Épuisement des ressources : le DÉMENTI du Pari Simon-Ehrlich

On pourrait définir l’écologie en disant qu’elle consiste à inscrire le développement de l’homme de façon aussi harmonieuse que possible dans son environnement, mais ce n’est pas exactement comme cela qu’elle est née ni qu’elle s’est développée. Quand les questions écologiques font leur apparition dans le débat public à la fin des années 1960, l’inquiétude dominante concerne l’épuisement des ressources. La démographie est galopante, la consommation aussi ; comment tout cela ne finirait-il pas en effondrement de la planète et de l’humanité ? Lire la suite

Cet été, adoptez le régime « Factfulness » d’Hans Rosling !

Selon vous, dans les pays à bas revenus, quelle est actuellement la part des filles qui finissent l’école primaire ? 20 %, 40 % ou 60 % ? La bonne réponse est 60 %, mais elle ne fut choisie que par 7 % des personnes interrogées, tandis que la majorité a donné la réponse la plus pessimiste, c’est-à-dire 20 %.

C’est en posant cette question et de nombreuses autres du même ordre à des publics variés qu’Hans Rosling s’est rendu compte de l’écrasante ignorance de l’écrasante majorité des gens à propos du monde dans lequel nous vivons. Lire la suite

Une autre écologie est possible ! (X) L’économie est une écologie

Article écrit en commun par   h16 et Nathalie MP.

Lorsque nous nous sommes lancés dans la série d’articles intitulés « Ecologie positive » ou « Une autre écologie est possible » (dont la liste est rappelée dans le tableau ci-dessous), outre l’opportunité à ne jamais négliger de cuisiner quelques chatons mignons, il était moins question de rejeter en bloc l’écologie que de faire apparaître à quel point la peur, la culpabilité et l’idéologie décroissante anticapitaliste biaisaient notre façon d’envisager le rapport entre l’homme et son milieu de vie, au mépris des études scientifiques et des progrès techniques dans le domaine de la protection de l’environnement et de la santé.  Lire la suite

Être noir en 2015 : en parler pour avancer

Quelques questions et réflexions complètement ouvertes et certainement incomplètes après les émeutes de Baltimore et les manifestations de Tel-Aviv.

Mon article d’aujourd’hui n’est ni un article d’opinion, ni un article présentant majoritairement des faits, comme dirait le petit tutorial qui aide les rédacteurs à publier des articles sur Agoravox. Il va certes présenter des faits, il va parfois exprimer mon opinion, mais c’est surtout un article pour ouvrir un débat, un article d’interrogations sur des questions tellement complexes qu’on se sent complètement dépassé et qu’on ne sait où chercher les réponses. À vrai dire, pour certaines réponses, j’ai bien quelques petites idées, mais elles risquent de faire sourire. Je les garde donc pour la fin et je reprends au début.

Il y a une semaine exactement, le mardi 28 avril 2015, Baltimore, ville de la côte Est des Etat-Unis, se réveillait d’une nuit d’émeutes extrêmement violentes faisant suite au décès de Freddie Gray, jeune homme de 25 ans mort le 19 avril après son interpellation très musclée par la police. Selon la procureur en charge de l’affaire, il s’agit d’un homicide et six policiers vont être poursuivis, trois noirs et trois blancs.  Lire la suite