Cinq ans de blog et 600 articles !

C’est dimanche, je viens de franchir le cap des cinq ans de blog et c’est mon 600ème article. Une telle conjonction de réjouissances incite au badinage… Les aventures folâtres de Benjamin Griveaux tombent à pic !

THÉÂTRE : Quand Emmanuel Macron cherche à se sortir de l’affaire Griveaux… La scène se passe au Palais de l’Elysée le vendredi 14 février 2019 vers 10 heures dans le bureau du Président de la République. Oui, avant-hier, mais ceci est une pure fiction, un petit vaudeville du dimanche, donc toute ressemblance etc. serait bien évidemment fortuite !

Contexte : Jusqu’à vendredi dernier 9 heures, Benjamin Griveaux était le candidat choisi par la République en Marche pour décrocher la Mairie de Paris en mars prochain.

Une candidature contestée au sein du parti présidentiel, notamment par Cédric Villani, prétendant malheureux qui a finalement décidé de se présenter en solo. Et une candidature à la peine : fin janvier, les sondages ne lui accordaient que 16 % des intentions de vote, contre 23 % pour Hidalgo et 20 % pour Dati.

Et soudain, coup de tonnerre : la diffusion publique d’une vidéo à caractère sexuel qu’il a lui-même réalisée et transmise en mai 2018 alors qu’il était membre du gouvernement – « Il reconnaît que ce n’est pas la meilleure initiative qu’il ait eue » a confié un proche – le pousse rapidement à abandonner la course municipale.

Le « tombeur » de Griveaux est un « artiste » russe réfugié en France. Son profil clairement sulfureux n’est pas sans soulever son lot d’interrogations sur ses motivations. Il dit tenir la vidéo de la jeune femme à laquelle elle était destinée et avoir voulu dénoncer l’hypocrisie d’un politicien qui a beaucoup médiatisé sa vie familiale. [Edit du 16 février 12 h : jeune femme qui pourrait être sa compagne].

À partir de là, fiction : Emmanuel Macron a convoqué d’urgence le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner, la secrétaire d’État à l’égalité hommes femmes Marlène Schiappa et le ministre du budget Gérald Darmanin pour discuter des suites à donner. Ils sont rejoints ensuite par la députée LREM des Yvelines Aurore Bergé.


Castaner (penché sur son téléphone, l’air rigolard) : Ah ah, bel homme, notre Benjamin ! Et quelle forme ! Qui l’eut cru ? (Se tournant vers Marlène Schiappa) Marlène, dis-nous tout ! C’est de la bonne ou pas ?

Schiappa : Heu… Ça ne serait pas un peu machiste, ce que tu dis, là ? (En aparté à Castaner) Fais voir… Ah oui ! Je dirais même plus : Oh oui !

Darmanin (qui a entendu) : Et c’est une experte qui parle !

Schiappa (outrée) : Non mais j’hallucine ! Qu’est-ce que tu veux dire ? M. le Président, cette façon de traiter les femmes, ce n’est plus possible… Je vous rappelle que la cause des femmes est une priorité de votre quinquennat. Mais quand je vois comment le surmoi machiste de ce gouvernement refait surface à toutes les réunions auxquelles je participe, je commence à avoir des doutes. Heureusement qu’il y a Bruno pour comprendre ce que veut dire égalité entre les femmes et les hommes.

Darmanin (tout sourire) : Mais, chère Marlène, ce que je voulais dire, c’est qu’en tant qu’experte courageuse de l’égalité hommes femmes, tu es extrêmement bien placée pour apprécier les… immenses qualités des uns et des autres sans préjugés.

Macron (agacé) : On peut commencer ou faut-il que je vous supprime vos portables, comme à l’école ?

Castaner : Allons, Manu, décoince-toi ! Tiens, ça me fait penser à cette blague de la petite fille sur la plage. Vous la connaissez ? C’est une petite fille qui demande à son père : « Dis, Papa, je peux jouer avec ton zizi ? » Réponse du papa : « Oui, ma chérie, mais ne t’éloigne pas trop. » (Il rit bruyamment).

Schiappa (étouffant un rire) : Heu… C’est vrai qu’elle est marrante, mais ça ne serait pas une forme de soutien à Gabriel Matzneff, ton histoire ? Si j’étais toi, j’éviterais de la raconter partout. On n’est jamais trop prudent.

Castaner : Si on ne peut plus rigoler…

Macron (le coupant, carrément furieux) : Voilà ! On n’est jamais trop prudent ! Merci Marlène. (À Castaner) Ce qui me décoincerait vraiment, comme tu dis, ce serait que tu fasses ton boulot de ministre de l’Intérieur. Si je comprends bien, Griveaux a fait le mariole sur internet et toi, en tant qu’homme le mieux informé de France, tu n’étais au courant de rien, tu n’as rien vu venir et tu n’as rien pu empêcher !

Castaner : Mais, Manu, c’est sa vie privée ! Tu ne voudrais quand même pas que je place tout le gouvernement et tout LREM sous surveillance 24 h sur 24 ! On a bien la loi Renseignement, mais en principe c’est seulement dans un cadre terroriste. (Il recommence à rire) Tu me diras, ces vidéos, c’est tellement… heu… « énorme » que ça peut facilement terroriser certaines personnes fragiles, ah ah ah !

Macron : Non mais tu ne vas pas recommencer ! Ecoutez-moi tous. On nomme Rugy à l’écologie et on découvre qu’il se goinfrait de homards géants avec les amis de sa femme quand il était à l’Assemblée. On fait entrer Delevoye au gouvernement et on s’aperçoit qu’il a rédigé sa déclaration d’intérêts n’importe comment. On choisit Griveaux pour choper Paris et on apprend que quand il était porte-parole du gouvernement, il a envoyé sur internet une sextape où on le voit se masturber ! Et encore, je ne cite que les épisodes les plus récents. J’ai l’air cool comme ça, mais trois ans de mandat, trois ans d’affaires, trois ans de galère à cause de marcheurs en roue libre, ça commence à bien faire. À partir de maintenant, on n’a plus le droit à l’erreur.

Darmanin : M. le Président, vous avez absolument raison, la maîtrise d’internet, à notre époque, ça demande beaucoup de courage, mais c’est indispensable. Et ce n’est pas pour me vanter, mais à Bercy, justement, on maîtrise ! Si vous le souhaitez, je suis tout prêt à transmettre à tous les courageux membres de la majorité les rudiments essentiels des courageux processus informatiques que nous avons courageusement mis en place avec succès sur le courageux prélèvement à la source.

Macron : Darmanin, je vous remercie. Votre proposition qui témoigne de votre remarquable sens du collectif vous honore mais je vous avoue que je vois mal le rapport entre l’informatisation du prélèvement à la source et le recrutement de marcheurs de confiance. Pour tout vous dire, j’ai une autre idée en tête. Casta, écoute-moi bien, car ça te concerne. Je veux dorénavant que tout marcheur pressenti pour un poste sensible soit soumis à un questionnaire sans concession du genre de ceux que vous devez remplir quand vous voulez entrer aux États-Unis.

Castaner : Ah ah, je vois d’ici la question ! (Il se met à déclamer sur un ton faussement solennel) « Dans le cadre de vos fonctions au service de l’État, vous est-il arrivé de poster sur internet des vidéos de vous en train de vous masturber ou avez-vous l’intention de le faire ? » (À Macron) Bah, tu plaisantes ?

Darmanin : C’est vrai qu’à Bercy on se contente de demander aux gens s’ils possèdent un yacht sans pousser l’enquête jusqu’au joystick. Mais on est très fort en collecte de données. Et maintenant on utilise les réseaux sociaux pour vérifier les déclarations. J’ai lu qu’il faudrait les contrôler plus. Je ne suis pas contre, mais à condition que ça ne me prive pas d’informations fiscales indispensables.

Macron : Merci Darmanin, il sera tenu compte de votre très judicieuse remarque. On ne peut pas se permettre de laisser filer une telle source potentielle de recettes. Mais pour en revenir à l’affaire Griveaux, non, je ne plaisante pas. Il faut enquêter avant, pour éviter les surprises après. Casta, pense à des questions, autant que tu veux et dans tous les domaines potentiellement casse-gueule que tu puisses imaginer. Mais le mot d’ordre, c’est bien : fini les surprises. On a encore deux ans à tenir et j’aimerais arriver à parler un jour de mon nouveau monde et de ma République exemplaire sans que ça fasse rigoler tout le monde. Sinon c’est la fin. Pas seulement pour moi, mais aussi pour vous. (Soupires) Et dire que j’ai renoncé à ma retraite de Président…

Castaner (tout bas à Schiappa) : On dirait bien qu’il a complètement oublié comment il est arrivé au pouvoir. On était socialistes et on est devenus macronistes. Eh bien, on est macronistes et on verra bien ce qu’on deviendra si ça se gâte.

Schiappa (chuchotant aussi) : Heu… Tu crois que ça se gâte ? Tu crois que je devrais rejoindre tout de suite l’équipe d’Hidalgo ?

Castaner (sur le même ton) : Je vois que tu as compris le principe. Toujours regarder le premier socialiste du sondage. Avec des socialistes à la mode Le Maire ou Darmanin, ça laisse une belle marge. On trouvera toujours à se recaser.

Schiappa (idem) : Tu as raison. (Voyant que Macron la regarde, elle continue à haute voix, s’adressant à tous) On parlait de Bruno Le Maire. Il adore ce que je fais et il est encore plus à fond que moi ! Vous verriez notre projet de loi sur l’égalité femmes hommes dans la vie économique… Un petit bijou de progressisme !

Macron : Tant mieux. À propos d’égalité hommes femmes, Casta, je comptais justement t’adjoindre Aurore Bergé. Elle a toujours des idées auxquelles personne ne pense et elle est très douée pour les rapports. Heu… les rapports parlementaires, je veux dire.

Darmanin : Naturellement, naturellement ! Bon choix, M. le Président. Elle poste peut-être des vidéos de chattes…

Castaner, Macron et Schiappa (le coupant) : Des vidéos de quoi ???

Darmanin (pas mécontent de son petit effet) : Quel esprit mal tourné vous avez ! Ne grimpez pas aux rideaux comme ça et laissez-moi finir ! Des vidéos de chattes et de chats qui font miaou. Rien de scabreux, ce serait même tout le contraire. Elle est tellement folle-dingue de chats qu’elle milite pour en avoir en liberté à l’Assemblée !

Un huissier entre pour annoncer que Mme Aurore Bergé, députée LREM, demande à voir le Président.

Macron : Quand on parle du loup !  l’huissier) Faites-la entrer.

Darmanin : Quand on parle de chats, vous voulez dire. Je me demande ce qu’elle veut.

Macron : Je vais lui annoncer sa nomination comme co-présidente du Haut comité d’enquête pour la transparence de l’utilisation d’internet par les… heu… membres de LREM. Avec un peu de chance elle oubliera qu’elle avait quelque chose à demander et elle retournera s’occuper de ses chats.

Castaner : « Co »-présidente ? J’adore ce comité, mais je ne voyais pas les choses comme ça. Manu, je te le dis tout net, et tant pis si Marlène s’offusque, mais dans cette enquête qui va demander beaucoup de doigté et beaucoup d’expérience, je trouve que « vice » suffirait largement aux compétences de la miss Bergé.

Schiappa (s’emportant) : Et on nous dit qu’il n’y a pas de plafond de verre ! Et on nous dit que les mâles blancs de plus de quarante ans ne veulent pas se réserver tous les bons postes ! Et on nous dit qu’il n’y a pas de sexisme ! M. Le Président, moi aussi je vous le dis tout net : soit vous tenez bon sur la parité, soit je dém… (Se ravisant) Enfin, heu, c’est quand même la grande cause du quinquennat et…

La députée entre dans le bureau d’une démarche assurée.

Bergé : M. le Président, j’espère que je ne vous dérange pas.

Macron : Pas du tout, pas du tout. Nous discutions des suites à donner à la malheureuse affaire qui frappe notre ami Griveaux. Vous avez des idées à ce sujet ?

Bergé : J’en ai au moins une. Désignez-moi pour succéder à Benjamin à la tête de la liste LREM. Le parti est en train de cogiter pour savoir qui choisir, mais de toute façon, c’est vous qui déciderez, alors autant vous parler en direct. Comme vous voyez, pas de langue de bois chez moi, je crois que c’est ce que les Français demandent : de l’authenticité, de la proximité et un parler cash. Benjamin était un excellent candidat, mais il n’avait rien de tout ça.

Stupeur générale, sauf Castaner.

Castaner (à voix basse à Darmanin) : Hé hé, c’est qu’il avait l’air de s’y connaître plus en promiscuité qu’en proximité ; et pour le cash, il était surtout prêt à le dépenser par paquets de 100 000 €.

Darmanin (à voix basse à Castaner) : Oh moi, les dépenses, je m’en fiche si les impôts continuent à rentrer. C’est pour ça qu’il ne faut pas me foutre en l’air mes réseaux sociaux.

Schiappa (maussade, à Bergé) : Mais tu n’es pas déjà candidate à Rambouillet ?

Castaner (enthousiaste, à Bergé) : Excellente suggestion ! Et bravo pour votre abnégation car ça ne va pas être facile ! C’est la secrétaire d’État à l’égalité entre les femmes et les hommes qui va être contente. N’est-ce pas, Marlène ? Une femme LREM pour Paris face à Hidalgo et Dati, ça c’est de la parité survitaminée !

Darmanin : Et une femme à chats face à une femme qui a laissé les rats pulluler dans Paris, ça pourrait le faire !

Macron : Eh bien, c’est décidé, je vous nomme pour prendre la succession de Benjamin Griveaux ! Remerciez Mme Schiappa, c’est elle qui m’a rappelé mon grand engagement du quinquennat sur la parité.

Schiappa : Mais Paris, c’est quand même autre chose que Rambouillet. Autant la parité est importante, autant il ne faudrait pas vous priver d’une candidate qui a déjà l’expérience de cette campagne parisienne. Je vous rappelle que je me présente dans le 14ème arrondissement et je serais heureuse de…

Macron (la coupant) : Si ça se trouve, ça ne sera pas si difficile, car autant l’admettre, Griveaux était bien parti pour nous planter tous. Et de toute façon, au moment des résultats, ça nous fera une excuse. Une excuse au nom du respect de la vie privée, avouez que ce n’est pas trop mal ! Et vous avez dit dans tous les journaux que vous n’étiez pas candidate. Désolé, Marlène. La décision est prise. Bon, maintenant je file, j’ai un déjeuner avec Mark Rutte. Encore des ennuis en perspective : il veut baisser le budget de la politique agricole commune de l’Union européenne ! Qu’est-ce que je vais dire aux agriculteurs, moi ?

Avec, par ordre d’apparition :

         


Info du 16 février 2020 18 h : La ministre de la santé Agnès Buzyn succède à Benjamin Griveaux à la tête de la liste LREM pour Paris 2020. Décryptage dans l’article « Buzyn : obéissante… à en pleurer » du 19 février 2020.


Mon opinion « sérieuse » sur l’affaire Griveaux : L’activité sexuelle de Benjamin Griveaux relève strictement de sa vie privée. Son avocat a d’ailleurs annoncé hier qu’il portait plainte pour « atteinte à l’intimité de la vie privée », ce en quoi il a parfaitement raison.

Il n’en demeure pas moins qu’en se filmant et en communiquant les images à une autre personne via internet alors qu’il était membre du gouvernement, avec de grandes ambitions politiques et un storytelling très « ma femme et mes enfants », il a pris un risque politique peu compatible avec un personnage public dans sa position et avec ses prétentions.

Bêtise, légèreté, naïveté ? Je dirais surtout ivresse du pouvoir, c’est-à-dire ce sentiment trop largement partagé par la classe politique de vivre dans une sorte de bulle d’invincibilité. Il est temps de redescendre sur terre.


Il existe aussi les éditions spéciales des articles n° 100, 200, 300400 et 500.


Illustration de couverture : Cinq ans de blog et 600 articles !

39 réflexions sur “Cinq ans de blog et 600 articles !

  1. https://www.youtube.com/watch?v=2CG7pz-gJpA

    Le procédé utilisé contre Benjamin Griveaux est vil. Mais que cela rappelle à toutes les personnes qui font profession de régenter nos vies et de décider à notre place, que nous ne nous valons pas moins qu’elles. Et, pour cette raison, elles seraient inspirées de renoncer, comme nous le faisons, à toutes ambition de dominer son prochain.

    Je l’avoue j’ai bien ri de cette mésaventure touchant Benjamin Griveaux. S’il avait eu un comportement plus avisé, il n’aurait pas exposé ses enfants, les véritables victimes, aux conséquences de cette pathétique histoire. Qu’il s’en prenne avant tout à lui-même.

    Encore bravo pour vos articles pertinents méritant l’audience la plus large possible.

    A bientôt,

  2. Pingback: THÉÂTRE : Quand Emmanuel Macron cherche à se sortir de l’affaire Griveaux… | Groupe Gaulliste Sceaux

  3. Voilà une très bonne fiction mais on sait que les fictions sont toujours plus modérées que la réalité.
    C’est l’histoire d’un candidat qui trompe sa femme et qui s’amusait à envoyer des vidéos très suggestives à des filles…. Et toute la caste pousse des cris d’orfraie comme si c’était une victime, il ne faut quand même pas exagérer.

    50 ans après mai 68, à l’heure de tous les possibles et de toutes les permissivités, l’état de l’amour dans la société, entre scandales à répétition et prolifération des célibataires, laisse à désirer.

    On pourrait penser que la capacité qu’un individu possède de contrôler sa sexualité, c’est-à-dire l’une des deux pulsions, avec l’agressivité, est une qualité indispensable de sa maîtrise de soi, pour être un exemple quand on prétend diriger et non accéder au pouvoir pour en jouir.

    L’individualisme forcené n’est pas libéral et conduit un jour ou l’autre, par réaction, ou par l’effondrement du corps social, à son contraire, c’est-à-dire au rétablissement d’un Etat totalitaire. Notre pays subit une décadence que les prétendues élites qui le dirigent font passer pour du progrès. Et bien leur « nouveau monde » et leur style « people », ils se le reprennent dans la poire !

    Et même que la démocratie serait en danger osent s’exclamer certains. Sauf que toute démocratie libérale repose sur la confiance (et pas que la démocratie d’ailleurs). Sinon cela tourne à la farce.

    Scène II
    …Bon voilà Mme Buzyn qui rentre en scène…et les juges aux ordres qui se mettent en branle…pour instrumentaliser à fond…en plus avec un russe dans le coup, désormais une classique, Poutine n’est pas loin.

  4. Bravo pour votre blog, Nathalie, et merci pour la rigolade !
    Macron a raison : il fallait remplacer Griveaux dare-dare ou clito-clito, c’est selon, car qui pourrait imaginer le général De Gaulle envoyer sur internet une sextape où on le voit se masturber ?

    • Le prochain qui dit « Qui imaginerait le général de Gaulle en train de [ici n’importe quoi] » sera obligé de faire cinquante fois le tour du blog à cloche-pied en portant la collection complète des lois françaises sur la tête.

      Breaking news : de Gaulle est mort (Hitler aussi), et d’ailleurs de Gaulle était une grande asperge inopérante et vaniteuse qui nous a collé avec les communistes jusqu’à ce jour.

      Il est plus que temps de dégaulliser la France.

      • Encore une diatribe contre le socialisme et surtout contre de Gaulle, essayez de faire le quart du millième de ce qu’il a fait pour la France et ensuite on fera sans nul doute votre panégyrique. De J. Clarétie : « Tout homme qui dirige, qui fait quelque chose, a contre lui ceux qui voudraient faire la même chose; ceux qui font précisément le contraire et surtout la grande armée des gens d’autant plus sévères qu’ils ne font rien du tout ». Relisez (avec la même délectation que je le fais parfois) quelques fables de La Fontaine dont une qui vous sied à merveille « la mouche du coche » ‘et pas la Couche du Moche !

      • @ Gilbert Liard

        « Encore une diatribe contre le socialisme et surtout contre de Gaulle. »

        Merci de la démonstration. Vous nous confirmez, une fois de plus, que le prétendu gaullisme de beaucoup n’est qu’un cache-sexe pour le communisme.

        Mais si vous voulez nous expliquer pourquoi le socialisme c’est bien, ne vous gênez pas.

        « Essayez de faire le quart du millième de ce qu’il a fait pour la France et ensuite on fera sans nul doute votre panégyrique. »

        Auriez-vous un peu moin con, comme argument ? En êtes-vous seulement capable ?

        On constate la permanence de certaines vaches sacrées en France. Dites De Gaulle, ajoutez quelque chose de pas 100 % lèche-bottes, et aussitôt vous avez dix gardiens du temple qui vous tombent sur le poil. Sans le début de la queue d’un argument, d’ailleurs.

        Ca marche de la même façon avec la Russie-de-Poutine. Ils n’en parlent jamais, mais il ne faut jamais en parler en mal, sinon vous avez toute la compagnie des trolls sur le dos.

        Ce sont les mêmes, d’ailleurs. Comme « De Gaulle », « Poutine » est un cache-sexe pour le communisme.

      • « Sans le début de la queue d’un argument, d’ailleurs. »… Puisque c’est vous qui, tel ce bon B. Griveau, avez sorti l’épée du fourreau pour vous livrer à une attaque en règle contre de Gaulle et le gaullisme il vous appartient de faire valoir vos arguments…. N’est ce pas ?

        Marchenoir… Marchenoir cela se termine comme pied noir… Votre ressentiment contre l’Homme du 18 juin ne prendrait-il pas sa source de l’autre côté de la Méditerranée ? Vos parents ne faisaient-ils pas suer le burnous à quelques autochtones ?

        L’autre jour dans un de nos échanges courtois je vous ai posé une question à laquelle vous vous êtes bien gardé de répondre. Je vais la reformuler mais auparavant, cher érudit permettez moi de vous écrire que votre socialite (un néologisme) aiguë n’a pas encore trouvé son antidote. A ce niveau d’inflammation je pense que ce n’est plus guérissable… « Ici git Marchenoir qui toute sa vie à pourfendu le socialisme et le communisme sans arriver à les éradiquer… Vous qui passez devant sa tombe ayez une pensée pour lui »… !

        Donc ma question : Jésus n’a-t-il pas été le premier socialiste ? Gageons que vous botterez en touche comme l’autre fois !

        Bien à vous,

        Gilbert LIARD

  5. Sinon, concernant l’entrée par la grande porte de la « dick pic » dans la politique française, cette affaire pue les mesures actives russes. En effet.

    1. Barge russe incontrôlable, soi-disant dissident, réfugié politique à l’Ouest : check. Les services secrets russes se sont très souvent servis d’émigrés comme espions, officiellement opposants mais en réalité retournés.

    2. Demoiselle française qui est passée du plumard de Grivaux (en admettant qu’ils aient fait ça sur un plumard) à celui de Pavlenski, avant de transmettre la fameuse « dick pic » dont elle fut récipiendaire : check. Le services russes sont passés maîtres dans l’art de compromettre leurs adversaires avec des affaires de cul.

    3. Demoiselle française phallophore qui fréquente assidument la Russie (tiens donc !), et apparemment, pas pour en dire du mal : parle russe, a mené un travail universitaire sur la Russie, est impliquée dans la politique française… check. Les services russes cherchent constamment à compromettre des Français influents ayant des liens avec la Russie.

    4. Mode de recueil et de transmission de la « dick pic » qui suggère fortement la préméditation, voire le piège tendu par la fameuse fiancée : check.

    5. Forte implication de l’extrême-gauche dans sa version Gilets jaunes, lesquels se sont laissés complaisamment manipuler par les réseaux russes de désinformation pendant l’émeute : check. « L’avocat » jauniste Juan Branco, qui conseille Pavlenski dans cette affaire, a un discours radical, subversif et amoral qui rappelle beaucoup celui d’un autre pantin du Kremlin : Olivier Berruyer. Il y a chez ces gens-là un sentiment d’impunité suggérant qu’ils se sentent protégés par beaucoup plus puissant qu’eux.

    6. Griveaux avait porté plainte, antérieurement à l’affaire, contre RT.

    7. Les services russes mènent une campagne de déstabilisation anti-Macron qui a commencé avant son élection.

    8. Le site monté par Pavlenski est à l’étranger (Canada).

    9. La forte déstabilisation du gouvernement par cette affaire correspond exactement aux objectifs russes.

    10. Forte confusion, dans les premières heures de l’affaire, sur le mode de transmission de la « dick pic », le rôle des différents intervenants qui se taisent, etc. Cela ne ressemble pas du tout aux actions « artistiques » de Pavlenski en Russie, dont le mode opératoire était transparent.

    11. Pavlenski est un homme violent, qui vivait de délinquance en Russie et en fait autant à Paris. Les services russes utilisent volontiers des délinquants d’habitude.

    12. Pavlenski est susceptible d’être tenu de multiples manières : il a fui la Russie sous le coup de poursuites judiciaires, il a été condamné en France où il n’est que réfugié politique, il vit dans des squats, il n’a pas de moyens de subsistance…

    13. Et tout cela, bien sûr, avec de multiples couches de « plausible deniability », comme d’hab’ avec les services russes.

    « Tout cela me rappelle quand même les vieilles techniques soviétiques », dit Galia Ackerman, russologue qui a aidé Pavlenski à son arrivée en France. En effet. Si les patapoufs de la Loubianka ne sont pas impliqués dans l’histoire, c’est rudement bien imité.

    • Et, ce sont les Russes également qui ont poussé le Griveaux à se filmer avec complaisance, en train de « se polir l’épée », puis qui l’ont contraint à envoyer, sans aucune précaution, pour que ça soit traçable, cette vidéo compromettante ?
      C’est désormais la thèse du complot que la presse nous propose, voire nous impose. Le Griveaux va passer quelques temps au purgatoire, puis reviendra sous les bravos, une fois le Russe condamné !
      Comme DSK son mentor, qui ne manque pas une occasion de parader sur les écrans en donnant des leçons de politique et en distribuant bons et mauvais points … ah, excusez-moi, je retourne vomir.

      • @ Pheldge

        « Et, ce sont les Russes également qui ont poussé le Griveaux à se filmer avec complaisance, en train de « se polir l’épée », puis qui l’ont contraint à envoyer, sans aucune précaution, pour que ça soit traçable, cette vidéo compromettante ? »

        Concernant la première partie de votre phrase, oui, c’est très possible, en effet. Les enquêteurs envisagent l’hypothèse que qu’Alexandra de Taddeo, la jeune femme récipiendaire de la vidéo, ait pu piéger Griveaux, en l’incitant à lui envoyer le corps du délit.

        Ce que nous savons, en effet, c’est que :

        – Avant d’être la nouvelle compagne de Pavlenski, de Taddeo a eu une liaison avec Benjamin Griveaux.

        – C’est elle qui a pris l’initiative. Elle l’a contacté sur les réseaux sociaux, de façon banale dans un premier temps. Puis la conversation est devenue plus intime. Et enfin ils ont couché ensemble.

        – Griveaux n’a envoyé sa « dick pic » que par la suite.

        Ce qui veut dire deux choses : de Taddeo n’est pas la blanche colombe outragée par le gros cochon qu’on nous a présentée dans un premier temps, et elle a parfaitement pu inciter Griveaux à lui envoyer la vidéo. Les faits sont parfaitement compatibles avec une femme cherchant à piéger Griveaux dès le début.

        Mais même si elle a laissé venir, et dans l’hypothèse d’une opération de mesures actives, elle avait déjà son « kompromat » en main. Même en l’absence de cette vidéo précise, elle avait la possibilité de compromettre Griveaux, qui se tape une maîtresse pendant qu’il étale sa famille dans les journaux.

        Concernant la deuxième partie de votre phrase, au contraire, Griveaux a usé de précautions très poussées pour faire la pub de son équipement. Il l’a envoyée par une messagerie cryptée, dont les messages s’auto-détruisent à bref délai.

        La ou les personnes qui ont exploité cette vidéo l’ont filmée sur un écran avant qu’elle ne disparaisse.

        Ce point est extrêmement incriminant, car il accrédite l’hypothèse d’un piège et d’une préméditation.

        Encore une fois, l’opération russe n’est qu’une hypothèse. Mais elle est parfaitement vraisemblable.

        J’ajoute que l’opération ne serait pas moins condamnable s’il n’y avait pas la main des services russes.

      • @ Robert Marchenoir 4 h 33 : je suis très sceptique sur l’idée d’une machination politique, ourdie par « une puissance étrangère » ni même crapuleuse : les protagonistes sont des rigolos, des baltringues, certainement pas des pros, et les grands services secrets sont un peu plus discrets – à part les français – et surtout efficace.
        Je persiste à penser à la bêtise, l’arrogance, la griserie du pouvoir, l’excès d’assurance, et le sentiment d’impunité, pour expliquer cette nouvelle pantalonnade ridicule.

      • Le russe Piotr Pavlovski ne visait pas seulement un candidat à la mairie mais bien Emmanuel Macron, il a manifestement réussi à déstabiliser le pouvoir en touchant le coeur du réacteur macronien. Benjamin Griveaux, l’engagé des premiers temps !

        Complot ou initiative d’un autre camp, ils sont en état de choc et cela montre la fragilité de la macronie. Le feu avait pris dans l’aile du château et Macron a du s’y coller personnellement pour dépêcher en catastrophe sa ministre de la Santé, en pleine épidémie de Coronavirus qui a d’abord refusé deux fois et finalement accepté sous condition de moultes promesses, ça craint !
        (La mise en scène serait rigolote)

        Moralité, nos services et nos politiques sont des amateurs (pour ne pas dire des grossièretés), et Poutine si tant est qu’il ait fomenté quoi que ce soit (je pense personnellement qu’il n’a même pas eu besoin de s’y coller), doit se marrer comme un tordu.

      • @Tino

        Je note que vous n’avez pas répondu à la question !
        Pour le reste : complot de celui-ci ou de celui-là, fragilité de la Macronie, feu au château, etc, tout le monde s’en fout, sauf bien sûr la classe politico médiatique :

        https://www.jeanmarcmorandini.com/article-416371-surprise-seulement-1-francais-sur-2-affirme-etre-choque-par-la-diffusion-des-videos-sexuelles-de-benjamin-griveaux-selon-un-sondage-revele-par-bfm-tv-ce-matin.html

      • Nous avons une grande tradition d’accueil en France, alors Piotr Pavlovski ou les Pussy Riot c’est pareil et les services français ont peu de pouvoir en la matière face à l’opinion des ONG ou même de certains de nos ministres. Ce sont tous des clowns qu’il suffit d’activer opportunément en payant au besoin.

        Les français se foutent complètement de l’avenir de Griveaux et de son importance. Les politiciens ont déjà une très mauvaise image auprès du public et cette mauvaise image est en rapport direct avec leurs inconduites et turpitudes alors un peu plus ou un peu moins…

        Alors qui a déclenché ? La thèse d’Eric Verhaeghe n’est pas sans fondement. Maman Merkel est politiquement plus subtile en politique internationale et sur des sujets comme la défense en particulier. Il faut plutôt chercher à l’Ouest très chatouilleux sur le sujet !
        https://www.lecourrierdesstrateges.fr/2020/02/17/chaque-fois-que-macron-parle-de-defense-europeenne-il-est-destabilise-par-une-affaire/

      • Tout, dans l’article que vous avez mis en ligne, conforte l’idée que ni Macron, ni ses Macron’s boys and gilrls, n’ont l’envergure et la solidité politique requises pour gouverner un pays tel que la France dans le monde particulièrement dangereux d’aujourd’hui.

      • @ Tino

        Vous faites beaucoup d’honneur à Eric Verhaeghe en lui attribuant une « thèse » selon laquelle la « dick pic » à Griveaux serait une opération des services secrets américains.

        On ne peut pas appeler ça une thèse : il n’y a pas le moindre fait à l’appui de ce délire, dans son texte.

        Il se base sur deux prétendues coïncidences, ce qui est complètement ridicule.

        Il ne nous explique pas en quoi le fait, pour « Trump », de mettre Macron en difficulté sur le plan intérieur (en supposant que sa « thèse » soit juste !), lui permettrait d’entraver ses efforts extérieurs pour établir une défense européenne.

        Il ne nous explique pas en quoi une telle opération s’inscrirait dans le sillage d’opérations similaires de la CIA. Alors que les Russes passent leur temps à ça depuis 1917 et même avant.

        Verhaeghe a une certaine compétence dans son domaine d’expertise, qui est la tuyauterie française des cotisations sociales et de leur gestion.

        Pour le reste, c’est surtout un complotiste anti-allemand et poutino-complaisant. Il lit, ou lisait, le site Zero Hedge, qui est un grand pourvoyeur international de désinformation russe. C’est quand je lui ai fait remarquer que ça la foutait mal pour sa crédibilité, qu’il l’a enlevé de sa blogroll. Visiblement, cela n’a pas amélioré son respect pour la vérité.

    • Robert Marchenoir nous fait une savante leçon d’actualité politique mais a beaucoup à apprendre sur l’histoire de notre pays et en particulier sur le rôle de de Gaulle
      Degaulliser la France et si pour commencer on déconnisait le pays
      Vaste programme

      • @ Langevin

        J’adore l’arrogance des énergumènes de votre espèce. Je connais de façon approfondie l’histoire de France, figurez-vous. Mais rien ne vous empêche de partager avec nous votre immense connaissance de la chose, si supérieure à la mienne.

        Cela vous permettrait de nous expliquer pourquoi il ne faudrait pas dégaulliser la France, d’après vous.

        Au fait, pourquoi Langevin ? Vous voulez dire : le communiste Paul Langevin ? Le funeste co-auteur du plan Langevin-Wallon, qui fut à l’origine du désastre de l’Education nazionale, et de sa mainmise par les communistes ?

        Il me semble que, comme beaucoup d’autres, vous confondez les faits et les opinions. Cela fait un demi-siècle que les gauchistes dans votre genre tentent de faire taire leurs adversaires, au motif qu’eux seuls seraient « cultivés ». Ce truc n’impressionne plus personne. Vous devriez trouver autre chose.

        Quant au gaullisme, vous venez de faire la preuve qu’il n’est, pour beaucoup, que le cache-sexe du communisme.

    • je rappellerai le rasoir d’Hanlon : » Never attribute to malice that which can be adequately explained by stupidity. » ou en cé-fran : « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la bêtise suffit à expliquer » alors le coup du complot, ce n’est qu’une excuse pour atténuer la bêtise, et l’irresponsabilité de Griveaux, en le faisant passer pour une victime !

      • @ Pheldge & Mildred

        Vos deux commentaires se complétant, j’en déduis que nous avons seulement affaire à des crétins qui nous gouvernent, hélas vous devez avoir raison !
        Ils ou elles n’arrêtent pas de distribuer leurs naïves légèretés pour se faire canarder en retour, c’en est trop facile pour leurs adversaires.

  6. Merci pour cette « fiction ». Toute ressemblance………

    Ce qui est encore merveilleux avec ces chantres de la probité est de voir qu’en deux jours notre propulsée candidate est passée d’un agenda trop chargé à la Santé à la décision de se démettre de ses fonctions.

    Lorsque vous voyez qu’ils passent d’un ministère à l’autre au gré de remaniements ou changements de gouvernements divers, il ne vous reste guère d’illusions sur leurs compétence et intégrité.

  7. Le mandat de Hollande s’est terminé en vaudeville.
    Nicolas Sarkozy aurait dit à propos du quinquennat de Macron: « Tout cela va finir en farce ». Espérons qu’il avait raison, et que ça ne se terminera pas tragiquement…
    Quant à imaginer que cette joyeuse bande d’adolescents attardés qui forment le « gouvernement de la France » ait besoin du secours de Poutine pour se ridiculiser, est une idée que je juge saugrenue…
    « Malheur à toi, pays dont le roi est un gamin » Qo, 10:16

    Ceci dit, joyeux anniversaire, et portez-vous bien.

  8. Note de service de la maison MP :

    L’utilisation du pseudo d’un commentateur pour en dériver de façon parfaitement arbitraire des informations à charge sur ce que ce commentateur pense ou fait n’est pas un procédé argumentatif de qualité. Merci de ne pas tomber dans l’attaque ad personam et de s’en tenir à l’argumentation ad rem (basée sur les faits).
    De façon générale, merci de veiller à maintenir une ambiance sereine et courtoise dans le cours des échanges.

  9. Au final le dégât collatéral du vaudeville parisien qui vient de se jouer, c’est que nous récupérons un furieux étatiste à la santé, qui va démolir les quelques rares pans restants de la médecine libérale.

    • En effet :
      Dans la série, « c’est la faute aux réseaux sociaux », le nouveau ministre de la santé commence fort de chez fort !
      Sur France Inter ce matin à propos du coronavirus :
      « La Chine a pris ses responsabilités en mettant en place des mesures de confinement et d’isolement très rapidement. Je ne suis pas sûr que ce serait possible de réaliser tout cela dans un pays dans lequel les réseaux sociaux seraient ouverts. » (à partir de 9′ 30″).

      Quant au système de santé hospitalier qui traverse une crise sans précédent et dont il dit lui-même qu’il s’est vu octroyer par Agnès Buzyn un plan supplémentaire de 150 millions d’euros et une reprise de dette de 10 milliards, il estime sans aucune originalité que « la question des moyens est évidente » (à partir de 12′)

      C’est la question de l’utilisation des moyens qui est évidente. Ce qui amène forcément à s’interroger sur les lourdeurs inhérentes au monopole public et sur les vertus de la mise en concurrence. Faute de mener la réflexion jusque là, on est parti pour des dépenses sans amélioration du système.

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