et les autres peuvent crever, c’est ça ? Mais regardez autour de vous ! Les inégalités augmentent et la planète est au bord du collapse !

Encore récemment, alors que je soulignais l’irresponsabilité qu’il y avait à lâcher 10 milliards d’euros non financés pour apaiser les Gilets jaunes dans un contexte de dépenses publiques déjà colossales, il a fallu m’entendre dire : Mais, ma petite Nathalie, il y a un truc dans ce pays qui s’appelle la « solidarité ».

Et c’était reparti pour un tour de table bien catholique et bien bourgeois sur la chance qu’on avait de pouvoir se faire soigner les pires maladies sans débourser un sou. Il se trouve que tous les convives avaient choisi l’école privée pour leurs enfants. Point que je me suis fait un malin plaisir de leur rappeler. On est passé au thème vacances.

Si je pensais en conscience qu’un salaire minimum élevé et des impôts confiscatoires très progressifs étaient la meilleure voie vers la prospérité et la liberté, si je pensais sincèrement que notre système politique et social est le meilleur qu’on puisse imaginer modulo quelques inévitables petites retouches à faire par-ci par-là,  je n’hésiterais pas une seconde à le dire et à l’écrire. Ce serait tellement plus confortable.

Mais je ne le peux pas.

Au contraire, pour qui veut bien regarder, la France a accédé au rang de modèle parfait de l’échec de ce système « solidaire » lourdement redistributif et déresponsabilisant, ainsi que je l’expliquais récemment à partir des « trois graphiques de la France qui tombe » : dépenses publiques au plus haut, prélèvements obligatoires au plus haut, chômage au plus haut.

Vendredi dernier, Marlène Schiappa était justement interrogée sur les fameux 10 milliards non financés que j’évoquais ci-dessus. Mais figurez-vous qu’elle préfère faire de la politique avec son coeur plutôt qu’avec une calculette ! Comme c’est mignon ! Et quel succès elle aurait eu auprès des convives de mon dîner !

Or des dépenses supplémentaires non financées signifient automatiquement plus de dette (on est déjà à 98,5 % du PIB), plus de frais financiers de la dette (dans un contexte de taux d’intérêt qui remontent), et plus d’impôts futurs qui pèseront inéluctablement sur les jeunes générations. Elles signifient tout aussi automatiquement des freins à l’investissement, donc à la production, donc à l’emploi, donc au pouvoir d’achat.

Finalement, avec sa jolie politique du coeur qui se traduit par une sainte horreur de l’analyse des faits, de la rigueur comptable et du chiffrage – travers dont elle n’est pas la seule à souffrir – la secrétaire d’Etat à l’égalité homme femme ne nous dit pas autre chose que : À moi l’auréole de la « solidarité » ; aux autres la contrainte de payer mes mauvaises décisions et de repayer pour les réparer.

C’est pourquoi, au risque de voir ma réputation de coeur de pierre me coller à la peau de plus belle, ce dont je ne tire aucun plaisir, et contrairement à Marlène Schiappa, je préfère faire de la politique, ou tout au moins commenter et suggérer, avec ma « calculette » plutôt qu’avec mon « coeur ». 

TRÈS  JOYEUX  NOËL  2018  A  TOUS  !
On se retrouve ici début janvier 2019 pour de nouvelles aventures !


Illustration de couverture : Crèche de Noël.

24 réflexions sur “Histoire de coeur et de calculette et Joyeux Noël 2018 !

  1. le pognon de dingue mal utilisé
    C’est l’affectation des ressources de l’état qui est en cause, trop de dépenses somptuaires, trop de subventions non contrôlées, trop de financements hasardeux, trop de fonctionnaires occupés, soit à des tâches inutiles, soit en doublons avec d’autres services (voire encore plus) soit en attente (indéfinie[ment]) d’un poste à la hauteur de leurs excellentissimes capacités, trop d’élus qui tirent à hue et à dia les dotations dont ils ont besoins pour satisfaire leur électorat privilégié mais néanmoins nécessaire pour espérer une réélection pour continuer « la soupe est bonne », trop d’investissements mal calibrés « grâce » aux dépassements stupéfiants des devis que les fonctionnaires « zélés » ont été incapables d’empêcher avec des clauses fermes et définitives sous menaces (exécutoires) de très lourdes amendes , ne mettant pas en faillite les contractants mais les atteignant à doses homéopathiques au portefeuille sur quelques années, trop de bâtiments vides entretenus à grands frais ou tombants en ruines . . . c’est ça le cancer qui ronge cet état qui n’en peut mais !

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  2. Toute aussi cruche que ses prédécesseurs (désolé pour les furieux de l’écriture inclusive et de la féminisation lexicale tous azimuts, chères aux mêmes doctrinaires) qu’on a pu connaître dans le gouvernement d’un flasque précédent résident du 55.
    Toute aussi représentative de cette néo politique de posture et de représentation.

    « Je préfère faire de la politique avec mon cœur qu’avec une calculette ».

    L’argument massue des « ortho-pensants » dogmatiques tels que nous les concocte à l’envi ce gauchisme de salon; bien naturellement dépositaire des lumières, du progrès, du savoir et de la culture.

    N’évoque-t-on pas, d’ailleurs, la gauche caviar (alors que la droite est forcément rillettes-cornichons ou merguez-frites) ou les intellectuels de gauche (comme s’il fallait les désigner ainsi pour souligner leur vacuité à droite) ?

    Ce qui me conforte dans ma conviction qu’il faut être riche pour être de gauche; ça permet de s’acheter une bonne conscience, donner des leçons, en restant bien à l’abri de ce que celle-ci engendre systématiquement lorsque les commandes lui sont confiées.

    C’est en raisonnant ainsi, chère Madame Schiappa, que nous en sommes arrivés à ce point de la quasi banqueroute.
    C’est ce raisonnement systématique, particulièrement pathologique et compulsif chez vos senestres semblables, dont la prodigalité électoraliste se dispute à une totale impéritie en matière économique, qui a fini par envoyer les Gilets Jaunes dans la rue.

    Je vous souhaite, Madame, un joyeux Noël et une bonne année 2019, vous allez en avoir besoin. N’oubliez pas votre calculette.

    Ainsi qu’à vous, Nathalie, un très joyeux Noël en famille.

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  3. @coeur de pierre
    En fait votre problème c’est que vous voulez bien être généreuse et solidaire mais sans passer par un tiers.
    Si je donne à quelqu’un qui n’en avait pas besoin, alors je me suis fais avoir, tant pis pour moi.
    Si je donne à quelqu’un que j’ai aidé à sortir de la misère, alors ma conscience est satisfaite.
    Point besoin de conseil ni de critique à votre endroit.
    Bon Noël.

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  4. Il n’y a pas que le pognon de dingue qui a été mal utilisé.
    Il y a l’incompétence de certains « penseurs conseillers technique hauts fonctionnaires » qui ont laissés le lobbies du pétrole régner en maître dans toutes les industries en France, et ailleurs sans doute. Ce sont eux qui ont « arrêté » le PLAN mis en place par De Gaulle. Depuis, plus de vision à long terme des grandes orientations nationales. Le pétrole a phagocyté toutes les industries, les voitures et les camions se sont toutes faites sur cette seule énergie. Sans parler du chauffage au fioul. Et je m’arrêterai là pour ces secteurs consommateurs de pétrole qui aujourd’hui plombent financièrement chaque consommateur malgré lui.
    Pourquoi n’ont -ils pas vu que 20 millions de voitures, qui, même en consommant deux ou trois fois moins que celles des années 1960, n’augmenteraient pas le besoin d’importation exponentiel et donc de la balance de paiement national aux Etats exportateurs du Moyen Orient ? Quand aux camions, c’est encore pire. Leurs réservoirs et consommations étant largement supérieurs à une vingtaine de véhicules automobiles. Quant au chauffage au mazout, encore en cours dans nos campagne, on aurait déjà dû les convertir tout doucement vers le chauffage au gaz, au pouvoir calorifique plus important.voir à la pompe à chaleur de fabrication nationale bien entendu.
    Alors, comment redonner du pouvoir d’achat et faire une transition plus « douce fiscalement »?.
    Prendre des chômeurs des champs, dans les campagnes, trouver des bâtiments industriels ou agricoles pouvant être transformés en ateliers mécaniques.
    Puis, après avoir dressé la liste des vieilles voitures roulantes de nos territoires extra urbains, on devra leur remplacer tous leurs éléments mécaniques par des composants plastiques plus légers, les sièges seront changés par des sièges à assises gonflables.
    Pour le moteur, il faudra en passer par la méthode de l’électrolyse de l’eau. On laissera le soin aux écoles supérieures d’électrochimie de concocter la mise en place d’un module pour sortir les ions d’O2 du 1er et les ions d’H2 pour le 2ème, Quant à l’étincelle, il y a longtemps que nos fabricants savent faire des générateur HT fiables. On profitera de mettre dans les roues les moteurs rotatifs à eau puisque la place sous le capot sera dédiée aux 2 Piles. On pourrait aussi, suivant les villes refaire le même système de transformation des VP mais avec de l’électrique alimenté par un petit générateur vapeur alimenté avec de l’alcool à brûler pour démarrer la génératrice vapeur.
    Les facs et les écoles d’Ingénieurs assureraient d’abord les études techniques qui seraient immédiatement mises en application sur des VP les moins écologiquement présentable d’abord, puis les plus récentes ensuite.
    Pour le reste, quand j’ai eu « appris » les formules des moteurs électriques dans mon LTE, j’aurai bien aimé travailler dans ce secteur, mais dans l’année 68 finissante, les maîtres du bitume c’étaient les 404 Peugeot, les R8 Gordini ou les Citroën DS 21. Et quant on sait qu’un moteur électrique a 90% de rendement sans trop se forcer, alors que le moteur thermique n’a que 16% de rendement, alors on est en droit de penser, si les responsables politiques de l’époque étés déjà « maraboutés » par les pétroliers.
    Quant à ceux de maintenant, je suis sûr que certains on vendu leur âme au diable pour habiter, peut être un hypothétique appartement en haut d’une tour prestigieuse dans une ville du golfe persique. Et croire que la France doit sauver le monde en écrasant sa masse laborieuse de réglementations européennes venues des lobbies écologiques compatibles à tous les vents.
    Beaucoup de retraités finiront leur vie avec les poches trouées par les taxes, beaucoup de jeunes finiront plus pauvres que leurs aînés, tout ça parce que l’Etat « s’occupe de tout », et surtout du pognon de chaque « travailleur » à travers cette fiscalité de champion du monde, que plus personne dans le monde ne nous envie.

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    • Il faudrait revoir la façon de calculer les rendements. N’importe quelle centrale électrique nucléaire, au charbon, au gaz, au lignite a malheureusement un rendement limité par la turbine, machine à vapeur moderne. Celle ci ne peut s’affranchir du principe de Carnot qui fait que le rendement est bien inférieur à ce qui est souvent espéré… Si on prend en compte le réseau de distribution cela chute encore ! Et finalement le rendement des moteurs thermiques est loin d’être ridicule et présente de tels avantages pratiques qu’au bout d’un siècle de progrès il est surtout contraire aux souhaits des « dogmatiques »…

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  5. Très bien. D’abord votre crèche est jolie, ce qui n’est pas le cas de toutes les mochetés qu’on peut trouver, y compris dans les églises. Et puis cette hystérie de la crèche à la mairie, ça va bien cinq minutes.

    De façon générale, il y a, dans une partie du réactionnariat catholique, une façon de faire la même chose que l’adversaire sauf que c’est l’inverse, qui ne conduit à rien de bon.

    Quant à Marlène Schiappa… bon, c’est Noël, je vais la boucler.

    Joyeux Noël !

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  6. On ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Seule la Charité de Dieu est infinie. Celle des hommes est limitée.

    Les Européens ne sont pas tenus d’accueillir sur le territoire qui leur a été imparti tous les mahométans de la planète. Ni même une partie d’entre eux.

    Joyeuse et revigorante fête de la Nativité à tous et à toutes !

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  7. Bonsoir Madame,

    et merci pour votre passionnant blog.
    La fête de Noël marque me semble-t-il notre société et notre culture d’une empreinte profonde. Des éléments de ‘folklore » chrétien peuvent ainsi être revendiqués par des gens qui ne le sont plus guère. C’est peut être un employé municipal agnostique et cégétiste qui tient à installer « sa » crèche chaque année… Et peut-être sa démarche bancale est-elle agréée en haut lieu, je veux dire in excelsis.

    Nous pouvons fort bien nous signer discrètement sur le chemin du bureau 215, ou à minima nous « redresser un peu le cœur » devant la crèche, comme en passant devant un calvaire ou une église. Les catholiques n’ont pas mission d’éradiquer les traces de chrétienté qui perdurent dans la culture ambiante. Quand à Disney, je fais le pari que la crèche, comme le calvaire, ne sont pas solubles dans le coca.

    Joyeux et saint Noël !

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  8. Joyeux Noël à vous, ou comme disent certain(e)s pour ne stigmatiser personne, belles fêtes d’hiver.

    Certes, il appartient aux Chrétiens de vivre leur foi plutôt que de l’afficher
    « Vivons nos valeurs au lieu de revendiquer des droits et des statuts »
    « Aimez-vous les uns les autres, soyez capables de pardon, changez vos coeurs de pierre en coeurs de chair. »

    Alors disons que j’appartiens à la catégorie des agnostiques qui ne regrettent pas la main-mise de l’Eglise sur le temporel mais qui s’inquiètent de voir d’autres « croyants » s’immiscer dans la vie de la cité, imposer des valeurs archaïques, brandir un Dieu plein de fureur sanguinaire dans une grande mollesse de non réponse vivrensemblesque…

    « Notons qu’il n’est écrit nulle part qu’il faille changer le coeur de notre voisin »

    La foi suffit peut-être, sans doute aux Chrétiens pour se confronter à la haine et y répondre par l’amour.
    Pour les autres, c’est moins évident.

    Pour ce qui relève du trivial et des dépenses publiques, c’est beaucoup demander aux plus pauvres que d’entendre les nantis leur dire qu’ils exagèrent à demander plus (plus de quoi et à qui…)
    Et ce, d’autant plus quand les médias titrent « le gouvernement met la main au porte-feuille pour répondre aux demandes des Gilets jaunes. »

    Laisser croire qu’il existe un porte-feuille dans lequel le gouvernement peut à volonté puiser relève d’une tromperie délibérée visant à conserver le pouvoir.

    Au lieu des experts qui encombrent les plateaux et utilisent un langage d’initiés dans un confortable entre-soi, ii manque des relais au langage simple et clair pour revenir sur les fondamentaux que sont un budget, les dépenses, les recettes, les emprunts, le découvert, et redonner aux citoyens la compréhension d’un système qui n’est pas si différent de leur propre budget.

    Ces gens qui ne sont rien, ces fumeurs de clopes qui roulent en diesel, ces chemises brunes, ces factieux, ces putschistes, ces fainéants égoïstes, pessimistes, populistes, ces gens en jaune que l’élite au pouvoir méprise autant qu’elle les craint, ne sont pas stupides.

    Mais ils ont besoin de comprendre et ils n’ont plus confiance.

    Et qui peut leur donner tort…?

    Libresechanges

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  9. Ayant entendu ses propos, je me rendi de ce pas au centre des impôts, pour leur signifier que, comme la secrétaire d’état préférait faire de la politique avec son coeur plutôt qu’avec une calculette, moi je préférais payer mes impôts avec des bisous plutôt qu’avec des Euros.
    Ils m’ont collé un contrôle fiscal !

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