Vandalisme écolo chez BlackRock ou le bal des petits TYRANS

Bernard Arnault peut enfin souffler. Cible récurrente de la hargne anticapitaliste depuis que François Ruffin (LFI) en a fait le grand méchant dans son film « Merci patron », le PDG de LVMH semble en bonne voie de perdre son titre. Réforme des retraites aidant, c’est maintenant le gestionnaire d’actifs BlackRock qui caracole en tête des détestations de nos permanents de l’indignation. Américain, actif dans la finance, manipulant des milliards et coupable d’investissements dans des entreprises liées aux énergies fossiles, il est devenu le bouc émissaire idéal et « tout-en-un » de la convergence des luttes. Lire la suite