À la découverte des trois grandes nuances de RICHES

La semaine dernière, le député socialiste Jérôme Guedj, de passage sur France Inter pour annoncer sa candidature à l’élection présidentielle de 2027, revendiquait « le courage de la nuance ». Contre la politique des boucs émissaires, les immigrés sur sa droite et les riches sur sa gauche, il déclarait notamment à propos de ces derniers :

« On a besoin de riches qui contribuent à la justice fiscale et au redressement du pays. »

On reconnaît là une position typiquement social-démocrate – ma première grande nuance de riches.

La création de richesse réalisée par le secteur marchand n’est appréciée qu’en fonction du financement du modèle social français très redistributif qu’elle va permettre à travers les prélèvements obligatoires, dont on sait qu’ils sont superlativement élevés en France et dont on observe qu’ils s’alourdissent chaque année d’une ribambelle de surtaxes et de contributions additionnelles plus ou moins exceptionnelles sur les hauts revenus et les bénéfices des grandes entreprises. Des riches, oui, mais à condition qu’ils contribuent – le tout gentiment emballé dans les éléments de langage de la justice sociale et du redressement du pays, lequel pays s’enfonce de plus en plus dans les déficits et la dette. Quoi de plus libertaire, égalitaire et fraternitaire ?

Eh bien, figurez-vous chers lecteurs, qu’aux yeux d’un autre député – et pas n’importe lequel, je parle d’Hadrien Clouet de La France insoumise, qui fut à la manœuvre pour rédiger le programme présidentiel et législatif de Jean-Luc Mélenchon en 2022 – aux yeux d’Hadrien Clouet donc, les propos de Jérôme Guedj sur les riches sont très graves. Pour lui, les riches ne contribuent pas à la justice fiscale, ils sont la raison pour laquelle il n’y a pas de justice fiscale. Et de conclure une diatribe qui veut nous faire croire que si les pauvres sont pauvres, c’est parce que les riches sont riches par cette profession de foi des plus explicites :

« Mon socialisme n’aime pas les riches, pas pour leur personne ils sont sans doute très sympathiques – mais pour les conséquences sociales néfastes de leurs choix et de leur mode de vie. Il faut moins de riches. »

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Car voyez-vous, toujours selon lui, les riches, les entrepreneurs font des choix de consommation et d’investissement qui ne sont pas les siens. Ils disposent d’une liberté économique scandaleuse qui leur fait rechercher le profit – ce profit qui, pour la première nuance de riches citée plus haut, doit être immédiatement converti le plus largement possible en impôts – au lieu d’adopter sans broncher les fins sociales et environnementales édictées par M. Mélenchon et consorts. Résultat, à quoi servent les impôts des riches ? À faire advenir cet environnement libertaire, égalitaire et fraternitaire de la social-démocratie ? Pas du tout. À réparer éternellement les dégâts organisés sciemment par les riches contre les pauvres :

« On compense les dégâts de délocalisations, d’accumulation inégale, de concentration du capital sur certains territoires, de la pollution effroyable de leur vie quotidienne… on répare les choix des riches. »

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Hadrien Clouet considère du reste que si l’on a vu des millions de personnes sortir de la misère dans la seconde moitié du XXᵉ siècle, le mérite en revient intégralement à la cotisation sociale et à l’impôt. Ce qui, selon lui, prouve bien que des riches moins riches permet d’avoir des pauvres moins pauvres. Vases communicants. Déshabiller Paul pour habiller Pierre. Mieux, faire en sorte qu’il n’y ait plus de Paul et seulement des Pierre obéissants et satisfaits de ce que l’État insoumis est prêt à leur accorder. Ne cherchez pas le moindre effet de l’innovation, de la mondialisation et de la liberté économique dans les raisonnements fermés de M. Clouet.

C’est tellement vrai qu’il va jusqu’à taxer Jérôme Guedj de pratiquer un socialisme Thatchéro et Guizot-compatible (oui, oui, vous avez bien lu !) qui n’a plus rien à voir avec les illustres préceptes des non moins illustres Marx, Jaurès, Blum ou Mendès-France ! Tant de simplisme, de « name-dropping » et d’inculture… Ce serait presque drôle, si ce monsieur n’était pas député. 

Que dire ?

Que la première nuance de riches, la social-démocratie, est en fait une fuite en avant dans les déficits et la dette, ainsi que la France en donne une si belle illustration depuis au moins 1981 et François Mitterrand. La redistribution ne crée pas de richesses. Chaque année, il faut à nouveau prélever sur les uns pour donner aux autres et chaque année, il faut prélever un peu plus car la situation économique se dégrade, la croissance n’est pas au rendez-vous et le chômage augmente (7,9 % au quatrième trimestre 2026 après 7,7 % trois mois plus tôt).

Oh, bien sûr, une aide sociale aura un effet immédiat sur la consommation. Mais en tant que prélèvement sur les bénéfices des sociétés et sur les plus hauts revenus, elle constitue autant de capital en moins pour l’innovation et l’investissement. Cette innovation et cet investissement qui s’avèrent indispensables pour créer de la richesse et de l’emploi, donc de l’autonomie sociale et économique pour tous les citoyens.

Que la seconde nuance de riches, celle, authentiquement marxiste, d’Hadrien Clouet, a prouvé à moult reprises son incapacité à générer de la prospérité. Intégralement fondée sur le dirigisme économique de l’État et sur la fable de faire advenir un homme nouveau et des lendemains qui chantent, elle n’a jamais su produire que pénuries, injustice et répression. L’égalité est l’objectif affiché ; l’égalité dans la pauvreté et l’absence de liberté est invariablement l’objectif atteint.

Tout ceci serait profondément déprimant s’il n’existait une troisième nuance de riches, une nuance qui ne considère pas les riches comme une classe à tolérer ou à supprimer mais qui considère la richesse et l’enrichissement comme un bien accessible à tous les hommes.

Une nuance qui reconnaît la dynamique de la création de richesses et qui se donne pour objectif non pas l’égalité pure et parfaite de tous les êtres, égalité dont l’expérience montre qu’elle se fait toujours vers le bas, mais leur capacité à augmenter leurs revenus et à devenir autonome grâce à leur travail et à l’inventivité de leur esprit. Le tout dans un bain de liberté économique qui a fait ses preuves pour hausser les niveaux de vie et faire passer le taux d’extrême pauvreté dans le monde de 37 % en 1990 à 9,6 % en 2015 et moins de 9 % aujourd’hui (avec une interruption de la baisse pendant la décroissance économique liée au Covid…)

Moins de décisions venues d’en haut, moins de prélèvements, moins de dépenses (qui partent trop souvent en purs gaspillages), moins de réglementations opportunistes et tatillonnes, plus d’initiatives et plus de choix laissés aux citoyens – voilà ce qui permettrait à notre économie et à notre contexte social de retrouver des couleurs.

Je crois que le moment est tout trouvé pour revoir cette excellente intervention de Margaret Thatcher à la Chambre des communes au moment de son départ du 10 Downing Street en novembre 1990 (première moitié de la vidéo ci-dessous, jusqu’à 2′ 40′). Observez ses mains :

Ce que l’ancienne Première ministre britannique cherche à mettre en évidence dans la vidéo, c’est que le combat contre les inégalités est le mauvais combat à partir du moment où tout le monde voit son niveau de revenu progresser. L’expérience montre, du Royaume-Uni des années 1970 à l’URSS en passant par Cuba, le Venezuela ou la Grèce, que les politiques socialistes basées sur la réduction de l’écart débouchent inévitablement sur la stagnation, voire la baisse des niveaux de revenus. Sauf, comme toujours, pour la nomenklatura des régimes concernés qui sont les véritables prédateurs.


Illustration de couverture : les députés Jérôme Guedj (PS) et Hadrien Clouet (LFI).

18 réflexions sur “À la découverte des trois grandes nuances de RICHES

  1. Mouais, cela reste du discours dans les deux cas, le PS c’ était ( vu ce qu’ il en rest )des jeunes gens bien éduqués qui ont doublés les conservateurs par la gauche, comme Mitterand l’ a fait. Et LFI c’ est doublé la gauche par la gauche, un cercle sans fin.
    Plus que politique ce qui se passe en ce moment montre la limite de notre model de civilisation, accuser les riches ne résoudra rien.

  2. Un bref regard sur la page wiki d’Hadrien Clouet est édifiant.
    Il n’a jamais travaillé de sa vie que ce soit dans le privé ou dans le public.
    Mais en bon « sociologue du travail », il est bien sûr mieux au fait des réalités que nous.
    Bref, c’est un pur apparatchik.
    A la place des Toulousains, Columérins et Balgnacais qu’il représente, j’aurais honte.

  3. Il ne faut pas exagérer les « méfaits » de la redistribution. Le Luxembourg affiche quand même un ratio impôt + cotisations sociales / PIB de 40%. La moyenne européenne. Ça ne l’empêche pas d’être le pays le plus riche d’Europe.
    La Suisse avec un ratio bien plus faible, 28%, est nettement moins riche. Alors…

    • Dépenses sociales : Suisse 16,7 %, France 32% (champion mondial)
      Charges patronales : Suisse 28,9 %, France 42,0 %
      Charges salariales : Suisse 14,7 %, France 22,0 %
      Taux de chômage : Suisse 2%, France 7,8 %
      Jours de grève pour 1000 habitants : Suisse 1, France 114

      Redistribuons encore plus !

      • S’il s’agit de dire que la Suisse fait infiniment mieux que la France, personne ne dira le contraire. Simplement, il serait hasardeux d’établir une corrélation entre le niveau de performance économique et le poids des dépenses publiques. Corrélation inverse évidemment.
        Au-delà du poids des dépenses publiques, la France se caractérise par un gaspillage éhonté. On dépense énormément pour l’éducation et nos résultats sont parmi les plus mauvais, idem pour l’armée incapable de soutenir une bataille au-delà de trois ou quatre jours.

  4. Que toutes ces « aspirations au bien-être social » sont bien décrites, je me répète, dans Atlas Shrugged (La Grève).
    Rien de nouveau : les prédateurs par nature, socialistes et autres hurluberlus (pour ne pas dire extravagants, voire pire) n’ont rien inventé.

  5. «Malheur à vous les riches, car vous avez votre consolation», nous dit Jésus. «Heureux les assujettis», répond la DGFIP. Et d’ajouter : «Il est plus facile à un chameau de franchir le portail impots.gouv.fr avec double authentification qu’à un contribuable légèrement prospère d’échapper au Royaume du prélèvement forfaitaire unique.»

    Et pourtant : après deux mille ans d’exégèse, on n’a toujours pas réussi à définir le riche. Car le riche, c’est tout le monde. C’est celui qui a fini de payer sa Clio, qui part en août au camping Yelloh Village de Vias-Plage, ou qui emploie le mot «placement» sans parler d’un enfant en difficulté. Et l’ultra-riche, alors ? C’est le même, mais avec un préfixe qui autorise le lynchage : cupide, fiscophobe, non déclaré émotionnellement. Et si Élise Lucet l’attend en bas de l’immeuble, caméra planquée dans sa broche Chanel, la Passion est complète : la foule tient son coupable, le fisc son Golgotha. «Malheur à vous les riches» ? Non : malheur à quiconque la foule désigne. Jésus en savait quelque chose.

  6. Ah, merci de flatter ma vanité ! Sachez que j’en redemande. J’en redemande tellement, d’ailleurs, que l’univers s’est donné pour mission de me corriger. Il n’y est pas encore parvenu. Mais il insiste, le bougre.

    Car c’est la grande farce de notre condition : le cerveau se grise. Il philosophe, légifère, pontifie, et certains soirs, porté par l’ivresse, il se découvre même un lien direct avec le Tout-Puissant. C’est précisément ce moment que l’univers choisit pour le rappeler à l’ordre, en dépêchant le plus misérable des organes. Pas le cœur, ni le foie, juste l’appendice. Ce bout de chair dont personne ne connaît la fonction, cet « avorton », pour reprendre saint Paul, qui n’a d’autre talent que celui de s’enflammer au pire moment pour nous faire réciter le mantra le plus sincère de notre humanité : ouille !

    Thésée, au moins, avait le Kraken. Un monstre digne de ce nom, surgi des abysses, taillé pour l’épopée. Celui qui affronte la créature tapie dans la fosse iliaque n’a pas cette consolation. Son ennemi est ridicule. Comble de l’humiliation, il ne peut même pas le terrasser seul. Il lui faut un chirurgien, deux anesthésistes, des infirmières, bref tout un équipage dont il faut saluer ici le professionnalisme et la grande humanité. Après quoi, il reste un peu de temps pour méditer sur les paroles de Jésus.

  7. Je me permets d’adresser ce petit message à Flamby4Ever suite à un échange le concernant chez Hashtable !

    « Mildred 18 février 2026, 11 h 25 min
    Quant à moi, Patron, je vais attendre ce que Flamby4Ever (qui avait fait un tabac chez vous) nous dira de la nomination d’Amélie de Sonmachin, avant de me prononcer.

    Répondre
    Pheldge 18 février 2026, 16 h 08 min
    faudrait l’inviter à venir commenter ici, il a du talent le bougre »

      • @Leo: Apparemment, vous m’appréciez davantage qu’Ursulo, le système de modération automatique du blog de Nathalie, qui vient de sucrer mon dernier commentaire. Je le soupçonne d’accointances avec la branche politique de Viginum.

        Je ne voudrais pas faire de l’auto-promotion, mais puisque vous appréciez ma pensée philosophico-géostratégique, je me permets de vous signaler mon dernier livre, «Régulation, piège à c…» (je mets des points de suspension à cause d’Ursulo qui veille). Mon éditeur m’a accordé une généreuse préface que je n’ai pas lue. Du reste, personne ne lit les préfaces, c’est même leur raison d’être. Je suis d’ailleurs persuadé qu’il en a profité pour parler de Francis Ponge, ce qui est son droit le plus strict et probablement la meilleure raison pour ne pas lire la préface.

        En revanche, je ne vous conseille pas «Viva la Regulación», ouvrage dense et théorique que je réserve à la postérité et aux étudiants de Sciences Po, qui sauront l’apprécier à sa juste valeur, c’est-à-dire, dans leur cas, en l’utilisant comme projectile argumentatif contre tout ce qu’ils classent, par commodité intellectuelle, dans la catégorie «pas de gauche».

      • @Flamby
        Ce n’est pas la première fois que vous vous plaignez qu’on vous a « sucré » un commentaire. Il arrive en effet que certains commentaires soient placés dans le casier « en attente » voire dans le casier « indésirable », soit en raison de leur longueur, soit en raison de la présence de liens ou d’une syntaxe bizarre dans le texte.
        Alors sachez que je fais de mon mieux pour les libérer dès que je les repère, mais sachez aussi que j’ai une vie qui ne tourne pas intégralement autour de ce blog. Entre le moment de votre commentaire en attente (20 h 30 environ) et maintenant, je dînais. C’est encore possible, j’imagine ?
        En tout cas, ne soyez pas trop déçu, vos interventions ne sont pas si incroyablement révolutionnaires et pertinentes au point de pousser le système, forcément piloté en secret depuis Bruxelles, à les soustraire à l’attention des autres lecteurs.

      • @Nathalie : Vous avez raison, et je vous dois des excuses ! Mon soupçon ne visait évidemment pas votre personne, encore moins votre droit inaliénable à dîner sans surveiller un tableau de bord de commentaires, mais bien ce brave Ursulo, digne représentant de tous les algorithmes de modération qui laissent passer des tombereaux d’invectives mais trébuchent sur les mots tabous du puritanisme numérique.

        Le simple zèle d’un filtre automatique suffit amplement à expliquer le purgatoire temporaire de mes commentaires. Je regrette sincèrement d’avoir transformé un banal délai technique en saga d’espionnage à la John le Carré, et surtout d’avoir ajouté à votre charge mentale alors que vous étiez occupée à une activité autrement plus essentielle : dîner. Ne vous donnez surtout pas la peine de repêcher mes commentaires, votre tranquillité vaut infiniment plus que ma prose. Mon ego s’en remettra, il a déjà survécu à des épreuves autrement plus sévères, comme la confrontation annuelle avec mes chiffres de vente, moment de solitude comparable à l’ouverture d’un frigo vide un 31 décembre. Ou encore cette série de déconvenues au bal des célibataires de Vaulnaveys-le-Bas, où l’on m’a opposé, avec constance, le trop fameux « je peux pas, je garde le sac de ma copine ».

    • @Mildred: Chère Mildred, vous êtes bien avisée de suspendre votre avis au mien. Sachez que je le donne (le vends) en d’autres occasions : marchés financiers, météo agricole, paris sportifs ou politiques et, depuis peu, conseil conjugal (sur devis). Je ne fréquente pas le site que vous mentionnez car je suis tenu par contrat moral de ne plus m’exprimer que sur les médias du groupe Nathalie MP. La direction nous fiche une paix royale, et personne ne nous oblige à tenir la permanence idéologique du NFP où à faire faussement sérieux comme sur France Bidonne, où le déni de réalité a été élevé au rang de ligne éditoriale.

      S’agissant de Mme de Monmachin, je suis sincèrement heureux qu’elle ait enfin trouvé un poste solide, bien campé et manifestement porteur. Elle s’y accroche avec conviction, l’empoigne avec assurance, et semble y puiser chaque jour une satisfaction sincère, presque jubilatoire. Car c’est cela, la vraie réussite : trouver une position dans laquelle on s’épanouit pleinement, que l’on peut embrasser sans réserve, et à laquelle on revient chaque matin avec un entrain non dissimulé, voire un certain essoufflement. Son sourire béat de bonobo sous opioïde ne laisse d’ailleurs guère de doute sur la nature de cet accomplissement.

      • -Si je vous ai bien lu, cher Flamby4Ever, moi qui ne suis tenue par aucun « contrat moral » avec qui que ce soit, me voilà donc assignée à jouer les go between avec les « bougres » – celui de chez Nathalie, et ceux de chez Hashtable – qui me sont également chers, et qui tous vous plébiscitent ?
        Je ne sais si ce sera un « poste solide » mais j’en accepte le pari avec « un entrain non dissimulé », et si cela ne vous aide pas à faire augmenter vos ventes diverses et variées, qu’au moins cela contribue à élargir le sourire de nos amis !

      • Nous sommes très heureux pour le fabuleux destin de Mme de Monmachin qui va s’accomplir effectivement dans un machin qui ne sert pas à grand chose.
        Au mieux les rapports qui seraient pertinents sortent avec un temps de retard calculé adéquatement.
        Les recommandations reçoivent au mieux un sourire poli et respectueux de la part des concernés mais sans applications vérifiées, en gros un bras d’honneur.
        Et pour l’indépendance on a la preuve dans cette séquence d’un grandiose foutage de gueule.
        Rien à voir avec l’inquisition d’un cabinet d’audit externe comme la NAO britannique.
        Nous reculons ainsi une fois de plus à la 27e place sur 182 dans l’indice de perception 2025 (IPC) de l’ONG Transparency International France.

      • @Tino: Manu verrouille tout. Il place ses amis dans les autorités indépendantes, les sous-comités consultatifs, les missions mixtes paritaires, et, selon des sources proches du dossier, il aurait même personnellement recasé son ami Ricoré à la buvette du Conseil d’Etat. Les amis ça compte. Il les aide, eux l’aident en retour, puis ils touchent les aides pendant que nous touchons le fond et crions « A l’aide ! ». Manu ne touche pas les cœurs, il se contente de toucher gros à la croquignolesque loterie quinquennale, cette roue de la fortune que ses amis font toujours tourner dans le bon sens. Pour lui, bien entendu. Pour nous, c’est le supplice de la roue, et de la rouerie.

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