Sciences Po Grenoble ou la tyrannie décomplexée du syndicat étudiant

Cet article est la suite de Sciences Po Grenoble : avoir tort avec SARTRE, encore et toujours publié ici le 11 mars 2021.

On ne sait toujours pas qui sont les étudiants directement responsables du collage placardé en mars dernier à l’entrée de Sciences Po Grenoble accusant nommément deux enseignants de l’établissement de « fascisme » et « d’islamophobie » (photo de couverture).

En revanche, on apprend aujourd’hui que le syndicat étudiant maison (une scission de l’UNEF baptisée Union syndicale ou US), avait installé depuis plusieurs mois un « climat de peur » parmi les étudiants Lire la suite

Sciences Po Grenoble : avoir tort avec SARTRE, encore et toujours

Info du 18 mars 2021 : En complément de cet article, je vous suggère de lire l’entretien (posé et très intéressant) donné à l’hebdomadaire Le Point par Vincent Tournier, l’un des deux professeurs accusés publiquement de fascisme et d’islamophobie à Sciences Po Grenoble.

C’est pourtant simple. Et c’est Charb, l’ancien directeur de Charlie Hebdo tué dans l’attentat islamiste du 7 janvier 2015, qui le disait le mieux. En 2012, alors que le magazine satirique venait de récidiver dans la publication de caricatures du prophète Mahomet, voici ce qu’il rétorquait face aux critiques qui usaient déjà à l’époque de la rhétorique de « l’huile sur le feu » dans un complet renversement de valeur entre les victimes et les bourreaux : Lire la suite

Mélenchon, les Tchétchènes et le coup classique de la victimisation

Je pense que tout le monde sera d’accord là-dessus : la victime du drame de Conflans-Sainte-Honorine, c’est Samuel Paty, cet enseignant décapité la semaine dernière par un jeune Tchétchène parce qu’il avait eu l’audace blasphématoire inexpiable de montrer à ses élèves les caricatures de Charlie Hebdo relatives au prophète Mahomet dans le cadre d’un cours sur la liberté d’expression. Lire la suite

Marche contre l’islamophobie : Mélenchon déteste les religions … sauf si elles sont de gauche !

Marcher contre l’islamophobie le 10 novembre 2019 au motif que les musulmans sont de plus en plus souvent l’objet de « discriminations, de projets ou de lois liberticides, d’agressions physiques de femmes portant le foulard, d’attaques contre des mosquées ou des imams, allant même jusqu’à la tentative de meurtre » alors même que la France est à 3 jours de commémorer les attentats islamistes du 13 novembre 2015 qui ont fait 130 victimes décédées et 350 blessés et qu’elle cumule depuis 2012 le douloureux score de 263 tués et plusieurs centaines de blessés dans des violences de même obédience, il fallait le faire. Lire la suite