« D’accord, Macron, c’est pas ça. Mais qui d’autre, alors ? »

Je préfère vous prévenir d’entrée de jeu, je n’ai aucune réponse à cette question. Mais j’ai malgré tout une suggestion : Et si on arrêtait les blablas politiciens lénifiants ? Et si on commençait à dire les « choses de la France » telles qu’elles sont ?

Emmanuel Macron va bientôt conclure deux ans de mandat et il est en train de se planter. Ce constat que j’ai dressé à plusieurs reprises, d’abord sous forme de doutes sur sa capacité ou même sa volonté à emmener la France vers plus de liberté puis, à mesure que le temps a passé, sous forme du simple enregistrement des faibles réalisations effectives – ce constat, donc, s’est d’abord heurté à la « macronmania » qui a follement saisi une bonne partie de l’opinion et des médias au lendemain de l’élection présidentielle. Lire la suite

Balladur le retour, en « grand maître Jedi » de Wauquiez !

L’ancien Premier ministre Edouard Balladur a fêté ses 89 ans hier, mais ce n’est pas la raison pour laquelle il fait un retour remarqué dans les médias cette semaine. Alerté par les égards appuyés dont Laurent Wauquiez l’a entouré le 27 janvier dernier lors du Conseil national des Républicains, Le Parisien a mené sa petite enquête et en a conclu qu’Edouard Balladur était une sorte d’éminence grise du nouveau Président du parti de droite, un « baron noir », un conseiller de l’ombre souvent consulté et volontiers écouté. Lire la suite

Du « bullshit » en politique : chez Wauquiez mais pas que

Le patron des Républicains s’est fait remarquer ce week-end ! Des propos « cash » sur Macron, Merkel, Sarkozy et Darmanin que Laurent Wauquiez a tenus lors d’un cours donné à l’école de commerce EM Lyon jeudi dernier se sont retrouvés sur la place publique à son insu (vidéo ci-dessous). Or il avait expressément demandé la plus grande confidentialité à ses étudiants, faute de quoi il serait obligé de leur servir le « bullshit » habituel qu’il peut sortir sur un plateau médiatique ! Bullshit, c’est-à-dire gros baratin, foutaises, conneries. Hou là là, « big buzz » garanti ! Lire la suite

Retour au clivage gauche droite ? (#LégislativesPartielles)

Mise à jour du lundi 5 février 2018 : Le résultat du second tour des deux élections partielles d’hier ne change rien au sens de mon article, dans la mesure où il traitait du retour (après l’apparente redistribution des cartes de la Présidentielle) du très classique duo de tête gauche-droite au premier tour. Mais sachez cependant que l’opposition LR a remporté les deux circonscriptions contre LREM. Elle gagne un siège quand LREM en perd un. Rien qui remette en cause la majorité LREM à l’Assemblée, mais quand même un coup dur politique pour la dynamique présidentielle.

Ce matin, trois ans de blog ou presque ! Mon premier billet, daté du 3 février 2015, traitait d’une élection législative partielle – dans le Doubs, pour remplacer Moscovici. Vous reconnaîtrez que le sujet était d’importance ! Trois ans plus tard, pour fêter cet anniversaire, je me fais comme un petit clin d’oeil à moi-même en tournant mon regard vers les deux élections législatives partielles qui ont eu lieu dimanche 28 janvier dernier et dont le second tour se déroulera dimanche 4 février prochain. Malgré l’abstention écrasante qui les caractérise, que nous disent-elles de notre vie politique ?  Lire la suite

Wauquiez : Opportunisme partout, libéralisme nulle part

Mise à jour du dimanche 10 décembre 2017 : Laurent Wauquiez a été élu à la tête des Républicains (LR) dès le premier tour avec 75 % des voix et une participation quelconque des militants de 42 %. Portrait du nouveau patron de la droite :

Qui est Laurent Wauquiez ?

Alors qu’il s’apprête à prendre la tête des Républicains (LR) lors des élections pour la présidence du parti prévues les 10 et 17 décembre prochain, on est frappé du décalage entre le plébiscite que les adhérents vont probablement lui offrir (78 % des sympathisants LR voteraient pour lui selon un sondage Odoxa du 12 octobre) et la défiance, voire l’animosité qu’il suscite chez un grand nombre d’élus et de cadres de son propre parti qui le jugent trop clivant et trop proche de l’extrême-droite.  Lire la suite