Camba : « Cette primaire est déjà une réussite ! »

Mise à jour du lundi 23 janvier 2017 –  matin : La primaire de la Belle Alliance Populaire, dite aussi « primaire citoyenne » ou primaire de gauche en vue de l’élection présidentielle d’avril et mai 2017, a réuni hier 1,6 millions de votants (selon les décomptes laborieux et contestés du PS), soit nettement moins qu’en 2011 (2,6 millions) et nettement moins que la primaire de droite de novembre 2016 (4,3 millions).
A l’issue du 1er tour, Benoît Hamon est arrivé en tête avec 36 % des voix et Manuel Valls le suit avec 31 %. Arnaud Montebourg, en 3ème position avec 17 %, s’est désisté sans surprise en faveur de Benoît Hamon.

Mise à jour du lundi 23 janvier 2017 – 19 h : Devant la polémique sur les chiffres de participation à la primaire qui a pris de l’ampleur toute la journée, le PS admet un bidouillage malheureux dans ses reports de résultats et l’attribue avec courage à la connerie d’un permanent ! Il a ensuite fait de son mieux pour essayer de retomber sur ses petites papattes innocentes : communiqué de la haute autorité de la primaire. Ah le PS de Cambadélis, quel parti honnête et sympathique ! Vraiment, une belle réussite cette primaire !

Pour faire connaissance avec les candidats du second tour, on pourra lire un portrait de Benoit Hamon et un portrait de Manuel Valls.


contrepoints-21. Jeudi 12 janvier 2017, avant le premier débat des « primaires citoyennes »

A choisir parmi tous les éminents ténors du Parti socialiste, mon préféré est sans conteste le Secrétaire général Jean-Christophe Cambadélis. J’adore son ton patelin de loup déguisé en mère-grand, j’adore ses façons insinueuses d’anguille qui retombe toujours sur ses pattes blanches, j’adore ses idées complètement loufoques et ses analyses éternellement satisfaites de prestidigitateur qui croirait lui-même à ses propres tours.  Lire la suite

Et les nominés pour la primaire de gauche sont … passés de 9 à 7 !

Mise à jour du samedi 17 décembre 2016 : La « short list » des 9 « candidatures sérieuses » à la primaire de gauche a été raccourcie à 7 par la Haute autorité qui n’a pas jugé recevables celles de Gérard Filoche et Fabien Verdier par manque des parrainages nécessaires. C’est dommage. Sans Filoche, les débats s’annoncent moins divertissants. Socialiste passionné, grande gueule toujours en train de livrer bataille contre les patrons esclavagistes et la droite forcément fasciste, il s’est trouvé une nouvelle tête de turc en la personne de Manuel Valls, social-traître initiateur de « l’ignominieuse » loi Travail.


contrepoints-2Ils seront donc (MAJ : peut-être) neuf, si la Haute autorité de la primaire de gauche valide leur participation d’ici demain samedi 17 décembre 2016, après contrôle des parrainages et des cotisations des candidats PS.

Elle a en effet annoncé hier soir avoir reçu neuf candidatures « sérieuses » : Gérard Filoche, Benoît Hamon, Arnaud Montebourg, François de Rugy et Jean-Luc Bennahmias (écologistes proches de Hollande), Sylvia Pinel (ex-ministre du logement, Présidente du PRG, et, il faut bien le dire, caution féminine de cette primaire après le retrait de Marie-Noëlle Lienemann), Manuel Valls et Vincent Peillon. Plus un inconnu : Fabien Verdier, conseiller municipal PS à Châteaudun.  Lire la suite

Florian PHILIPPOT : traumatisé par les privatisations Balladur, il retrouve le sourire grâce à MLP !

Mise à jour du jeudi 21 septembre 2017 : C’est l’automne pour le FN. Après une période post élection présidentielle très houleuse, Florian Philippot, artisan du programme sur lequel Marine Le Pen s’est présentée – et a échoué – à la candidature suprême, a annoncé aujourd’hui qu’il quittait le Front national. L’article ci-dessous retrace son parcours politique.

contrepoints-2L’histoire politique de Florian Philippot est extraordinairement touchante. Dès l’âge de 11 ans, jeune garçon sensible et effacé, sentimentalement attaché au Franc et à la figure de Marianne, il vit mal le traité de Maastricht (1992) et découvre à cette occasion son attachement à l’idée de Nation. Deux ans plus tard, nouveau traumatisme fondateur. Les privatisations mises en œuvre par le gouvernement Balladur l’horrifient parce que « l’État perd quelque chose » : Lire la suite