Attentat de Nice : l’horreur, une fois de plus, une fois de trop

Edit du lundi 26 avril 2021 : Six mois après l’attentat contre trois personnes dans la cathédrale Notre-Dame-de-Nice, l’attaque (vendredi 23 avril 2021) d’une fonctionnaire de police dans le Commissariat de Rambouillet. Radicalisation, djihad, « Allahu Akbar », couteau – décalque presque parfait. Je remets en avant ce que j’écrivais cet automne. [Replay]


Cet article est la suite imprévue, mais non pas imprévisible, de « Professeur décapité : et la France tomba des nues pour la 1000è fois » du 19 octobre 2020.

Encore une fois ce cri qui signe inéluctablement tous les crimes des terroristes islamistes. Encore une fois ce « Allahu Akbar », ce « Allah est le plus grand » jeté à la face des trois victimes de la basilique Notre-Dame de l’Assomption de Nice, puis répété et répété sans fin dans un paroxysme de haine compulsive à la face des médecins qui dispensaient les premiers soins au terroriste blessé dans l’assaut de la police. Encore une fois cette louange quasi-automatique de Dieu qui ne trouve à se résoudre que dans le sang et la mort des « infidèles ». Lire la suite

@Pontifex_fr : message de soutien au Pape François

Mise à jour du dimanche 25 octobre 2015 : Les évêques réunis en synode à Rome depuis le début du mois d’octobre 2015 ont poursuivi leurs travaux sur le mariage et la famille. La question de l’accession des divorcés-remariés aux sacrements de l’eucharistie et de la réconciliation n’avait pas obtenu la majorité des deux tiers lors du précédent synode de 2014. C’est maintenant chose faite, grâce à une proposition des évêques allemands qui ont imaginé d’établir un certain nombre de critères qui permettraient aux couples accompagnés par un prêtre de se préparer et de décider de leur accès à la communion. L’autre question délicate, celle des homosexuels, est restée en suspens, les évêques ayant convenu d’y revenir plus tard.


Ce soir, ce sera la veillée pascale et demain, Pâques, la fête la plus importante des chrétiens, celle de la résurrection du Christ. Elle est tellement importante, qu’elle est fêtée tous les dimanches sans exception depuis le dimanche où, se précipitant avec des aromates pour donner au corps du Christ les soins dus aux défunts, les femmes ont trouvé le tombeau vide et rencontré un ange qui leur a dit : « Pourquoi cherchez-vous le vivant parmi les morts ? » Jésus lui-même l’avait demandé à ses apôtres au cours de son dernier repas avec eux, le jeudi de son arrestation : « Vous ferez cela en mémoire de moi. » A ce moment-là, les apôtres n’avaient pas vraiment compris ce qui se préparait et ils se sont même endormis de fatigue et de tristesse pendant que Jésus priait au Mont des Oliviers. On a tous tendance à l’endormissement.  Lire la suite