Israël, un État créé pour échapper à l’oppression [Replay]

Depuis samedi 7 octobre 2023 : Tirs de roquettes, enlèvements, massacres de civils dans des villages israéliens autour de la bande de Gaza et dans un festival de musique, avec un bilan à ce jour (11/10/23) de 1200 morts et 2800 blessés pour Israël (+ 900 morts et 5000 blessés palestiniens dans les affrontements de riposte) – le Hamas confirme sans ambiguïté qu’il est bien une organisation terroriste qui n’a rien à envier à Daesh ou Boko Haram. Barbarie inouïe, mauvaise foi inouïe et inversion fallacieuse entre l’agresseur et l’agressé, telles sont les ressorts éternels de ses actions mortifères. Et pourtant, on trouve encore des gens pour le prendre pour un valeureux mouvement de résistance à l’oppression. Il est vrai qu’il a toujours été de bon ton de traiter Israël d’État Nazi, en 2021 par exemple…

Chers lecteurs, si vous avez lu mon « À propos », vous savez que je soutiens l’existence de l’État d’Israël. Non pas que ses gouvernants soient systématiquement irréprochables, loin de là. Mais alors que la violence du Hamas se déchaîne une fois de plus sur Israël, j’aimerais redire dans quelles conditions (dates, traité, frontières puis, hélas, belligérants) l’État d’Israël a vu le jour, et combien les Palestiniens, mal conseillés par leurs dirigeants, ont refusé depuis le début toutes les occasions d’avoir un État bien à eux [Replay] : Lire la suite

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—->   Cet article a également été publié le lundi 12 octobre 2015 sur      Logo CP

Terrible révélation, ce week-end : je suis une « jouvencelle effarouchée » (page 8). A mon âge, c’est dramatique. J’ai consacré la matinée d’hier à la lecture du livre de Copeau Les rentiers de la gloire(*) qui, d’après son expérience directe, nous propose une anthropologie sombre et désabusée des élus assortie d’une galerie de cinq portraits, tous plus têtes à claques les uns que les autres.É

Lecture synthétique (excellent point) et passionnante, que je recommande, autant le dire tout de suite, à tous ceux qui s’interrogent sur la seule question qui vaille en politique, celle de la place de l’État. Et lecture amusante pour moi, car de page en page j’ai eu comme l’impression de me faire taper sur les doigts par le professeur Copeau pour mon penchant infantile à croire les « fariboles » sur « le courage, la ténacité, le dévouement » des élus (p. 40).  Lire la suite