Après onze ans de suivi rapproché de la vie politique française à travers ce blog, inutile de dire que je n’ai plus guère d’illusions sur ce que vaut la parole des politiciens qui l’animent : elle ne vaut rien. Et si, un jour déjà lointain, le jeune Attali (article du 5 mai), le jeune Mélenchon (article du 13 mai) ou le jeune Ciotti (billet du jour) sont entrés en politique avec le désir sincère de faire advenir un monde meilleur, force est de constater que leurs motivations initiales se sont rapidement dissoutes dans leurs ambitions personnelles. Lire la suite