Charlie, Hanouna et la détestable rhétorique de l’huile sur le feu

Samedi 17 octobre 2020 : L’épouvantable décapitation d’un enseignant d’histoire-géo par un individu tchétchène de 18 ans au motif qu’il a voulu éveiller ses élèves à la notion de liberté d’expression et a montré à cette occasion des caricatures de Mahomet (tout en laissant les élèves libres de regarder ou pas) me pousse à remettre en avant cet article récent sur la « détestable rhétorique de l’huile sur le feu » [REPLAY] :

Depuis les attentats islamistes de janvier 2015 qui ont fait douze morts dans les locaux du magazine satirique Charlie Hebdo, sans oublier la policière tuée à Montrouge et les quatre victimes de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes, il est entendu que tout le monde « est Charlie », T-shirts, banderoles et couvertures Facebook à l’appui. Lire la suite

Maison du dessin de presse : et un tentacule de plus pour l’État !

L’époque où les gouvernements résolvaient un problème politique réel ou imaginaire par la mise en place d’un conseil, d’un comité ou d’une haute-autorité de ceci ou de cela n’est certes pas révolue – c’est tellement pratique pour ouvrir de nouvelles sinécures et donner l’impression qu’on agit ! Mais c’est peut-être un poil trop technocratique. Alors voici venu le temps des « maisons » et leur puissante évocation de solidité, de protection et de chaleur du foyer. Lire la suite