Où va l’argent ? (I) Plongée dans les abîmes du Grand Paris Express

« Mais qu’est-ce que vous faites du pognon ? » interrogeait Jacline Mouraud le mois dernier, mettant ainsi le feu aux poudres d’un ras-le-bol fiscal(1) devenu révolte des Gilets jaunes. Mais, chère Madame, s’exclament alors automatiquement Gérald Darmanin et tous les tax lovers façon Marlène Schiappa, on paie des professeurs, des hôpitaux, de la sécurité, de l’égalité homme femme… Que du beau, du bon, du bonheur, voyons ! Lire la suite

Gilets jaunes : mon petit journal du 24 novembre 2018

Etat-idiot, coalition des oppositions et recherche du bonheur.

Christophe Castaner allait-il faire un bon ministre de l’Intérieur ? On pouvait en douter. Rien dans son expérience de militant socialiste opportuniste ne le prédisposait à ce type de poste ; il avait même fallu lui adjoindre un « grand flic » pour crédibiliser une nomination qui avait tout de la récompense politique pour services rendus à la tête du parti présidentiel. Avec les manifestations des Gilets jaunes, on a une réponse claire et définitive : il est nul. Et c’est grave, car par sa voix, c’est l’Etat qui parle. Après l’Etat-obèse et l’Etat-nounou, nous voici en plus avec l’Etat-idiot ! Lire la suite

Florian Philippot : traumatisé par les privatisations Balladur, il retrouve le sourire grâce à MLP !

Mise à jour du jeudi 21 septembre 2017 : C’est l’automne pour le FN. Après une période post élection présidentielle très houleuse, Florian Philippot, artisan du programme sur lequel Marine Le Pen s’est présentée – et a échoué – à la candidature suprême, a annoncé aujourd’hui qu’il quittait le Front national. L’article ci-dessous retrace son parcours politique.

contrepoints-2L’histoire politique de Florian Philippot est extraordinairement touchante. Dès l’âge de 11 ans, jeune garçon sensible et effacé, sentimentalement attaché au Franc et à la figure de Marianne, il vit mal le traité de Maastricht (1992) et découvre à cette occasion son attachement à l’idée de Nation. Deux ans plus tard, nouveau traumatisme fondateur. Les privatisations mises en oeuvre par le gouvernement Balladur l’horrifient parce que « l’Etat perd quelque chose » :  Lire la suite