Christine Lagarde : femme, élégante, docile… et keynésienne

Rarement nominations auront donné lieu à plus de ravissement ! Comme le proclame le journal Le Monde, « pour la première fois de son histoire, l’Union européenne devrait nommer deux femmes » aux deux postes(1) les plus prestigieux de ses institutions ! Et quand on en vient à considérer le palmarès de notre Christine Lagarde nationale qui a donc été choisie pour prendre la tête de la Banque centrale européenne (BCE) en remplacement de Mario Draghi, c’est carrément l’extase ! Lire la suite

DETTE : et c’est reparti pour la grande illusion keynésienne !

C’est le tube économique de ce début d’été : Vive les déficits et vive la dette ! Ainsi le veut la modern monetary theory (MMT) ou « nouvelle politique monétaire » popularisée aux États-Unis par Stephanie Kelton, la conseillère économique de Bernie Sanders (démocrate d’extrême-gauche), et ainsi le proclame chez nous l’ancien chef économiste du FMI Olivier Blanchard.

Une ritournelle qui ne manquera pas de tintinnabuler plaisamment aux oreilles d’Emmanuel Macron, alors qu’il échoue comme ses prédécesseurs à maîtriser les dépenses publiques, ainsi que la Cour des Comptes vient de nous le rappeler, et alors que notre dette publique frôle dangereusement les 100 % du PIB d’après la dernière publication de l’INSEE. Lire la suite

Chômage (II) : Keynes détruit l’emploi et Rueff démolit Keynes

Ou pourquoi il faut en finir avec « l’ère keynésienne ».

Ainsi que je vous le disais en conclusion de mon précédent article consacré au niveau élevé du chômage français relativement aux autres pays comparables, l’économiste Jacques Rueff (1896-1978) a toujours considéré que les politiques de relance inspirées des théories keynésiennes – très en vogue en France – relevaient d’un « monde de magicien » et finissaient inéluctablement par aggraver le fléau du chômage qu’elles ambitionnaient au départ d’éradiquer : Lire la suite