Ne dites plus ANTIFAS, ne dites plus ZADISTES, dites CAMILLE !

(Mon titre vous intrigue ? Tant mieux, c’est justement l’effet recherché !)

Ainsi donc, à Nantes, vendredi soir, les « antifas », ces militants de l’ultra-gauche qui se flattent de lutter sans relâche contre la peste brune qui menace de répandre terreur et destruction dans les chaumières de France, nous ont offert, une fois de plus, l’affligeant spectacle de leurs propres violences et destructions. Je n’exagère nullement ; même la maire socialiste locale Johanna Rolland a condamné les violences, quoiqu’elle semble avoir du mal à désigner nommément les fauteurs de troubles : Lire la suite