Sandrine Rousseau, authentique ‘sorcière’ de l’écologie régressive

Mise à jour du 28 septembre 2021 : avec 51 % des voix, Yannick Jadot remporte la primaire écologiste contre Sandrine Rousseau et représentera EELV lors de la présidentielle de 2022.

Mise à jour du 19 septembre 2021 : Yannick Jadot et Sandrine Rousseau sont les vainqueurs du premier tour de la primaire écologiste qui s’est déroulée en ligne ces derniers jours. Avec 25,14 % des voix contre 27,70 % à son concurrent (portrait de Jadot ici), Rousseau représente une écologie radicale et suprêmement autoritaire qui, si elle l’emportait au second tour, pourrait agir sur EELV comme la candidature Hamon pour le PS en 2017 (Replay) :

« Pure invention » a riposté en substance le maire écologiste de Grenoble Éric Piolle quand Sandrine Rousseau, économiste, vice-présidente de l’Université de Lille, ancienne porte-parole des Verts, ancienne vice-présidente écologiste du Conseil régional du Nord-Pas-de-Calais et surtout candidate comme lui à l’imminente primaire des écologistes en vue de 2022, l’a accusé de l’avoir bousculée lors de l’université d’été d’Europe Écologie Les verts (EELV). « C’était très violent » a confié la protagoniste de l’incident au Figaro.

De quoi catastropher le secrétaire général du parti Julien Bayou. Le pauvre, il n’est qu’un homme ! Il lui est donc parfaitement impossible de porter un jugement fondé sur le degré de « violence symbolique » ressenti par une femme telle que Sandrine Rousseau. Mais il ne sera pas dit non plus qu’il reculera devant ses obligations, pour ainsi dire régaliennes, de chef de parti.

Après visionnage minutieux des vidéos disponibles, il semblerait donc que « l’affaire » se réduise en fait à une simple bousculade générale résultant du fait que Piolle, accompagné de nombreux journalistes, a interrompu Rousseau pour la saluer alors qu’elle était elle-même en train de parler à des journalistes. Sachant qu’il s’est également arrêté pour saluer des hommes qui donnaient aussi des interviews à des journalistes. Ouf, Piolle est innocenté de tout sexisme mal placé à l’égard de la candidate et l’honneur d’EELV est sauf !

Quant à Sandrine Rousseau, elle a commencé par rétropédaler un petit peu en tweetant d’abord qu’il n’y avait pas eu « d’invention » de sa part mais que ce n’était pas « très » violent (tweet effacé) pour rétropédaler complètement ensuite, à la faveur d’un entretien accordé au magazine L’Express :

« Je n’ai jamais dit ça. Il n’y a jamais eu d’altercation avec Piolle. Il y a eu une bousculade avec des journalistes, je le maintiens. »

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Mais relancée sur le sujet, elle ne peut s’empêcher d’insinuer vaguement mais sûrement qu’il se serait bel et bien passé quelque chose de dommageable pour elle, un quelque chose qu’il faudrait exclure du champ de la pratique politique :

« J’aurais aimé que le secrétaire national explique comment il empêchera qu’il se passe ça la prochaine fois. »

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Dispute de cour de récré qui ne mérite pas une seconde de notre attention ? Eh bien, oui et non.

Oui dans un monde d’adultes rationnels mais non dans le monde fabulé de Sandrine Rousseau. Éric Piolle a beau se dire féministe, il a beau vouloir « se déconstruire et se reconstruire » pour expérimenter au plus près ce que vivent les femmes – aux yeux de Sandrine Rousseau, il aura toujours le défaut d’être un homme. À tel point que pour elle, « s’il était vraiment féministe, il se serait désisté en [sa] faveur. » De là à penser que l’affaire de la bousculade n’est rien d’autre qu’une mesquine instrumentalisation de son statut de femme victime des hommes…

Quoique très proche de Jean-Luc Mélenchon politiquement, donc en ligne avec le Manifeste du Parti communiste (1848) qui semble n’avoir rien perdu de sa verdeur dans les cercles anticapitalistes malgré l’effondrement avéré de tous les pays qui l’ont mis en œuvre, et quoique partageant toutes les absurdes coquetteries de ses collègues écologistes sur l’horreur du nucléaire, les promesses enchantées des ENR, la divine douceur de la décroissance et l’indispensable taxation tous azimuts qui en découle, Mme Rousseau entend représenter la face féministe de l’écologie sous le nouveau nom d’écoféminisme.

Pour elle, la prédation productiviste du système capitaliste sur la planète que les écologistes dénoncent inlassablement depuis les années 1960 et 1970 n’est jamais qu’un aspect de la prédation plus générale à laquelle se livre le patriarcat occidental depuis des siècles, laquelle consiste, toujours selon elle, à « prendre, utiliser et jeter le corps des femmes, des plus précaires et des racisés » :

« Ces discriminations-là (…) sont inadmissibles. En fait ce n’est pas une option dans un projet politique, c’est profondément au cœur de la transformation écologique, parce que si on ne change pas la structure du pouvoir et la structure de notre société, on ne changera pas notre manière de consommer et notre manière de produire. Et donc voilà, la question écologique et la question sociétale, sociale, sont intimement liées. » (Premier débat de la primaire écologiste, à 08′ 00″)

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Que voilà beaucoup de constructivisme. Je suis d’accord avec Sandrine Rousseau sur un point : ces discriminations-là sont inadmissibles. Mais contrairement à elle, je ne les prends pas pour systémiques, je ne les prends pas pour le fondement de notre société.

Peut-être faudrait-il se rappeler que c’est bien le mode de production capitaliste, la mondialisation et le développement des échanges aussi bien commerciaux que scientifiques et culturels qui ont permis à des millions de personnes de sortir de la pauvreté, d’accéder à la santé et à l’éducation et de venir grossir les rangs des classes moyennes au niveau mondial.

Peut-être faudrait-il se rappeler également que malgré tous les défauts inexpiables des sociétés occidentales en fait de patriarcat, de racisme et d’exploitation des plus faibles, les flux migratoires persistent à aller des pays pauvres vers les pays riches, du sud de la Méditerranée vers le nord de la Méditerranée et du sud de l’Amérique vers le nord de l’Amérique. 

Peut-être faudrait-il se rappeler enfin que le mode de production capitaliste est en phase d’amélioration constante de ses processus de fabrication à mesure que les progrès technologiques le permettent, qu’il s’agisse de dépollution des sites ou d’utilisation judicieuse des ressources. 

Quant à l’électricité nucléaire, peut-être faudrait-il se rappeler qu’elle est justement une énergie idéalement décarbonée et pilotable qui devrait intéresser quiconque aurait le projet sérieux de faire baisser la part des énergies fossiles dans le mix énergétique sans compromettre la sécurité de l’approvisionnement électrique des entreprises et des ménages. C’est du reste grâce à elle que la France fait partie des pays les plus « verts » de la planète.

Mais le nucléaire civil possède aussi la scandaleuse faculté de permettre d’envisager un développement économique en croissance, et ça, nos écologistes de combat ne le veulent à aucun prix. La taxation des riches, qui n’est pourtant que de la redistribution, pas de la création de richesse, suffira bien pour mener une politique sociale. Mme Rousseau est économiste, ne l’oublions pas…

Et voilà que mêlant audacieusement ses combats pour les femmes et ses combats contre le nucléaire, elle en vient à déclarer (dans un entretien publié le 25 août 2021 dans le n° 1518 de Charlie Hebdo) :

« Le monde crève de trop de rationalité, de décisions prises par des ingénieurs. Je préfère des femmes qui jettent des sorts plutôt que des hommes qui construisent des EPR. »

Des femmes qui jettent des sorts. Des sorcières, donc. Il faut dire que le féminisme actuel, de Muriel Robin à Marlène Schiappa en passant bien évidemment par Sandrine Rousseau, s’est employé à réhabiliter les sorcières dans lesquelles il voit des femmes qui ont défié l’ordre patriarcal de la société et qui ont payé cette audace de leur vie. Victimes ancestrales de féminicides, elles sont devenues le symbole « d’une des luttes les plus longues de l’humanité, celle pour l’égalité et les droits des femmes. » 

Mais comment oublier que la référence aux sorcières jeteuses de sorts signifie aussi le triomphe de l’imprécation, des croyances et des gris-gris, le triomphe d’un monde obscur qui tourne le dos à l’esprit des Lumières, à la science et au savoir ? Sandrine Rousseau ne s’en cache pas, elle remet en cause les décisions prises sur la base de la rationalité et des techniques éprouvées des ingénieurs. Elle va même jusqu’à préconiser un rapport « sacré », donc quasi religieux, à la nature pour s’émanciper des religions existantes, jugées patriarcales sans exception.

Dans sa hiérarchie entre les femmes, sorcières, et les hommes, ingénieurs qui construisent des EPR, elle assigne à jamais les femmes à un statut de victimes des hommes, elle glorifie leur inculture et leur manque d’instruction, elle fait comme si aucune femme ne pouvait être ingénieur et comme si aucune femme n’avait participé au développement de l’industrie nucléaire en France. Joli programme, très émancipateur, vraiment. Et qui tombe assez mal, car s’agissant du nucléaire, on doit justement beaucoup à Marie Curie, deux fois prix Nobel (en physique en 1903 et en chimie en 1911) et à sa fille Irène nobélisée en chimie en 1935. 

Finalement, on se prendrait presque à souhaiter que Sandrine Rousseau gagne la primaire des écologistes. Dans les débats de la présidentielle, elle constituerait un témoignage magnifique de la régression infernale dans laquelle l’écologie radicale veut tous et toutes nous faire tomber à marche forcée. Le féminisme, l’écologie, l’humanisme tout simplement, y gagneraient beaucoup.


Illustration de couverture : Sandrine Rousseau (EELV) est candidate à la primaire des écologistes en vue de l’élection présidentielle de 2022. Photo AFP.

32 réflexions sur “Sandrine Rousseau, authentique ‘sorcière’ de l’écologie régressive

  1. ce genre de dangereuse illuminée me fait regretter Ségolène, Martine, Marie Noelle ou Marisol, qui pourtant étaient déjà assez graves, c’est dire. En l’état actuel des choses et des idées, je ne vois que le califat pour mettre un terme à tous ces dangereux délires, c’est dire mon désespoir !

  2. A chacune de vos publications, je me dis que j’aimerais tant pouvoir lire des article comme les vôtres dans la presse. Le week-end dernier j’ai acheté les Echos en me disant que j’allais peut-être m’y remettre, mais non, c’est convenu, insipide, et flagorneur.

    Pour revenir à votre propos, j’ignorais ces déclarations sur les sorcières et je me suis souvenu d’un passage du manuel de français de 6ème de cette année. Il y a une double page sur le thème de la sorcière. Quand je l’ai lu la semaine dernière je suis resté dubitatif, je me demandais où ils voulaient en venir, je cherchais à quelle courant d’analyse littéraire ils pouvaient bien faire référence, mais votre article éclaire tout. Il faut se pincer pour le croire.

    • le suivisme, l’absence d’esprit critique et de capacité de réflexion, chez de plus en plus de journalistes, est extrêmement préoccupant. Et le mal n’est plus confiné – humour – aux seuls médias audio visuels, désormais la presse écrite est atteinte.

      • Oui c’en est même déprimant. J’aime bien le format papier et je cherche à m’abonner à un quotidien mais je ne trouve rien. Et côté magazines il me semble que c’est pire encore.

      • @Mildred : vous faites bien de rappeler l’étendue de mes lacunes, elles sont tellement profondes que je pourrais y perdre mes clés. Le centriste et chrétien-démocrate que je suis a encore trop de préjugés pour acheter Valeurs Actuelles. Par ailleurs, j’ai été échaudé dès mon adolescence par tous ces magazines qui m’apparaissent comme produisant essentiellement du bavardage. D’ailleurs c’est un conseil que je donne à mes enfants : économisez l’argent des magasines et achetez vous un bon livre à la place, vous ne le regretterez jamais.

  3. Le plus effrayant c’est que quelqu’un qui en arrive à refuser toute rationalité puisse être professeure d’économie et Vice Présidente d’université !!!!
    Est elle vraiment folle, ou est ce une simple posture ?

    • Je me suis posé la même question que vous. Avouons-le, même s’il y a une part de politique politicienne, c’est franchement inquiétant. Dans une certaine mesure, c’est également représentatif de ce qui se passe à l’éducation nationale. Un exemple : interrogée par un élève de la classe de 2nde de mon fils sur les grands penseurs économiques, la prof de sciences éco avait cité spontanément Thomas Porcher. On en est là.

      • Face à de tels comportements on se pose la question classique : sont-ils des idiots, des fous, ou sont-ils des salauds ? Je dirais ni l’un, ni l’autre, c’est en fait une question d’idéologie. Et d’idéologie notre société n’en manque pas : le transhumanisme, le wokisme, le scientisme médical, etc.

        La grande figure du moment c’est Tartuffe dont Sandrine Rousseau figure un avatar moderne, à la fois plus séduisante et apparemment plus bouffonne mais en réalité toute aussi fanatique et calculatrice. Et bien entendu sans aucun scrupule. Ces gens nous réduiraient en purée (végane) s’ils le pouvaient.

  4. D’un côté nous avons ces déclarations toujours plus sottes de la flopée de prétendants à la présidentielle, de l’autre vos articles toujours mesurés et justes ; tout cela m’amène à souhaiter que vous remplaciez ces pitres et que vous vous présentiez à la présidentielle 🙂

    • @Tino : merci pour ce lien je lis toujours avec grand intérêt les articles que vous proposez. Sur ce coup, je suis d’accord avec le contenu de l’article expliquant que la chasse aux sorcières était une manière de diaboliser des savoirs ou des comportements qui ne plaisaient pas au pouvoir du moment. Par contre je suis en désaccord complet sur la conclusion de ce même article expliquant que la chasse aux sorcières était le prix à payer pour la naissance du monde moderne.

      Il me semble par ailleurs que la position de cet article est différente de celle de Mme Rousseau du moins telle que nous la présente Nathalie. Sandrine Rousseau semble se revendiquer de l’irrationnel, elle dit préférer les femmes qui jettent des sort aux ingénieurs. C’est assez étonnant de la part d’un professeur d’université et ce qui m’a surpris c’est que j’ai lu la même chose dans le manuel de français de mon fils de 6ème, même si dans le manuel c’est présenté de manière moins péremptoire.

      • Vous avez lu cet article plus attentivement que moi.

        Je l’ai juste mentionné pour plaisanter. L’histoire des sorcières est vrai dans les grandes lignes sauf que la caricature voir l’idéologie se cache dans le détail :
        « l’homme est remis au centre. Mais c’est de l’homme (petit h) dont on parle, pas l’Homme… . »

        Voila se qui m’a fait sursauter.

      • @Tino : oui vous avez raison de rappeler que cet article contient des énormités comme celles que vous mentionnez. L’erreur vient du fait que l’auteure fait de la persécution de certaines femmes la persécution de toutes les femmes. C’est historiquement faux. Les femmes qui étaient persécutées ne l’étaient pas en raison de leur genre mais en raison des phantasmes que projetaient sur elles leurs persécuteurs et qui trouvaient leur origine dans le fait que ces femmes n’étaient pas dans ce que nous appellerions aujourd’hui « la ligne du parti ».

        France Culture profite de l’occasion pour réinterpréter un fait historique à l’aune des lubies du moment. On est en droit de parler de militantisme ou de propagande partisane. Et ce n’est pas une évolution récente, cela fait des années que ça dure.

        Un exemple parmi d’autres : les émissions scientifiques. Il y a quelques années, on a assisté à une véritable normalisation, au sens où les hongrois et les tchéques l’ont connue pendant l’ère soviétique. Les anciens producteurs ont été remplacés par deux aparatchik du régime : Nicolas Martin et Etienne Klein. Le premier a reçu des récompenses du gouvernement pour son rôle actif dans la propagande covidiste et le second coche toutes les cases de la doxa bien-pensante de gauche. Tous les autres ont été virés. Il faut dire à leur encontre qu’ils avaient le tort de ne consacrer leurs émissions qu’à la science.

  5. Sandrine Rousseau :”je préfère des femmes qui jettent des sorts”.
    Chaque soir Sandrine donne ses conseils : “Avec le sang d’une poule fraîchement égorgée, tracez au sol un cercle parfait. Dispersez sept bougies vertes à espace régulier autour de ce dernier. Apportez ensuite votre offrande : une photo de Sandrine, avec la mention : “élections 2022”. Placez ladite photo au centre du cercle. Dédiez cette offrande à Cérès, déesse des plantes vertes en croissance.

  6. Je ne la connaissais pas…. Je l’adore déjà. Elle de la trempe de ceux qui font l’istoire. (Sans h, faut pas déconner). Je suis persuadé qu’elle nous fera oublier Marlène, Ségolène et même Ani-Dalgo… c’est dire le niveau de classe mondiale.
    Imaginez la Présidente avec en 1er ministre la cheffe de la déchèterie Paris2024. LA CLASSE!!!!!!

  7. Bonjour à tous et merci pour ce blog.
    Bon… tout ceci est très bien mais tirer sur l’ambulance n’a qu’un temps.
    Car, bientôt, il va falloir se positionner. L’abstention ce n’est pas forcément utile et de toute façon toujours équivoque.
    Le candidat qui va cocher toutes les cases n’existera, hélas, probablement pas.
    Il faut définir l’urgence.
    Un pays arrive toujours à se relever de la faillite. Nombreux exemples.
    Pourra t’il se relever d’une submersions migratoire? Pas sûr…
    PS: un portrait politique de MIchel Barnier?

  8. Il y a quelque jour j’avais fait part de mon étonnement de ce scandaleux misfit entre l’excellence de votre blog et l’exiguïté de votre public.
    Foudroyant pour cet article !

    Alors me vint la vérité.
    Que dire de la dame Rousseau après votre réquisitoire ?

    Rien … si quand même : Bravo, superbe, merci !

    • « l’exiguïté de votre public… » que la formule me semble exagérée et rude ! le nombre de commentateurs réguliers n’est pas un indicateur fiable, et j’imagine que Nathalie a des statistiques sur le nombre de pages vues.
      Son travail est reconnu par Contrepoints et Atlantico, qui reprennent régulièrement ses articles, ce sont quand même de belles références. Certains articles ont été largement partagés sur facebook, à ce que j’ai pu constater, et à des scores bien supérieurs à ceux de Blogueurs chevronnés.
      Nathalie a choisi la rigueur et le sérieux, à la complaisance et la facilité, qui peut-être auraient assuré une large audience plus rapidement, mais elle fait son chemin, et la notoriété se renforce. D’ailleurs, si vous aimez ses articles, ne vous prives pas de les partager, ni de les faire découvrir. 🙂

      • C’est ce que je fais.

        La rigueur des analyses de Nathalie, la finesse de ses publications et l’authenticité de ses investigations méritent grandement reconnaissance.

        Quelques plumitifs encartés plus en cour feraient bien d’en prendre de la graine.

        Je détecte un grand savoir et une volonté sincère de partager et transmettre.
        Ce n’est nullement de la flagornerie, juste mon ressenti.

        Ce sont des espaces comme le sien qui permettent de relayer ce que taisent toutes les officines de propagande que sont devenus les media dominants.

      • Je savais que Nathalie était sur Contrepoints, excellent rond-point. J’y suis allé plusieurs fois pour voir ce qu’il en était de sa présence. J’en sors à la suite de votre invite: Je ne suis pas déçu … 28 commentaires à ch…!
        J’ai compulsé Atlantico un site dont il serait niais de vanter la qualité … mais c’est un tel fouillis que je n’ai retrouvé trace de notre héroïne.
        Je ne suis guère habile face à un écran.

        Un blog c’est quand même ce qu’il y a de mieux pour s’exprimer/s’instruire.

        Note. Je n’aime pas beaucoup les gens qui concluent avec des émojis.

      • Je continue.

        Facebook est un piège ( un filet ) tendu à l’Humanité entière lequel permet à leurs propriétaires de faire du profit sur les malheureux qui exposent leurs secrets, leurs désirs et leurs croyances dans ce bazar universel ! Par des moyens divers et généralement louches.

        Tant mieux pour Nathalie si dans cet univers cauchemardesque des gens honnêtes arrivent à pécher ses propos.

         » Ce que vous avez pu constater sur Facebook  » est une phrase en l’air qui n’est guère signifiante.

         » Nathalie a choisi la rigueur et le sérieux  » : vous n’imaginez pas tout de même que l’on serait en train de parler d’elle si ce n’était pas le cas ?

        Qu’elle fasse son chemin, que sa notoriété se renforce … j’en doute … je le déplore. Une France macronique n’est pas propice aux bonnes gens.

        Si je n’aimais pas ses articles vous auriez dû penser que je ne perdrais pas mon temps à débattre ici avec vous.

        Faire découvrir Nathalie et ses articles : vous rigolez … je suis un blogueur qu’on met à la porte aussi vite que Madame Covid !

  9. Et maintenant @ Léo C, prince des évidences !

     » La rigueur des analyses de Nathalie, la finesse de ses publications et l’authenticité de ses investigations méritent grandement reconnaissance.  »
    Ce sont les raisons pour lesquelles nous nous efforçons de figurer – petitement, modestement comme la fourmi sa voisine – dans son blog et que nous sommes récompensés quelquefois en y paraissant.

     » Quelques plumitifs encartés plus en cour feraient bien d’en prendre de la graine. »
    Vous devez avoir quelque idée sur la signification profonde de cette assertion … personnellement je ne me sens nullement concerné … ceci dit pour vous rassurer !
    D’ailleurs, à mon âge on ne prend plus de la graine … de quiconque !

    Vous n’êtes pas flagorneur et ce que vous affirmez urbi et orbi vous le ressentez intensément.
    Je vous félicite et vous annonce que vous pouvez compter sur mon estime !

    IL est clair que NMP défend par ses écrits une contre-culture qui s’oppose à la contre culture ambiante. Un Mathématicien vous affirmerait que son travail est positif !

  10. les émoticones sont une précaution, un mal nécessaire, pour souligner ou atténuer un propos, qui pourrait être mal interpréter par une lecture trop rapide. Tout le monde n’a pas votre finesse d’esprit, et leur emploi évite bien des incompréhensions, dans un monde virtuel où hélas, trop souvent l’émotion l’emporte sur la raison.

  11. Hélas, cette personne représente le profil type trop souvent rencontré chez nos élites, la savonnette à vilain est passée par là et ils excellent dans l’art de la girouette.. Talleyrand en son temps faisait la même chose mais avec infiniment davantage de talent.. Je doute qu’en 2022 nous aurons enfin un grand Président..

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