Gilets jaunes : mon petit journal du 24 novembre 2018

Etat-idiot, coalition des oppositions et recherche du bonheur.

Christophe Castaner allait-il faire un bon ministre de l’Intérieur ? On pouvait en douter. Rien dans son expérience de militant socialiste opportuniste ne le prédisposait à ce type de poste ; il avait même fallu lui adjoindre un « grand flic » pour crédibiliser une nomination qui avait tout de la récompense politique pour services rendus à la tête du parti présidentiel. Avec les manifestations des Gilets jaunes, on a une réponse claire et définitive : il est nul. Et c’est grave, car par sa voix, c’est l’Etat qui parle. Après l’Etat-obèse et l’Etat-nounou, nous voici en plus avec l’Etat-idiot ! Lire la suite

Dans « la rue » de Mélenchon, tous les trottoirs sont à gauche

Quand Jean-Luc Mélenchon parle de la légitimité de « la rue », il sous-entend que la seule légitimité politique qui vaille est à gauche.

Ce soir, consécration médiatique suprême pour le grand professionnel de l’insoumission qu’est Jean-Luc Mélenchon : il a été choisi par France 2 pour apporter la contradiction à l’invité principal de L’Emission politique de rentrée qui n’est autre que le Premier ministre Edouard Philippe. Pour contredire, gageons que le leader charismatique de la France insoumise saura s’y prendre ; on connaît son bagout rhétorique. Lire la suite

Mélenchon fut 20 ans sénateur et se prétend « insoumis » !

Les mises à jour sont en fin d’article.

contrepoints-2Si vous en avez par-dessus la tête d’entendre parler du burkini, les projets présidentiels nettement anti-libéraux de Jean-Luc Mélenchon (Parti de gauche), pourront peut-être vous apporter une distraction bienvenue ! Lui aussi en a assez des « guerres de religion » et de « la surenchère sécuritaire. » Les polémiques de l’été ont malheureusement pris le pas sur l’espace social qui se construisait contre la loi Travail, mais il importe de revenir sans tarder au vrai sujet : la « barbarie sociale effrayante » annoncée par la droite et pratiquement déjà mise en oeuvre par François Hollande. Selon son analyse livrée mercredi dernier dans une grande interview au journal Le Monde :

« Les privilèges de l’argent sont la cause de tous nos maux. De l’écosystème à la démocratie, l’argent détruit tout ! Voilà ce qu’il faut régler. » (Le Monde, 24 août 2016)

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