Un dictateur en moins, c’est bien. La liberté en plus, ce serait mieux. (#Venezuela)

Qui – à part Jean-Luc Mélenchon, la Russie, la Chine, le Brésil, l’Iran et la Corée du Nord, naturellement – songerait à s’affliger de la chute de l’ex-dictateur socialiste vénézuélien Nicolás Maduro ? Absolument personne et certainement pas moi. Très vite, et sans surprise pour quiconque a compris que le socialisme triomphant rime inéluctablement avec pénurie économique Lire la suite

Encore quelques mots sur le Chili

Cet article complète Qu’il est difficile de quitter la route de la servitude ! publié le 23 octobre.

Le général Augusto Pinochet a régné sur le Chili de 1973 à 1990. La féroce répression politique qu’il a menée contre ses opposants se chiffre à 3 200 morts et disparus, 38 000 cas de torture et des dizaines de milliers d’exilés. Ces circonstances qui manifestent assez clairement le mépris dans lequel il tenait les droits civils suffisent à le ranger résolument du côté des ennemis de la liberté. Le pape Jean-Paul II en visite au Chili lui avait rappelé que « le peuple a le droit de jouir de ses libertés fondamentales, même s’il commet des erreurs dans l’exercice de celles-ci » – mais le Caudillo s’en fichait. Lire la suite

MADURO : la victoire en câlinant, en affamant et en TRICHANT

Mise à jour du 10 octobre 2025 : En l’honneur de l’opposante vénézuélienne  Maria Corina Machado, lauréate du Prix Nobel de la Paix 2025 pour « ses efforts en faveur d’une transition juste et pacifique de la dictature à la démocratie », REPLAY d’un article dédié aux techniques dictatoriales de Nicolás Maduro :

Cet article est la suite de « Venezuela : le pays du socialisme radieux où l’avenir rime avec exil » (3 avril 2018) dans lequel j’exposais la terrible situation économique, sociale, politique et sanitaire vécue par les Vénézuéliens qui sont de plus en plus nombreux à quitter leur pays.

Ce dimanche 20 mai 2018, avait lieu une élection présidentielle au Venezuela. Sans surprise, le Président sortant Nicolás Maduro du PSUV (Parti socialiste du Venezuela) a été réélu jusqu’en 2025. « Triomphalement », selon lui. Il est vrai qu’à première vue, avec 67,6 % des suffrages exprimés et un premier adversaire relégué loin derrière à 21,2 %, la parole du peuple semble plus claire que jamais. Tous avec Maduro et vive la révolution bolivarienne, semblent dire ces résultats, et c’est bien ce que le Président et ses soutiens martèlent partout depuis dimanche soir. Lire la suite

Venezuela : le pays du socialisme radieux où l’avenir rime avec exil (Replay)

Replay du 31 juillet 2024 : Il y avait des élections présidentielles au Venezuela dimanche dernier. Le président sortant Maduro (le dictateur, devrait-on dire) est donné gagnant avec 51% des voix, mais les allégations de fraude s’accumulent, la communauté internationale se montre dubitative, la contestation populaire prend de l’ampleur et la violence maduriste contre les opposants n’y peut rien. Où est passé « l’idéal inépuisable de l’espérance humaniste » que décrivait Jean-Luc Mélenchon à la mort de Chavez en 2013 ? A-t-il jamais existé ? La réponse est NON aujourd’hui, comme elle l’était en 2013 et en 2018. La révolution bolivarienne est un fantasme criminel comme le fut la révolution bolchévique.

L’Europe n’est pas la seule à devoir faire face à une lourde crise migratoire. D’après le quotidien colombien El Espectador, 550 000 migrants vénézuéliens ont été enregistrés en Colombie en 2017. Le Venezuela connaît-il la guerre et le terrorisme comme la Syrie ou l’Irak ? Manque-t-il de ressources ? Non. Il connaît juste l’inéluctable descente aux enfers politique, économique et sociale du socialisme réel brillamment instauré en 1999 par Hugo Chávez et brillamment porté à son sinistre apogée par son successeur Nicolás Maduro depuis 2013. Lire la suite

Dans LA RUE de Mélenchon, tous les trottoirs sont À GAUCHE

Quand Jean-Luc Mélenchon parle de la légitimité de « la rue », il sous-entend que la seule légitimité politique qui vaille est à gauche.

Ce soir, consécration médiatique suprême pour le grand professionnel de l’insoumission qu’est Jean-Luc Mélenchon : il a été choisi par France 2 pour apporter la contradiction à l’invité principal de L’Émission politique de rentrée qui n’est autre que le Premier ministre Édouard Philippe. Pour contredire, gageons que le leader charismatique de la France insoumise saura s’y prendre ; on connaît son bagout rhétorique. Lire la suite