La fin de son second mandat est encore loin, mais je crois que l’on peut dire sans grand risque d’erreur qu’Emmanuel Macron se sera vraiment trompé sur tout durant ses dix années au pouvoir.
On sait depuis un bon moment déjà qu’il n’a pas été le « Mozart de la finance » annoncé par ses laudateurs, tant la France est devenue l’esclave d’une dette que ses dépenses publiques compulsives l’empêchent structurellement de contrôler. Mais ce n’est pas tout. On observe aujourd’hui que par un redoutable manque de sensibilité et d’affect qui fait froid dans le dos, il n’a strictement rien compris aux attentes des Français.
Dimanche 8 juin dernier à Nice, tout à son enthousiasme de placer la France aux avant-postes d’un grand projet de sauvegarde des océans et des espèces sous-marines menacées lors de la Conférence de l’ONU sur le sujet, il a fustigé avec force ceux qui, selon lui, voudraient oublier le combat pour le climat – le problème étant qu’il a immédiatement enchaîné en ces termes :
« Certains préfèrent, pendant ce temps-là, brainwasher sur l’invasion du pays et les derniers faits divers. »
Brainwasher, autrement dit faire du lavage de cerveau des citoyens à propos de l’immigration et de la délinquance.
La préservation des écosystèmes des mers et des océans est à l’évidence une question de politique internationale de la plus haute importance. Mais évoquer cette importance en minimisant en parallèle la question de la sécurité des personnes est bien plus qu’une erreur. C’est une froideur abominable, indigne d’un chef d’État à l’écoute de ses concitoyens.
Il se trouve en effet que la période récente a vu s’enchaîner plusieurs homicides volontaires au couteau ou à la machette commis par des mineurs, notamment celui d’Elias, 14 ans, racketté pour son portable dans le XIVᵉ arrondissement de Paris, et celui de Benoît, 17 ans, à Dax, pour une sombre histoire de casquette le soir de la finale de la Ligue des champions. Hier encore, c’était une surveillante d’un collège de Nogent, en Haute-Marne, qui était tuée au couteau par un élève.
À cette dernière occasion, Emmanuel Macron a fait part de son horreur devant l’acte, adressé ses condoléances à la famille et aux collègues de la jeune femme décédée et affirmé que le gouvernement était « mobilisé pour faire reculer le crime ». A-t-il repensé à ses mots de dimanche ? Ne s’est-il pas senti minable et dépassé ?

Le 8 juin 2025 Le 10 juin 2025
Alors oui, bien sûr, ces trois homicides sont des faits divers. Et bien sûr qu’il se trouvera toujours quelqu’un pour les instrumentaliser dans un sens ou un autre, alors qu’à eux trois, ils ne suffisent pas à constituer une représentation exacte de la sécurité des personnes en France. Pour cela, il faudrait pouvoir disposer de statistiques sur les crimes et délits en France et sur la position comparative du pays en Europe pour déterminer si l’on a affaire à une situation normale ou à une situation aggravée.
Eh bien, il se trouve que nous en avons, en provenance directe du ministère de l’Intérieur. Selon les premiers chiffres publiés pour 2024, on constate que par rapport à 2023, les homicides sont en légère baisse (980, – 2 %) mais que les tentatives d’homicides sont en forte augmentation (4 305, + 7 %), de même que les violences sexuelles (+ 7 %), l’usage de stupéfiants (+ 10 %) et les trafics de stupéfiants (+ 6 %). Tout ce qui est vol, cambriolage, coups et blessures volontaires et dégradations volontaires est stable ou en petite régression.
Il faut cependant relier les éléments de stabilité et de régression observés aujourd’hui au fait que certains avaient beaucoup augmenté dans les années précédentes. En 2021 notamment, le ministre de l’Intérieur de l’époque, Gérald Darmanin, avait dû faire face à des statistiques peu brillantes, puisque cette année-là, les homicides volontaires avaient augmenté de 4 %, les coups et blessures de 12 %, les violences sexuelles de 33 % et les escroqueries de 15 %.
Quant à la comparaison avec nos pairs européens, elle ne tourne pas du tout en notre faveur. Il y a quelques semaines, Laurent Wauquiez (LR), en campagne pour la présidence de son parti, avait déclaré sur FranceInfo que la France était « l’un des pays les plus violents d’Europe ». Désireuse de vérifier ces propos, la radio s’est reportée aux statistiques de la Commission européenne relativement à 21 types de crimes et délits commis dans 41 pays européens. Conclusion :
« Globalement, Laurent Wauquiez dit vrai, la France fait en effet partie des pays les plus violents d’Europe (…) Cela fait dix ans qu’elle est sur le podium et, en 2022, la France était même le pays où le plus d’actes violents ont été enregistrés par les forces de l’ordre. »
Et ceci, aussi bien en valeur absolue qu’en proportion du nombre d’habitants. Je crois que l’affaire est entendue. Le « sentiment d’insécurité » que certains politiciens ont pris l’habitude de renvoyer à la figure de leurs opposants ou de leurs administrés recouvre bel et bien une insécurité et une violence réelles.
Les Français ne sont pas dupes. À la veille de l’élection présidentielle de 2022, 62 % d’entre eux estimaient que le gouvernement avait failli en la matière et 78 % déclaraient que les propositions des candidats sur le sujet seraient « importantes » dans leur choix de vote.
Ô combien ils avaient raison : sans la sécurité, sans le respect de la propriété, rien de durable ne peut se développer. La protection des personnes et de leurs biens est au fondement même d’une société respectueuse des droits naturels des individus, à savoir la sécurité, la liberté et la propriété. Laissez proliférer les vols, les escroqueries et les agressions, éventuellement au nom de je ne sais quelle « bienveillance » mal placée, et rapidement, ce sera l’égalité et la fraternité que vous piétinerez, ce sera la liberté que vous déformerez. Et finalement, ce sera la justice que vous abolirez. Et l’initiative individuelle que vous tuerez.
Mozart de la finance, Jupiter de l’Élysée ou être supérieur à la « pensée complexe », peu importe – en tant que dirigeant trempé dans la politique au plus haut niveau depuis 2014, Emmanuel Macron devrait savoir que les Français sont sensibles à la question écologique, mais bien moins qu’à celle du pouvoir d’achat, qui arrive en tête de leurs préoccupations en période électorale présidentielle, et bien moins qu’à celle de la sécurité, qui arrive en tête de leurs préoccupations en période électorale municipale.

Municipales de 2020 Présidentielle de 2022
Bref, Emmanuel Macron n’a rien compris. Ou n’a rien voulu entendre. Ou a été incapable de descendre de ses grands chevaux idéologiques. Ou les trois.
Illustration de couverture : le président de la République Emmanuel Macron en 2020. Photo AFP.
Oui, Emmanuel Macron ne comprend pas les français et vit depuis trop longtemps dans les palais de la République pour voir leurs conditions réelles d’existence. Il préfère disserter sur le climat car ça c’est une cause à la hauteur de sa pensée Jupitérienne, mais l’insécurité que subissent les français il n’en a rien à faire, comme du reste de la dette et les déficits. Triste Sire.
Chère Nathalie (je peux vous appeler chère Nathalie ?),
Votre paragraphe débutant par » sans la sécurité, sans le respect de la propriété, rien de durable ne peut se développer » est admirable et devrait être appris par coeur par tous ceux qui aspirent à des fonctions électives.
J’ajoute simplement qu’assurer la sécurité des citoyens (police, justice, défense) est la raison d’être des Etats et devrait être leur première priorité.
Excellent papier, effectivement Macron n’a rien compris ou joue la comédie. N’oublions jamais sa formation de comédien. Au vu de son parcours, on peut le qualifier d’histrion psychopathe.
C’est un pervers narcissique ,seule la voiture à hublot pourrait nous sauver
Suggestion utopique : il est un constat à savoir la faillite de l’éducation tant familiale que scolaire. On avance ici et là quelques hypothèses pour responsabiliser les parents. Serait-il possible sans s’attirer les foudres du Conseil Constitutionnel à la rentrée scolaire de faire signer un engagement aux parents stipulant leur responsabilité et au cas où leur rejeton commette une quelconque infraction ils seront pénalement et financièrement responsables (cela pouvant déboucher sur une suppression de certaines allocations) ?
Idem concernant le vote pour le rejet des ZFE, les français sont trop c…s. (« Je ne veux pas que le gouvernement cède aux facilités »).
Mais le pire, c’est que certains médias le suivent: la Croix par exemple, sous la plume de Jean Christophe Ploquin, déplore le recul du gouvernement sur ce sujet.
Ce niveau de mépris pour le quotidien des français est proprement hallucinant.
@Douar: Dans le service, on a un vieux dicton : « Le client, c’est celui qui paie. » Et qui paie les journaux ? L’État, avec ses millions de subventions. En 2023, La Croix a empoché 9,2 millions d’euros, se classant troisième derrière Le Parisien et Le Figaro.
Le fournisseur chouchoute son vrai client qui n’est pas le lecteur, même si ce dernier se plaît à le croire. Première mesure d’hygiène publique : éviter cette presse de seconde zone. Voula un vrai geste pour la planète.
Quand les valeurs se sont perdues, la courtoisie le respect, des supérieurs, des professeurs en particulier, etc., il est très difficile de revenir en arrière. Cela supposerait un Etat fort et qui montre sa force, avec de l’arbitraire, des bavures inévitables.
C’est un choix de société qui se profile à l’horizon, me semble-t-il.
@Michel: L’État fort, c’est précisément ce qu’ils prônent depuis 2012. C’est un piège pour nous, les citoyens ordinaires. Ils changent les lois à un tel rythme que même en restant immobiles, on finit en infraction.
Nous autres souhaitons simplement la fin du laxisme judiciaire (comme le retour des révocations de peine en cas de récidive, supprimées sous Taubira).
Eux privilégient la fermeté envers l’opposition, étouffant dans l’œuf toute contestation de rue, leur véritable hantise. D’où leur obsession pour contrôler les réseaux sociaux et les messageries cryptées sous couvert de lutte contre la criminalité. On n’a pas le même agenda et ce n’est pas le notre qu’ils servent.
On ne saurait confondre État omniprésent et État fort. Chez nous l’État se mêle de tout mais peine à faire appliquer la loi.
@Michel: hélas, je ne partage pas votre diagnostic : l’État est fort, très fort même sauf que c’est à géométrie variable.
Quelques exemples concrets :
1) La fermeture express de C8 par l’ARCOM, décidée en décembre 2024 et validée par le Conseil d’État en février 2025. Moins de 70 jours, recours compris. Un miracle d’efficacité administrative. Du jamais-vu. Je ne sais pas vous, mais moi, je n’ai jamais vu la justice administrative aller aussi vite, pas même pour un permis de construire ! Alors oui, bien sûr, on peut dire que ce sont des imbéciles sur C8. Mais c’est précisément ça, le problème : aujourd’hui, ils commencent par les imbéciles. Et demain, ce sera nous.
2) Les assignations à résidence avec auto-attestation de sortie : le citoyen transformé en agent de sa propre surveillance.
3) Les soignants suspendus, privés à la fois de salaire et de droits au chômage. Une double peine parfaitement assumée.
On peut être pour ou contre, bien sûr. Mais il faut au moins reconnaître une chose : quand il veut, l’État sait se montrer implacable. Et je ne parle même pas de tous ces inconscients qui ont cru pouvoir tromper l’Etat au jeu du bonneteau fiscal.
La vérité, c’est que l’État est fort mais uniquement quand ses intérêts sont en jeu.
Il est faible par choix, pas par incapacité. Un peu comme ces gens qui « n’ont jamais le temps », sauf pour ce qui les arrange.
Et pendant ce temps, pour apaiser une opinion publique légitimement excédée, il fait voter des lois de plus en plus liberticides : SREN, AVIA, DSA… Avec la complicité zélée des Républicains, qui réclament toujours plus de reconnaissance faciale avec cette passion inoxydable pour la surenchère sécuritaire qu’on leur connait.
Non, ils ne font pas tout ça pour nous. Ils le font pour eux.
Notre colère est leur carburant.
Je n’ai évidemment aucune indulgence pour Macron mais tout de même, les portiques une solution technos tellement illusoire …
La déficience est plus profonde.
J’avoue que je suis moi-même ébahi de mon vécu lorsque j’avais 12-14 ans (années 60). Il se trouve que j’étais scout et que nous avions quasiment tous à la ceinture un couteau à cran d’arrêt avec obligation d’apprentissage pour couper du bois bref l’outil de base. Une année, invités par un propriétaire forestier pour nettoyer son bois et construire des mirador à chasseurs, les parents avaient reçu pour obligation de nous acheter une hachette.
Donc dans le métro parisien pour rejoindre le car du transport, nous voilà armés, hachette bien en vue sur le sac…
Un mineur qui commettait un délit impliquait ses parents en prison suffisait à nous glacer d’effroi, voilà ce que nous savions.
@Tino: Vos propos semblent sortis d’un film de science-fiction. Pourtant, je peux témoigner qu’à l’époque, personne n’imaginait que ces hachettes puissent servir à autre chose qu’au camping.
L’insécurité permanente n’est pas une fatalité du monde moderne. Prenez la Suisse : écoles, collèges et gymnases n’ont AUCUNE clôture (ce qui pour un français est un chocs culturel). Ils restent ouverts sur la ville et sur la vie. En France, nous subissons le combo insécurité ET déni. Mais ce n’est pas une fatalité.
« Emmanuel Macron n’a rien compris » dites-vous, chère Nathalie ou bien n’a-t-il que trop bien compris ce qu’attendaient de lui ceux qui l’ont fait accéder à la place qu’il occupe depuis déjà plus de dix ans en France : celle du Président de la République française ou plutôt, de ce qu’il en reste ?
Comment oublier que c’est Jacques Attali qui est allé chercher Macron à la Banque Rothschild où « le Mozart de la Finance » officiait, pour l’intégrer à sa fameuse Commission, et, dans la foulée, le faire entrer au gouvernement du Président Hollande qui l’avait accueilli avec enthousiasme en tant que Ministre de l’Économie, sans se douter que ce même Macron le ridiculiserait au point d’en faire le premier Président de la Ve République qui n’a pas pu se présenter à un second mandat ?
Parlant de la Macronie qui donc disait : « Ils ne sont pas corrompus, ils sont la corruption. »?
Et voilà qu’on nous annonce de temps à autre, que son nouveau PROJET serait d’être Président de l’UE.
Ainsi la boucle serait bouclée !
Pour le reste, tout ce que vous écrivez est parfaitement exact. Notons que Macron n’a pas attendu son second mandat pour mépriser les Français (les Gilets Jaunes s’en souviennent, pour ne parler que d’eux) cependant ils l’ont réélu en 2022, ce qui fait d’eux aussi, les artisans de leur propre malheur !
Comment tout cela finira-t-il ? Bien malin qui pourrait le dire !
Emmanuel Macron : une pensée qui prétend à la pureté d’un carillon de porcelaine, mais qui ne résonne que comme du verre pilé.
Ce timing indécent n’est pas seulement abject : c’est le signe d’un amateurisme cynique. Au-delà du dégoût, ce sont les conséquences pour la population, qu’une fois encore, il nous faudra redouter.
Souvenons-nous : après l’assassinat de Samuel Paty, deux dérives, sans lien avec le drame, ont suivi.
L’instruction en famille, brutalement restreinte.
Le fonds Marianne, instrumentalisé au profit d’un entre-soi révélé par le Sénat et par la presse.
Alors que va-t-il advenir après Nogent ? Spoiler : ce n’est pas l’agenda de la population qui sera servi.
Trop facile de lui jeter la pierre…
Bien sûr que si, Macron a tout compris.
Il est arrivé, parachuté, vide, creux, « c’est notre projet », point !
Peu de temps après, hop, il est chef de l’état français.
Simple application du théorème de Georges Frêche, et le voilà avec les clés du pays pour 5 ans, je fais ce que je veux et vous emm*****…
Non content de s’éclater durant 5 ans, il récidive en 2022… et ça marche.
Alors arrêtons de dire qu’il n’a rien compris, c’est trop facile.
Ce sont les électeurs qui n’ont rien compris, et qui, j’en ai bien peur, ne comprendront jamais rien.
Macron n’est que la résultante de cette stupidité collective.
@Bob: Ne soyons pas trop durs avec les électeurs. Ce ne sont pas eux qui ont décidé que l’élection présidentielle devait ressembler à cette farce grotesque.
On nous demande de choisir un homme seul, sur la base d’un programme qui, une fois élu, est aussitôt recyclé en confettis. « En Marche », c’était censé être un mouvement de citoyens partant la base. C’est devenu une procession autour de Jupiter, encensoirs inclus.
Une fois au pouvoir, le président fait ce qu’il veut : caser ses potes, réaliser ses lubies, jouer au chef de l’Europe. Et nous, on devrait se sentir responsables ? Pour une majorité issue des 21% du premier tour ?
Soyons sérieux : le problème n’est pas que les électeurs ne comprennent rien. Le problème, c’est qu’ils sont des figurants qui servent à la fois de paillasson et de bouc émissaire. Il faut passer la 6ème et réformer la Vème.
C’est pas comme si c’était la première fois.
Oui, l’électeur est responsable de son geste. Qu’il assume. Qu’il accepte de servir de figurant et de paillasson est son problème.
Rien ne l’y oblige. Il n’a pas de canon pointé sur la tempe que je sache.
@Bob : C’est facile d’écrire ça quand on est bien au chaud dans sa charmante maison de la rue des Conques, à Bikini Bottom. Je sais que vous n’êtes pas Bob l’éponge mais votre argumentation transpire quand même un peu l’eau tiède servie au Krusty Krab. Ne contestez pas, vous savez bien que je suis de mauvaise foi. Ce n’est pas pour rien que j’ai choisi comme pseudo le prénom d’un footballeur et d’un Premier Ministre, moi.
C’est vrai, le peuple n’a pas un canon pointé sur la tempe. Simplement les matraques de la BRAV-M et la propagande incessante de l’Éducation nationale / télévision d’État (au fond, c’est la même chose, seul le choix des speakerines diffère, celles de la télé étant plus intello et celles de l’école plus vindicatives). Certains disent que cette chape de plomb c’est juste pour dessiner à la craie le droit chemin Républicain, pour ma part, je trouve que ça ressemble plus à un contour de corps dans une scène de crime. Alors oui, il peut dire non, le peuple, mais en silence et dans le respect des gestes barrières.
Discussion bien franchouille tout de même…recherche du sauveur, de l’être exceptionnel, du messie (un autre Macron), et une nouvelle petite constitution hein, pourquoi pas…avec quelques centaines de lois pour emballer l’affaire.
Ce serait pas plutôt : l’État n’est pas la solution à notre problème ; l’État est le problème.
@Tino: Mais enfin, camarade, sans État, qui donc viendra protéger nos enfants des prises électriques non genrées ? Non, vraiment, ce serait aussi absurde qu’une agence publique nous dictant la fréquence idéale de lavage de nos sous-vêtements. Je tiens d’ailleurs à rappeler à l’attention des mauvaises langues que ce n’est pas du tout ce que l’ADEME a recommandé. Ils ont simplement rappelé qu’en lavant son pantalon tous les quatre ans, on pourrait préserver davantage d’écosystèmes fongico-amibiens . Et après quoi ? Une vie sans Agences Régionales de Normalisation des Biscuits de Fêtes de Fin d’Année (anciennement Noël) ???
Quant au rédempteur, il est déjà là, mais les homm.(e).s ne le voient pas. Il s’appelle Emmanuel, ce qui signifie « Dieu avec nous ». La baffe reçue sur le tarmac n’est pas qu’un simple clin d’oeil évangélique. C’est le début de la sainte apocalypse budgétaire. Il a déjà ses disciples : Saint Pépère Bayrou et Sainte Agnès qui composte, elle.
Quant à vous, cher Tino, tout le monde a bien compris que vous êtes un crypto-lepéniste, avec ce pseudo qui susurre : « Marine est là , reste encore dans mes bras, … ». Comme pénitence pour vos péchés, vous réciterez 5 Ave Bridget et 10 Critair Noster.
@bob : Par curiosité allez donc jeter un coup d’oeil sur les MEMBRES de la « Commission pour la Libération de la Croissance française » pour vous rendre compte à quel point les électeurs ont été effectivement traités à la fois comme des paillassons et des boucs émissaires :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Commission_pour_la_lib%C3%A9ration_de_la_croissance_fran%C3%A7aise
OK alors trop facile après coup de vitupérer contre les Français (des veaux CF De Gaulle) mais qui élire en 2022 ? Et surtout qui élire en 2027 (si la marionnette va jusqu’à terme) ?
C’est bien une réponse de veau sur le chemin de l’abattoir.
Quel bourreau choisir ?
De plus, apprenez à lire. je ne vitupère pas contre les Français, mais contre les électeurs.
Bravo Monsieur.
Enfin une bonne nouvelle, en souhaitant qu’il ne soit pas déjà trop tard :
https://sommetdeslibertes.fr/