Difficile de ne pas parler de Penelope Fillon …

contrepoints-2En novembre dernier, il était « difficile de ne pas parler de François Fillon » qui venait de gagner spectaculairement la primaire de droite et se plaçait dans la foulée en favori de l’élection présidentielle, malgré un programme de transformation de nos structures, nécessaire et bienvenu – voire insuffisant d’après moi, mais plutôt ardu dans le contexte sur-étatisé que nous connaissons en France.

Aujourd’hui, « difficile de ne pas parler de Penelope Fillon », son épouse si discrète, qui, selon ses propres dires, ne s’était « jamais impliquée dans la vie politique de (son) mari » et qui a quand même trouvé moyen d’être coquettement rémunérée comme son assistante parlementaire pendant plusieurs années pour un travail que le Canard enchaîné, média à l’origine de la révélation, tient pour assez mince d’après les témoignages qu’il a reçus.  Lire la suite

Recherche « Intérêt général » désespérément

—->   Cet article a également été publié le lundi 12 octobre 2015 sur      Logo CP

Terrible révélation, ce week-end : je suis une « jouvencelle effarouchée » (page 8). A mon âge, c’est dramatique. J’ai consacré la matinée d’hier à la lecture du livre de Copeau Les rentiers de la gloire(*) qui, d’après son expérience directe, nous propose une anthropologie sombre et désabusée des élus assortie d’une galerie de cinq portraits, tous plus têtes à claques les uns que les autres. Lecture synthétique (excellent point) et passionnante, que je recommande, autant le dire tout de suite, à tous ceux qui s’interrogent sur la seule question qui vaille en politique, celle de la place de l’Etat. Et lecture amusante pour moi, car de page en page j’ai eu comme l’impression de me faire taper sur les doigts par le professeur Copeau pour mon penchant infantile à croire les « fariboles » sur « le courage, la ténacité, le dévouement » des élus (p. 40).  Lire la suite