On ne sort pas du socialisme sans douleur. Voici pourquoi.

Je veux ici vous parler de la France, mais faisons d’abord un petit détour par l’Argentine de Javier Milei. La politique économique qu’il mène depuis son accession à la présidence il y a exactement un an suscite en France des commentaires bien différents selon qu’on s’en remet à la presse de gauche, a priori hostile à toute désétatisation et complètement mutique sur la situation initiale, ou à une presse à la fois plus ouverte au libéralisme et plus volubile sur la faillite irrémédiable du socialisme argentin dans ses variantes péroniste et kirchneriste. Lire la suite