[Vidéo] Bonne Année 2020 !

Et si l’on plaçait 2020 sous le signe de la confiance dans les hautes capacités créatrices de l’esprit humain ?

Vidéo :

[Cette vidéo a été enregistrée le 30 décembre 2019 entre 11 heures et midi dans l’enceinte de l’Église Saint-Michel (photo) dans les hauts du village de Cervières, Hautes-Alpes.]

Texte :

Bonjour ! Je suis Nathalie MP Meyer et je vous parle cette année encore depuis les cimes ensoleillées du Briançonnais hivernal.

En ces derniers jours de 2019 qui voient notre pays paralysé à outrance par un nouveau chantage des syndicats d’extrême-gauche, j’aimerais beaucoup vous parler de 2020, mais je suis perplexe : quels vœux un tant soit peu réalistes puis-je former pour la France alors qu’elle semble si irrémédiablement enchaînée – et si irrémédiablement fière de l’être – au fameux « modèle social » collectiviste forgé sous l’impulsion des communistes au sortir de la seconde guerre mondiale ?

Il y a trois ans, fin 2016, le candidat présidentiel Emmanuel Macron pointait du doigt les blocages de la France et il expliquait volontiers que l’État ne pouvant pas tout faire, il fallait baisser les dépenses, encourager l’esprit d’initiative, bref, il fallait « penser printemps ».

Il y a deux ans, fin 2017, on constatait déjà que ces envolées typiques du discours macronien ne seraient que très timidement converties en actes. Rien dans le budget concocté pour 2018 ne permettait d’entrevoir ne serait-ce que le début du commencement d’un petit recul de l’État dans la vie des Français.

Impôts, dette et dépenses publiques ont continué à augmenter, à tel point qu’il y a un an, fin 2018, le pays était sens dessus dessous en raison de la révolte des Gilets jaunes contre la hausse des taxes sur les carburants. Les Français commençaient-ils à trouver que leur fameux « modèle » manquait d’exemplarité ?

On a vite déchanté. De fiscale au départ, la grogne s’est presque instantanément convertie en demande de plus d’État, de « plus de moyens » et de plus de services publics financés par l’impôt – l’impôt des autres, naturellement.

Nous voici fin 2019 et le pays est à nouveau en crise suite à une énième tentative de réformer les retraites. D’un côté, il est question de mettre fin aux régimes spéciaux dont jouissent notamment les agents de la SNCF et de la RATP aux frais des contribuables – un aspect de la réforme que je soutiens. Mais de l’autre, il s’agit de faire rentrer tout le monde dans un modèle étatique unique qui collectivise encore un peu plus notre système par répartition – un aspect régressif que je ne peux cautionner.

Que cette réforme boiteuse réunisse contre elle toutes les oppositions n’est même pas une bonne nouvelle, car la seule solution alternative qui met tout le monde d’accord consiste à en rester au régime actuel, lequel n’est ni viable, ni juste, ni respectueux des libertés individuelles. Et pourtant, tout ce qui ferait une vraie réforme et qui est déjà mis en œuvre avec succès dans d’autres pays, à savoir la fin du monopole étatique et l’ouverture à la capitalisation – tout cela est presque unanimement rejeté.

Maladivement obsédés d’égalité, toujours prêts à renoncer et à interdire au nom du principe de précaution, les Français préfèrent voir l’État exercer son contrôle sur les citoyens dans toutes les dimensions de leur existence, quitte à y sacrifier leur liberté, plutôt que de voir un seul individu sortir du cadre.

Bref, de quelque côté qu’on la regarde, la France apparaît plus que jamais immobile.

Mais ce n’est que la France, 67 millions d’habitants sur 7,5 milliards d’hommes. Si l’on regarde le monde, on constate non seulement qu’il va de mieux en mieux, mais que chaque nouveau défi qui se présente trouve peu à peu ses solutions.

Quelques exemples :

· Le taux des personnes vivant dans l’extrême pauvreté est tombé de 37 % en 1990 à 18 % en 2010 et 8,6 % aujourd’hui.
· L’espérance de vie à la naissance a encore gagné 3 ans depuis 2010 et les personnes qui mourront en 2020 auront vécu en moyenne une vie plus longue et en meilleure santé que les générations précédentes.
· Les problématiques environnementales sont de mieux en mieux maitrisées.
· La robotisation des systèmes de production n’a pas eu sur l’emploi les effets destructeurs redoutés.

Aucune loi à remercier pour cela, aucun dirigisme et aucun protectionnisme étatique, mais le développement des échanges, la mondialisation, la libéralisation des économies ainsi que les progrès scientifiques et techniques qui génèrent en permanence de nouvelles solutions, de nouvelles opportunités et de nouveaux métiers.

Autrement dit, le progrès humain est non seulement une réalité, mais il est le fruit de l’insatiable curiosité de l’homme et de ses capacités créatrices. Il sera d’autant plus fécond qu’un État de droit garantira propriété, liberté et sécurité à tous les hommes, tout en laissant chacun user de ses facultés à sa guise.

Voici donc les vœux que je formule pour nous, les Français d’aujourd’hui :

Et si l’on reprenait confiance dans les hautes capacités de l’esprit humain plutôt que de s’en défier et de vouloir en assurer un contrôle aussi permanent que paralysant ?

Et si l’on se regardait en tant qu’individus capables de choix informés plutôt que de nous en remettre à la supériorité supposée de décisions étatiques envahissantes et idéologiques ?

Et pour vous, chers lecteurs, je souhaite du fond du cœur beaucoup de bonheur et de réussite en 2020. Une bonne santé également, mais ne négligeons pas les progrès de la recherche médicale car ils sont fulgurants grâce à cet esprit humain qui ne cesse jamais de chercher des explications et des solutions aux problèmes qui surgissent devant lui.

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Revivez l’année 2019 en 12 articles :
Sélection centrée sur l’actualité politique et économique de la France

Janvier  :          Ah oui, au fait : que financent 1000 € de dépenses publiques ?

Février :          La France, ce pays désemparé dirigé par des clowns

Mars :              Le climat ou le nouvel enjeu de la tentation autoritaire

Avril :                Macron : à pieds joints dans les charentaises étatiques de Chirac

Mai :                  McDonald’s et les nuisances du syndicalisme à la française

Juin :                Faux steaks : bienvenue au pays de l’irresponsabilité organisée

Juillet :            DETTE : et c’est reparti pour la grande illusion keynésienne !

Août :                D’où vient l’argent ? Du chiffre d’affaires des entreprises, point.

Sept. :                L’État ne sera « simplifié » que le jour où il sera « limité »

Octobre :        Royal : la « Fake Science » n’a aucun secret pour elle !

Novembre :   Un an de Gilets jaunes : mais que sont les élans de liberté devenus ?

Décembre :  Alors, la réforme des retraites, vous êtes POUR ou CONTRE ?

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TRÈS  HEUREUSE  ANNÉE  2020  À  TOUS  !

Rendez-vous ici dans quelques jours pour ne rien manquer des événements politiques de l’année 2020 ! À défaut de changements fondamentaux, la période électorale qui se profile nous promet à coup sûr quelques rebondissements municipaux distrayants.


Illustration de couverture : Nathalie MP Meyer, Hautes-Alpes, 30 décembre 2019, photo personnelle.

26 réflexions sur “[Vidéo] Bonne Année 2020 !

  1. Espérons en la créativité de l’homme, certes mais certains hommes ont été les génies du mal. Bien évidemment qu’il faut croire et espérer sans oublier que l’être humain peut aussi se montrer très pervers.

    • Exemple de créativité pleine de douces promesses :

      Vladimir Poutine a annoncé la mise en service d’armes hypersoniques, capables de voler à plus de 30.000 kilomètres par heure et de couler des porte-avions. Aucun bouclier antimissile ne pourrait les arrêter.

      “C’est l’arme absolue”. Voilà ce que qu’a déclaré le président russe Vladimir Poutine au sujet des nouveaux missiles Avengard. Ce sont les premiers missiles hypersoniques au monde et ils seraient capables de surpasser n’importe quel bouclier anti-missile

  2. En vous souhaitant tout le meilleur pour 2020 et tout le courage dont vous ne manquez pas pour traverser vos épreuves.

    Sans oublier de vous remercier pour votre implication à faire vivre votre blog, espace de liberté de penser et lire.

  3. Tous mes meilleurs voeux pour la nouvelle année ! Et encore merci pour votre dernier billet que vous avez envoyé de Cervières, c’est un endroit que je connais bien, j’ai vécu dans la région un petit moment, c’est un endroit exceptionnel. Encore merci pour vos articles que je lis avec grand intérêt !

  4. Et s’il m’est autorisé de formuler un vœu, que ce soit celui de voir la cathédrale Notre-Dame de Paris reconstruite à l’identique dans les dix années qui viennent !
    Très bonne année à tous et surtout à vous, Nathalie !

  5. Merci Nathalie. Bonne année 2020 à vous aussi et surtout soignez-vous bien! Heureux de vous voir sur pieds en tout cas. Merci de poursuivre vos articles malgré ça. D’autres se replieraient sur eux-mêmes. Ce n’est visiblement pas votre cas. Continuez, on est avec vous!

    • Ben pardi parce que le mettre en oeuvre démontrerait rapidement le prix de leurs services c’est à dire pas cher !
      Les entrepreneurs se battent constamment pour essayer de conserver la confiance des consommateurs alors que les décisions arbitraires d’organismes de réglementations gouvernementaux et des intérêts privés qu’ils protègent sont autoritaires et ne peuvent évidemment survivre aux standards avancés par les marchés compétitifs.
      Un ticket de caisse sera toujours plus démocratique qu’un bulletin de vote !

    • Liberté rime avec responsabilité. Il est souvent difficile d’être libre, d’assumer ses choix et d’en subir les conséquences. Il est beaucoup plus confortable pour les politiciens de promettre des lendemains qui chantent si on vote pour eux. Ils achètent des votes en distribuant des avantages.

      Avantage supplémentaire, distribuer des avantages rend les bénéficiaires dépendants. Le pouvoir des politiciens n’en est que plus grand. Il y a un cercle vicieux qui n’est autre que la route de servitude.

      Enfin, en affichant leur volonté d’aider un maximum de bénéficiaires, les politiciens se donnent le beau rôle. Qui peut leur reprocher de vouloir soigner les malades, loger ceux qui sont à la rue, nourrir ceux qui sont sans le sou, transporter ceux qui ne peuvent pas s’offrir une voiture, etc. ? Cette posture est tellement agréable…

  6. Ravi de vous vous voir, Nathalie, vous dandiner au soleil et en altitude, la meilleure thérapie (complémentaire) qui soit !

    Je suis en train de terminer la lecture du dernier livre de Mathieu Laine « Il faut sauver le monde libre », un vaste panorama mondial et de toutes les facettes du libéralisme.

    Par delà toutes les fragilités de ce monde, on peut noter toutes les expériences pratiques réussies, microcrédits, micro enseignements privés et la nécessité impérieuse, peut-être la seule dictature nécessaire, de protéger la propriété des plus pauvres et à fortiori leur outil de travail ou leur lopin de terre.
    L’immolation du marchand ambulant tunisien étant le symbole du désespoir face à la violence aveugle étatique. Ces actes désespérés sont très nombreux et devraient figurer comme l’éradication prioritaire dans les discours soi-disant égalitaristes qui prône avant tout la redistribution « pikettienne ».

    En tout cas un livre d’une « immense confiance dans les hautes capacités de l’esprit humain » !

  7. Je suis très déçu : cette vidéo manque cruellement de bio-diversité. Pas de chien-saucisse, pas de marmottes, pas de hamster et pas de dahu.

    En plus, c’est couvert de neige artificielle pulvérisée par les climato-sceptiques.

    Tous mes voeux de bonheur et de bonne santé pour 2020, en espérant avoir le plaisir de vous lire aussi souvent que vous le voudrez.

  8. Bonjour à tous et merci beaucoup pour vos vœux si chaleureux ! Sachez qu’ils comptent énormément pour moi et qu’ils agissent exactement comme les « cimes ensoleillées du Briançonnais hivernal » (ou estival) qui ont toujours la merveilleuse faculté de faire remonter en flèche mon taux d’optimisme !

    Gilbert Liard pose une question intéressante : « Si le libéralisme est la réponse à nombre de difficultés pourquoi n’est-il pas appliqué par les gouvernants ? »

    A ce qui a été dit par Tino et fm06, j’ajouterais ceci :

    Dans un contexte libéral, les gouvernants verraient leur rôle limité à la garantie des droits fondamentaux des hommes, ainsi qu’il est stipulé au début de la Déclaration d’indépendance des Etats-Unis (1776) :

    « Tous les hommes sont créés égaux ; ils sont doués par le Créateur de certains droits inaliénables ; parmi ces droits se trouvent la vie, la liberté et la recherche du bonheur. Les gouvernements sont établis parmi les hommes pour garantir ces droits, et leur juste pouvoir émane du consentement des gouvernés. »

    Les gouvernants, les hommes politiques professionnels n’y ont donc aucun intérêt car ils n’auraient plus la possibilité de passer pour les généreux sauveurs de l’humanité, Ils ne pourraient plus s’immiscer dans la vie des gens et la contrôler de bout en bout et ils n’auraient plus la possibilité de se maintenir au pouvoir via les fausses promesses et le clientélisme électoral. Tous leurs efforts consistent donc au contraire à imaginer de nouveaux domaines d’intervention et à faire des citoyens (et des entreprises) leurs obligés – pour le bien des citoyens, évidemment.

    Ils y parviennent d’autant plus facilement, que la liberté, c’est difficile. Cela suppose de prendre toutes ses responsabilités et d’assumer ses actes. Or il est beaucoup plus simple de s’en remettre à d’autres. Comme l’explique très bien Kant sans son petit article « Qu’est-ce que les Lumières »,

    – non seulement, les hommes trouvent pénibles de penser par eux-mêmes :

    « Il est si aisé d’être mineur ! Si j’ai un livre qui me tient lieu d’entendement, un directeur qui me tient lieu de conscience, un médecin qui décide pour moi de mon régime, etc., je n’ai vraiment pas besoin de me donner de peine moi-même. » (Note : « mineur » au sens d’individu sous tutelle)

    – mais on ne leur a jamais laissé faire l’essai de leur autonomie. Car il existe aussi es hommes, peu nombreux, mais plus décidés et plus autoritaires que les autres, des individus qu’on pourrait qualifier de populistes, qui s’empressent toujours d’exploiter cette sorte de « servitude volontaire » à leur profit sous prétexte d’apporter à leurs contemporains des lendemains qui chantent clé en main :

    « Après avoir rendu bien sot leur bétail (domestique) et avoir soigneusement pris garde que ces paisibles créatures n’aient pas la permission d’oser faire le moindre pas, hors du parc où ils les ont enfermées, ils leur montrent le danger qui les menace, si elles essayent de s’aventurer seules au dehors. »

    En France, c’est encore plus vrai qu’ailleurs, car le mode de pensée libéral, pourtant très vivace à l’époque des Lumières puis à de nombreux moments du 19ème siècle, a été largement marginalisé dans l’enseignement et à l’université. Dans la tradition libérale, être libre voulait dire être dégagé de tout pouvoir arbitraire exercé par autrui, mais pour le socialisme (de droite ou de gauche), il s’agit surtout d’obtenir le pouvoir afin d’imposer a priori une certaine organisation sociale.

    • Nathalie,

      D’abord souffrez que je vous exprime à la fois tous mes voeux (surtout relatifs à votre santé) et ma jalousie. En effet sans que vous le sachiez je suis un inconditionnel de la montagne, moi c’est la Hte Maurienne (de Termignon à Bonneval sur Arc) mais je suis frustré car j’habite en Bretagne.

      Je relève :
      « Tous leurs efforts consistent donc au contraire à imaginer de nouveaux domaines d’intervention et à faire des citoyens (et des entreprises) leurs obligés ».

      Je suis athée (ô grâce à dieu comme l’a chanté Mouloudji) :

      https://www.youtube.com/watch?v=u2UUod3Y4wc

      Ne peut-on attribuer aux religieux (pas aux religions encore que…) ce que vous écrivez « faire des croyants et pratiquants leurs obligés » ? C’est une question.

      Ensuite quelle est la place dans une sté libérale pour les déshérités de toutes sortes et tous poils. L’état (?) ne doit-il pas se montrer alors interventionniste ?

      Bien à vous madame et que votre dieu vous prenne sous son aile protectrice.

      Gilbert LIARD

      • « Ensuite quelle est la place dans une sté libérale pour les déshérités de toutes sortes et tous poils.  »

        Le libéralisme est parfaitement compatible avec la solidarité. Le Secours Catholique, l’Armée du Salut, les Petit-Frères des Pauvres, ATD Quart Monde, Emmaus, la Croix-Rouge, les Réstos du Coeur, etc. sont autant d’initiatives privées qui fonctionnent très bien. Beaucoup mieux en tout cas que les bureaucraties qui distribuent les minima sociaux.

        Dans un monde libéral, les organismes caritatifs ne sont pas subventionnés à tour de bras par l’Etat. Dans un monde libéral, ce sont les citoyens eux-mêmes qui décident quelques causes méritent d’être soutenues. Dans ce monde rêvé, les contribuables payent moins d’impôts et font plus de dons. C’est un peu ce qui se passe aux USA où les gens qui ont bien réussi financièrement ont à coeur de donner à des fondations diverses et variées.

  9. Tout cela c’est bien beau, mais c’est « bien fait pour nous ». D’être « asservis » par l’Etat socialiste progressiste qui nous veut du « biens ». Le bien s’entend être, le pognon, les maisons, les châteaux, les propriétés bâties et non bâties, ainsi que l’or, l’argent et la myrrhe. Le beurre et la crémière.
    Alors pourquoi s’en faire, l’Etat s’occupe de tout. Et du plus que tout, puisqu’il veut encore faire le bonheur de pleins d’électeurs habitants des ex pays colonisés.
    Alors, pour 2020, je souhaite que la France voit débarquer des avions américains, chinois et arabes, venant déverser des traders banquiers boursicoteurs demandant le remboursement des intérêts de la dette nationale si chère aux progressistes de gauche et de droite pour amadouer ses « électeurs » des banlieues perdues du pays parisien.
    Ainsi, tous les monuments publiques parisiens et régionaux seront mis sous séquestres par le FMI, les USA, les chinois et les ex-chameliers orientaux, tant que l’Etat français n’aura pas payé ses dettes à chacun d’eux.
    Quant aux retraités, j’espère que les envoyés des banquiers créditeurs, mettront à jour les fichiers de tous les bénéficiaires de l’Etat providence français. Et réclameront aux pays insolvables de nos ex colonies les sommes d’argent en retard de paiement. Quitte à privatiser leurs mines d’or, de diamants et autres bois précieux.
    Ainsi, le français de souche, se souviendra de ce que ses ancêtres lui ont toujours répété: « Qui n’a rien et ne doit rien est à moitié riche ».
    En l’an 2020, chacun devra s’attendre à payer les dettes des « politiques ». Et se préparer à ne pas payer pour « les autres ».
    Et dans les hôpitaux, les « personnels » envieront » les morts, car les survivants ne seront plus là pour les accompagner dans le paradis socialiste.

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