Macron dans l’impasse et la liberté dans les choux

Européennes 2019 : La France bien partie pour se figer dans le dirigisme écologique et la dépense publique.

Qui de la République en Marche (LREM) ou du Rassemblement national (RN) arriverait en tête ? C’était le suspense attendu des élections européennes françaises qui se sont déroulées hier dimanche 26 mai 2019. L’unique suspense, pensait-on. Qui s’est d’ailleurs résolu conformément aux derniers sondages, donnant la victoire au parti de Marine Le Pen avec 23,3 % contre 22,4 % pour le parti du Président.

Mais le scrutin nous a réservé en prime quelques surprises : la participation a été de presque 8 points plus élevée que lors des européennes de 2014 (50,1 % contre 42,4 %), Les Républicains se sont effondrés à 8,5 % alors qu’on leur en accordait volontiers 12 à 14 dans les sondages, tandis que le parti Europe Ecologie Les Verts (EELV) de Yannick Jadot s’est spectaculairement hissé au troisième rang avec 13,5 % des suffrages.

Tout s’est passé comme si l’élection européenne de 2019 avait parachevé ce qui avait été commencé lors de la présidentielle de 2017 : le bipartisme est de retour, si ce n’est que la droite et la gauche dont on avait l’habitude, à savoir la droite LR (ex-UMP) et le PS, sont complètement détruites tandis que montent au créneau une nouvelle droite et une nouvelle gauche sous la forme du couple RN / LREM. L’écologie, mouvement dans l’air du temps favorisé par la proportionnelle et le contexte européen, tire son épingle du jeu sans pouvoir entrer en concurrence facile avec les deux partis de tête :

Résultats France des élections européennes du 26 mai 2019 (définitifs)
Source : Ministère de l’Intérieur – Participation : 50,1 % (42,4 % en 2014)

Parti Tête de liste % Exprimés % Inscrits
RN Jordan Bardella 23,3 % 11,0 %
LREM Nathalie Loiseau 22,4 % 10,6 %
EELV Yannick Jadot 13,5 % 6,5 %
LR François-Xavier Ballamy 8,5 % 4,1 %
FI Manon Aubry 6,3 % 3,0 %
PS Raphaël Glucksman 6,2 % 3,0 %
DLF Nicolas Dupont-Aignan 3,5 % 1,7%
Génération.s Benoît Hamon 3,3 % 1,6 %
UDI Jean-Christophe Lagarde 2,5 % 1,2 %
PC Ian Brossat 2,5 % 1,2 %
Parti animaliste Hélène Touy 2,2 % 1,1 %
Urgence écolo. Dominique Bourg 1,8 % 0,9 %
UPR François Asselineau 1,2 % 0,6 %
Lutte ouvrière Nathalie Arthaud 0,8 % 0,4 %
Patriotes Florian Philippot 0,7 % 0,3 %
Alliance jaune Francis Lalanne 0,5 % 0,2 %
Autres listes 18 autres listes < 0,5 % 0,8 % 0,4 %
Abstention 49,9 %
Blancs et Nuls 2,3 %
Total 100,0% 100,0%

Première surprise, Yannick Jadot. Le tombeur de Cécile Duflot lors de la primaire des écologistes en vue de la présidentielle 2017, si vous vous souvenez. Avec l’objectif de récolter 10 % des voix au premier tour en dépit du tout petit 2,3 % réalisé par Eva Joly en 2012. Finalement, il s’était désisté en faveur du candidat socialiste Benoît Hamon et à eux deux, ils avaient obtenu le score mirobolant de 6,4 %. Il y avait certainement quelques électeurs écolos dans ce chiffre, mais à l’époque, EELV préférait judicieusement ne pas les compter.

Aujourd’hui, changement de braquet ! Ce sont 13,5 % des voix qui reviennent aux écologistes, 17,5 % si l’on y ajoute les scores d’Urgence écologie et du Parti animaliste. Un bon résultat qui se retrouve ailleurs en Europe, notamment en Allemagne où les Verts arrivent en seconde position avec plus de 20 % derrière la CDU/CSU de Mme Merkel qui obtient 28 %. Cette percée devrait leur permettre de renforcer leur groupe au Parlement européen d’une vingtaine de sièges.

Parmi les raisons de ce succès, nul doute que le discours de plus en plus assourdissant en faveur de l’écologie a eu sa part. Un discours angoissant, même, dès lors qu’il est question de climat, voire carrément autoritaire dans la bouche de certains militants particulièrement obsédés par le sujet. Entre grèves scolaires pour le climat, assignation judiciaire des Etats pour inaction climatique et pétitions d’actrices et autres célébrités dans nos plus grands médias, pas une semaine ne se passe sans qu’on nous enjoigne de sauver la planète qui est, comme chacun sait, en danger mortel imminent.

De ce fait, il n’est pas impossible que beaucoup de jeunes qui votaient peu ou qui frayaient avec la France insoumise à l’époque de la présidentielle se retrouvent depuis hier chez EELV. Même chose avec la part « gauche » des déçus du macronisme. Nicolas Hulot n’avait pas caché en démissionnant de son poste de ministre de l’écologie que le gouvernement n’en faisait pas assez à son goût pour le climat et l’environnement, ce qui n’avait pas manqué de créer quelques remous dans la macronie.

Seconde surprise, la participation (50,1 %), sans être extraordinaire, fut élevée pour ce type d’élection. Nettement plus qu’en 2014 (42,4 %), ce qui semble être une tendance européenne générale, mais également plus que lors des législatives de juin 2017 où elle fut de 48,7 %. Autrement dit, quand 8 % du corps électoral décide de se déplacer en plus pour une élection généralement considérée comme lointaine, ennuyeuse et inutile et que cette élection parvient même à dépasser les législatives en matière de mobilisation, il devient évident qu’une motivation nationale importante est à l’œuvre.

Dans l’attente fébrile des résultats, les militants de la République en Marche tentaient hier de se persuader que « finir deuxième » ne serait pas un échec. Bruno Le Maire, toujours habile dans les formules tautologiques et la novlangue satisfaite, n’a pas tardé à expliquer :

« Ce soir ce n’est pas une victoire, mais c’est un succès. »

Depuis l’Elysée, on a même appris que :

« Le président regrette de ne pas être en tête. Mais s’il y a une déception, ce n’est pas une défaite. »

Et toutes les bonnes excuses prévisibles y sont passées : LREM est un parti tout nouveau tout jeune qui essuyait le feu de ses premières élections après son accession au pouvoir, alors forcément, c’est beaucoup plus dur pour lui que pour les autres. En plus, en tant que parti exécutif, il est parfaitement normal qu’il cristallise les mécontentements. Des mécontentements vraiment tout petits : après tout, l’avance du RN n’est pas si colossale, et en plus il réalise un moins bon score qu’en 2014. Sans compter la participation, faiblarde. D’autant qu’il ne faudrait pas oublier qu’on parle là d’un scrutin européen. Rien à voir avec les problématiques nationales. Etc. Etc.

Il n’empêche, la série noire continue pour Emmanuel Macron. Avec 22,4 % des suffrages exprimés dans cette élection qu’il avait entièrement construite pour « faire barrage au RN » et pour laquelle il a dû s’investir personnellement pour pallier le manque d’impact de Nathalie Loiseau, il arrive seulement second. Pas loin, mais derrière. Sa légitimité et sa crédibilité en prennent un coup tandis que le RN jubile de voir que plus on le discrédite plus il est attractif.

Le RN, après s’être placé en force d’alternance pour 2022, a immédiatement demandé une dissolution de l’Assemblée nationale, qu’il n’a guère de chance d’obtenir compte tenu du faible écart(*) – et d’autant moins qu’à part les écologistes, aucun autre parti n’y a intérêt. Le Premier ministre Edouard Philippe a au contraire confirmé qu’il serait encore là demain et, formule qui devient classique chez lui, qu’il gardait son fameux cap :

« Dès demain, je serai à pied d’œuvre pour poursuivre le projet du président et de la majorité. »

S’il s’agit du projet dessiné à coup de 17 milliards d’euros de dérive budgétaire lors de la conférence de presse donnée par Emmanuel Macron en clôture du Grand débat, on sait qu’on va allègrement vers plus de dépenses publiques. L’ajout inattendu de la pression écologiste à celle du RN ne peut qu’accentuer cette perspective, surtout en vue des municipales de l’an prochain, dont la campagne va rapidement mobiliser les troupes politiciennes. Nos impôts et/ou la dette publique s’en ressentiront inéluctablement.

A vrai dire, aussi loufoque que cela paraisse aux yeux des libéraux, Emmanuel Macron est taxé de technocrate libéral mondialiste par à peu près tous ses opposants. Comme il a déjà « touché » au code du travail et à la SNCF, il n’y a aucune chance qu’il y revienne. Et comme il est en train de toiletter – oh, très superficiellement – le système des retraites et des allocations chômage, il n’y a aucune chance que ces réformes dépassent une vague tentative de meilleure gestion. Pour ce qui est de conduire de vraies réformes de structure, on repassera.

Ceci est d’autant plus vrai que politiquement, l’état de grâce dont il aurait pu profiter en mai 2017 est largement passé et que faute d’avoir réussi à arriver premier hier, sa légitimité n’a pas vraiment regagné en solidité. Ajoutez des perspectives de croissance économique compromises pour 2019 et 2020 et vous pouvez être certains que le contexte social, électoral et psychologique d’aujourd’hui plaide pour que rien de sérieux, rien de profond, rien de véritablement transformant pour l’emploi et le pouvoir d’achat ne puisse plus se faire en France dorénavant, si ce n’est pour conforter notre quadruple Etat providence, stratège, nounou et, avant tout, écologiste.

Le quinquennat est dans l’impasse.

Du moins, est-ce mon point de vue.

Car que veulent les Français, au fond ? Que veulent les électeurs en général ? Il est assez perturbant de constater qu’aux Pays-Bas, pays prospère qui jouit d’un plein-emploi enviable suite à la réforme libérale entreprise par son dirigeant actuel Mark Rutte, les électeurs ont infligé un camouflet à l’exécutif avec encore plus de sévérité qu’en France. Selon les estimations disponibles, le Parti travailliste néerlandais est arrivé premier avec un score de 19 % tandis que le parti au pouvoir n’a réuni que 14,6 % des suffrages.

De là à en déduire que persiste chez beaucoup d’électeurs une préférence pour la protection sur la libéralisation et pour la prise en charge collective sur la responsabilité personnelle… La servitude volontaire n’est pas une lubie de la Boétie, c’est une caractéristique non négligeable de la nature humaine que des individus plus décidés et plus autoritaires que les autres, des individus qu’on pourrait qualifier de populistes, s’empressent toujours d’exploiter à leur profit sous couvert d’apporter à leurs contemporains des lendemains qui chantent clé en main.

Tout le contraire de la liberté. Ça promet.


(*) En Grèce, le chef du gouvernement Alexis Tsipras a annoncé des législatives anticipées. Son parti est distancé de plus de 9 points par l’opposition.


Illustration de couverture : Résultats France des élections européennes du 26 mai 2019. Estimation Ipsos à 22 h 30.

45 réflexions sur “Macron dans l’impasse et la liberté dans les choux

  1. La droite classique, qui est censée rassembler majoritairement mes idées, les valeurs en lesquelles je crois, qui me portent, fait un score de petit parti périphérique.
    C’est une claque historique, comme ce le fut en son temps pour le PCF qui ne fait plus que de la figuration.
    LR avait deux ans et un boulevard devant eux, a fortiori depuis la colère jaune. Qu’ont-ils fait ? Ont-ils agi ? A part quelques petits arrangements internes et quelques couvertures tirées, rien. La sanction est cinglante.

    Comme l’a dit hier soir Laurent Wauquiez, je répéterai: « Vous avez jusqu’aux présidentielles.. ».
    On ramasse les copies dans 3 ans.

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  2. Je crois que Macron est en route pour un deuxième quinquennat. L’offre politique se résume à l’heure actuelle entre lui et le RN. Je ne crois pas un instant à une arrivée de ce dernier au pouvoir, il n’a pas de réserve électorale pour l’emporter au deuxième tour. Il est clair que LR a un problème de positionnement qui fait que certains de ses électeurs ont voté soit LREM pour contrer RN, soit RN pour battre Macron. Ce parti est donc entre le marteau et l’enclume et devrait logiquement disparaître s’il n’arrive pas à se démarquer des deux pôles qui l’entourent.

    A gauche de LREM, la gauche est dispersée façon puzzle, le PS se retrouve avec le pourcentage de voix de Deferre aux élections de 69, la France Insoumise n’a pas réussie la percée attendue, le PC a enfin pu compter ses troupes qui sont fort peu nombreuses.

    Reste les Verts, qui ont toujours fait de bons scores aux européennes, reste à savoir si cela se traduira dans les élections locales.

    En attendant, l’avenir n’est pas brillant, hélas.

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    • En effet, pas brillant. Pour moi un second quinquennat Macron est inenvisageable, intolérable même.

      On évoque, comme en de plus anciens temps, une union de la droite nécessaire à une défaite de Macron. Sera-ce ainsi ? Assisterons-nous à une renaissance de la droite classique, débarrassée de ses scories et désireuse de mener une politique de droite et non clientéliste ?

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  3. Macron dans l’impasse, dites-vous. Mais cela n’a pas empêché les LR passés chez Macron de faire une nouba d’enfer pour fêter l’effondrement de leur ancienne famille politique ! Selon eux, la victoire du RN serait donc une fausse victoire puisqu’elle leur laisse présager une victoire de Macron à la présidentielle de 2022 !
    Dans les surprises, cette participation record alors que tous les instituts de sondage ont continuellement annoncé une abstention record, et le Géant Vert, Yannick Jadot, venu sauver l’honneur de tant de candidats écolos qui avaient déshonoré le vote écolo. Il paraît donc évident que certains électeurs de la FI se soient reportés sur EELV, tandis que d’autres aient voté RN.
    Que les électeurs socialistes, ou ce qu’il en reste, ne manquent pas de remercier Terra Nova, source de tous leurs malheurs présents. Et que le jeune et gentil Bellamy se console, vainqueur ou vaincu, il était destiné à se faire massacrer par les éléphants et éléphantes du parti LR.
    Pour le reste, c’est à Bruxelles et sur les ronds-points que les choses devraient se passer !

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    • Pas sûr, j’ai fait parti de la France « travailleuse » et je ne veux surtout pas « dépendre des autres ». Et quand je vois que les socialos font tout pour que « n’importe qui » puisse bénéficier de tous les avantages des fruits du travail de la « France laborieuse », cela me révolte.
      En conséquence, je demanderai que le ciel nous envoie le feu dans les forets, des trombes d’eau sur la région parisienne, et des tempêtes sur toutes les cotes du pays. La Vierge de Fatima nous a prévenu, « les vivants envieront les morts ».
      Et je crois qu’elle ne retiendra pas le bras du Père encore longtemps.
      Quand je pense que nous apprenions dans nos écoles, des centaines de dictons, de proverbes et de fables issus de la sagesse populaire et que l’école de la république ne transmet plus à nos enfants et petits enfants.
      Alors, si les français veulent rester « libres et fiers », ils doivent « travailler plus que les autres » (comme moi) et surtout s’éviter de dépendre des autres.

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  4. Avec la propagande, le matraquage, pas une semaine sans une marche pour le climat ou la planète, les grèves des adolescents, les procès en écocides, bref la dictature verte agit comme les chemises brunes d’une époque. Si si, car il y a des violences et des intimidations ! Comment ne pas être étonnés de la progression des EELV ? Nous sommes en pleine dérive totalitaire avec la création d’un Conseil de défense écologique. Le contrôle va peser de plus en plus sur notre vie de tous les jours.

    Les socialistes sont partis chez LREM, ils savent désormais qu’ils ne seront pas déçus.

    Et les Républicains n’ont pas de ligne politique, incapables de se positionner sur un créneau conservateur-libéral duquel tous les autres partis sont pourtant absents. Wauquiez a pourtant orienté les affaires vers moins de dépenses et plus de contrôle de gestion dans son conseil régional avec quelques succès malgré la lourdeur des idéologies en place mais manifestement pas dans son parti.

    Enfin le RN butte toujours sur le plafond, le discours étant toujours creux et anecdotique, en pratique très en de-çà des réalisations de « l’exemple » Salvini.
    https://www.lesechos.fr/…/italie-impots-ciao-ciao-ciao-1022…

    Un seul espoir pour rendre ce pays lucide : le défaut de paiement !

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  5. Le plus significatif, et le plus inquiétant : la progression européenne des écologistes.

    Les marxistes ont à nouveau déplacé la cage de buts à roulettes. Ca avait commencé par le prolétariat, classe messianique, dont les intérêts étaient prépondérants sur tous les autres, et qui allait rédimer la société tout entière.

    Manque de bol, ça fait un siècle que les ouvriers ont préféré le capitalisme au communisme, pour défendre leurs intérêts.

    Les marxistes ont alors déplacé la cage de buts à roulettes vers la sexualité (Freud, Marcuse et l’Ecole de Francfort). Ce n’est plus seulement la bourgeoisie qui devait être éradiquée, c’était le refoulement, le patriarcat. Les femmes étaient érigées en nouvelle classe messianique. Eternelles victimes, elles allaient sauver la société.

    Puis nous avons eu la religion de l’immigration et de « l’anti-racisme ». La dictature du prolétariat a fait place à la dictature de l’immigré, du Noir et du métis, véritable surhomme de notre temps. Les vieux mâles blancs, oppresseurs structurels, devaient être sacrifiés sur l’autel de la diversité et du multiculturalisme.

    Mais la révolte des peuples contre le génocide ethnique par substitution conduit, partout à travers le monde occidental, à l’essor des partis dits populistes. De même qu’il devenait de plus en plus difficile de masquer les cent millions de morts du communisme, de même il devient de plus en plus difficile de masquer l’effroyable délinquance due aux immigrés, la charge qu’ils font peser sur les finances publiques, la haine qu’ils vouent aux indigènes, le saccage de la culture d’accueil auquel ils se livrent, leur niveau d’intelligence dramatiquement bas incompatible avec une société développée, et ainsi de suite.

    Nouveau déplacement de la cage de buts à roulettes, donc : la nouvelle et sainte victime devient carrément la nature, la Planète. Celle-là est muette, elle ne vote pas, elle ne peut pas donner son avis. On peut donc lui faire dire n’importe quoi.

    On peut aussi raconter n’importe quoi à son sujet, en s’appuyant sur des propos prétendument scientifiques. De toutes façons, comme les gens sont déjà décérébrés par des décennies de baisse volontaire du niveau dans l’éducation, ils sont incapables de faire la différence entre la science et le charlatanisme.

    A chaque étape, l’autoritarisme s’accroît, le totalitarisme aussi. La verticale du pouvoir est imposée à partir d’un point de plus en plus haut. Le parti communiste magouillait dans les tréfonds de la société. Le fascisme écologiste s’installe carrément dans les gouvernements, les institutions internationales et les grandes entreprises multinationales.

    Les enjeux s’accroissant, la répression sera d’autant plus sévère. Hier, il ne s’agissait que de fournir un peu plus d’argent aux ouvriers. Aujourd’hui, il est question d’empêcher tout simplement l’humanité de mourir, suite à la Planète (?). Inutile de dire que tout opposant sera directement un criminel contre l’humanité — c’est déjà à l’ordre du jour. On nous bassine avec le prétendu « écocide », censé, naturellement, être aussi grave que le génocide des Juifs. Davantage, même, puisqu’il ne distingue plus entre les races.

    Hier, l’oppression étatiste et l’impôt spoliateur étaient légitimés par la « justice sociale ». Il s’agissait, en somme, de faire la charité aux pauvres. L’Eglise l’a prêché, l’Etat le fait, où est le problème ? Il ne s’agissait que de donner un peu plus d’argent à une partie de la société.

    Désormais, si vous refusez l’impôt, vous soutenez la destruction de la Planète et la mort de l’Humanité. L’enjeu est tout autre, le châtiment sera sans commune mesure.

    Les jeunes ont voté écolo. Les jeunes sont alliés à LVMH et à l’ONU, c’est nouveau. Les Gilets jaunes ont viré écolo, aussi, remarquez bien.

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    • Je vous rejoins pleinement dans votre analyse. Votre chronologie des événements est incontestable.
      Il faut occuper la plèbe, la conditionner dans un grégarisme idéologique. Pendant ce temps elle se pose moins de questions ou plutôt les mauvaises et ne se révolte pas (trop) en ne se posant pas les bonnes.

      Je me souviens de la main jaune apparue vers 1983 où le petit gauchiste de fac venait vous tancer en constatant que vous ne l’arboriez pas. Vilain raciste que j’étais puisque c’est moi-même que j’évoque.
      Je lui avais rétorqué qu’une certaine étoile jaune garnissaient la poitrine de certaines personnes 40 ans auparavant, que je n’acceptais pas d’être démarqué et positionné visuellement. Comme je suis né au Maroc et y ai vécu 15 ans, je le mettais au défi de me trouver plus de « potes » que moi-même en avais eu réellement.
      Cette main jaune avait heureusement rapidement disparu, encouragée par les déviances qui la transformaient en cible qui proclamait: « Bouge pas mon pote ! ». Déjà à l’époque la pensé senestre sévissait et lissait les consciences.

      De nos jours ce serait impensable, compte-tenu de toutes les vérités factuelles que vous énoncez. Ce ne sont plus les potes de personne. Pour cause.
      Il faut donc appâter le chaland autrement.
      Ce réservoir électoral que représentent les écolos fut très opportun dimanche dernier. Réservoir dont ne dispose pas ou plus du tout la droite qui se saborde depuis plus de 30 ans.
      Il était aisé pour Macron de le siphonner en ces temps troublés, qu’il entretient et alimente puisqu’il divise pour mieux régner, où les partis traditionnels se décomposent et s’effondrent.

      Les écolos étant de surcroît structurellement gauchistes, le ton est donné et Macron peut continuer à mener sa politique délétère. Comme l’annonce Nathalie, la cause écolo, nouvel étendard du macronisme va légitimer la frénésie fiscale et surtout conduire notre satrape à une réélection en 2022 si les gommeux de LR n’envisagent pas un toilettage drastique et une remise de cap probante.

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      • @Leo
        mais de quoi parlez vous?
        Macron aurait siphonné les écolos? quelle analyse vous permet d’écrire cela?
        En revanche pourriez vous analyser les résultats de Neuilly (92) où LREM et Verts mènent la danse quand LR dominait à 65% il y a encore deux ans?
        Macron ne puise pas chez les écolos mais chez les déçus du LR; il parait même que LR a aussi fourni les verts mais chut… cela pourrait donner des boutons à certains sur ce blog

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      • @Françoise.

        A quelques exceptions près, vous contestez tous les intervenants, non ?

        Lorsque je vois que les écolos ont triplé ou quadruplé les scores pathétiques auxquels ils nous avaient accoutumés depuis quelques années, je suis en droit d’estimer que ce fut profitable à Macron.

        Qu’il ait ou non favorisé cet élan.

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      • Oui je conteste car ce n’est pas logique : Macron aurait bien sûr préféré que les écolos votent pour lui et mettre 13 % dans la vue à MLP mais en l’occurrence, ils ne l’ont pas fait dimanche dernier.
        La seule chose qu’on peut supposer, c’est qu’ils soient plus ALDE compatibles que ENL compatibles mais ça, ce n’est pas une surprise.

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  6. Bonjour,

    Peu d’enseignements à tirer de ce scrutin si ce n’est la fracture sociologique entre les métropoles et les campagnes/péri-urbain, que la droite libérale a préféré LREM au conservatisme de Bellamy.

    Avec son discours socialisant qui fait fuir la droite modérée d’un côté (RN) et des réformes qui attendent et qui n’iraient pas toutes en faveur de son électorat (LREM) la situation semble paradoxal. Un blocage fragile, une situation trop favorable sur le papier pour la réélection de Macron et l’aveuglement complet de tant les électeurs que les « stratèges » du RN incapables de séduire hors de sa zone de confort.

    Tout ceci me paraît instable mais surtout le pays est fondamentalement ingouvernable, pas sur que Macron, le candidat de l’immobilisme désormais, soit si sûr d’en profiter.

    cdlt

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  7. Nathalie MP : « pas une semaine ne se passe sans qu’on nous enjoigne de sauver la planète qui est, comme chacun sait, en danger mortel imminent »

    Permettez-moi madame de vous soumettre ce lien : « https://reporterre.net/Temperatures-fonte-des-glaces-catastrophes-les-rapports-scientifiques-donnent »

    Certes vous aurez disparu bien avant que cette planète devienne réellement invivable, mais votre ironie et votre mépris apparent m’ont semblés vraiment insupportables. Ce n’est ni le libéralisme ni votre Dieu qui sauveront cette planète…

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    • Quant à moi, ce qui m’est devenu insupportable, c’est de lire régulièrement dans la presse des appels à une dictature soft de la planète.
      Sous la plume d’Adrien Barreau, par exemple :
      – D’abord faire peur, mettre les choses au pire, parler de crime, culpabiliser à outrance :
      « Il n’est plus possible de le contester : le monde se meurt. La catastrophe en cours est immense. Peut-être sans précédent dans l’histoire universelle. (…) Beaucoup d’humains – probablement une majorité, voire la totalité – vont souffrir et peut-être mourir. »
      – Puis nous pousser à renoncer volontairement à notre mode de vie libéral et à nous placer docilement nous-mêmes sous la contrainte tyrannique du prétendu impératif climatique pour nous racheter de nos fautes :
      « Exigez du pouvoir politique qu’il impose le nécessaire. »

      Ce catastrophisme qui ne se cache pas d’appeler à la contrainte n’est pas isolé. Le think tank Novethic a développé les aspects pratiques de cette affaire : il faudrait interdire dès maintenant la vente de véhicules neufs pour un usage particulier, les constructions neuves devraient être exclusivement de l’habitat collectif avec une surface maximum de 30 m2 par habitant, les vols hors Europe non justifiés devraient être interdits à partir de 2020 ou les vêtements neufs mis sur le marché devraient être limités à 1kg par personne et par an, etc.

      Je ne conteste absolument pas le réchauffement climatique. Il est effectif quoique pas aussi violent qu’on nous le raconte (pour météo France,+0,6 °C au cours du XXème siècle dans le monde). Ce que je conteste en revanche, c’est comment cette affaire est devenue une occasion hystérique de taxer, normer, contrôler, punir et interdire dans des proportions absolument invraisemblables, comment ses militants font feu de tout bois pour générer l’angoisse, en instrumentalisant les jeunes notamment. Pour le meilleur des mondes, bien sûr.

      En réalité, j’ai écrit plusieurs articles sur ces sujets et j’en ai donné un en lien, où je développe les vicissitudes des prédictions catastrophistes du Club de Rome. Mais j’observe qu’une lecture rapide, voire superficielle, associée à la facilité d’un peu de bashing ad personam à base de catholique et de libérale ne vous a pas effrayé.

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      • @Nathalie MP
        « Je ne conteste absolument pas le réchauffement climatique »
        Ben vous devriez car cela ne veut rien dire: c’est le réchauffement de la planète qui entraîne un changement climatique, sans pour autant raccourcir la phrase en « réchauffement climatique » mais juste en une modification du climat, observée par les scientifiques.

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    • Je ne suis pas climatologue, juste un ingénieur. A ce titre j’ai travaillé avec des modèles mathématiques une bonne partie de ma carrière et j’en ai même écrit quelques uns. Je pense donc avoir une assez bonne connaissance de leur fonctionnement général. Comme vous le savez, toutes les prévisions de réchauffement sont basées sur des modèles du climat de la terre. Vous trouverez dans le lien ci-joint l’écart entre les prévisions de réchauffement des modèles du climat utilisés par le GIEC ces dernières années et les mesures de température de l’atmosphère par satellite et ballon sonde. Je ne sais pas pour vous, mais moi ça m’interroge quant à la fiabilité des modèles. http://wattsupwiththat.files.wordpress.com/2014/02/models-vs-datasets.jpg

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    • Ben c’est pas le lien de Reporterre qui va me convaincre…
      En récitant une succession des catastrophes bien spectaculaires, on fait monter les peurs sans aucun recul factuel. Or il n’y a pas eu d’augmentation de tempêtes, de tornades, d’inondations ou de sécheresse depuis 30 ans et les coûts diminuent et le nombre de victimes baisse; voila tous les chiffres et pas du blabla :
      https://fr.irefeurope.org/Publications/Les-chiffres-cles/article/Desastres-climatiques-les-couts-diminuent-et-le-nombre-de-victimes-baisse
      Ce sont les températures qui ont toujours piloté les variations du CO2, jamais l’inverse donc on mélange cause et effet. D’ailleurs je recherche toujours désespérément un document véritablement scientifique qui prouve que l’augmentation de CO2 influe sur l’augmentation des températures. Cette imposture récitée chaque jour, chaque heure est absolument exécrable !
      À l’échelle mondiale, les glaciers comptent pour peu de chose, la plus grande partie de la glace se situant en Antarctique et au Groenland. Or on ne peut que constater que le niveau de glace reste presque inchangé sur des centaines d’années. La somme des surfaces des deux banquises, dont les variations sont en opposition de phase, est à peu près constante !
      https://reseauinternational.net/au-lieu-de-fondre-la-banquise-arctique-grossit/

      De nombreuses personnes, généralement issues de l’ancien bloc de l’Est, se sont laissé séduire par l’idée que la résolution de nos problèmes environnementaux serait celle de la gouvernance mondiale. À bien des égards, l’écologisme est une sorte de communisme du 21ème siècle. De la même manière que l’islamisme, il occupe la place laissée vacante par le déclin nationalisme arabe. On peut faire aussi l’analogie entre cette pseudo science du « réchauffement climatique »et la façon dont la « science » eugéniste s’est propagée il y a un siècle : Amélioration de la race humaine en contrôlant la reproduction; L’horreur !

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    • Je vous invite à aller au musée https://gletschergarten.ch/fr/visite/ecoles suivant à Lucernes (en suisses) où vous apprendrez qu’à une époque il s’y trouvait des plages (probablements les voitures des dinosaures qui rejettaient trop de CO2).
      Le climat change, il y a eu des périodes chaudes et des périodes glacières et l’homme est tjs là.
      Les rapports scientifiques, je peux vous en sortir pleins qui diront ce que jai envie de dire, surtout qd mes subventions en dépendent. Il est réguli?erement reproché aux labo médicaux de bidonner leurs essaies, croyaient vs qui l’en est autrement parce que les finances sont publiques ? Savient vous simplement comment se décident les budgets ds les lla recherche et les grdes institutions ?
      Aucun climatologue n’a intérêt a expliquer que tt est beau sous l soleil. ce serait se tirer une balle ds le pied.
      La climatologie est une immense fumisterie, car il revient à prévoir des modèles chaotiques, ce qui n’est en soit pas possible.
      Essayez de prédire dans 50 ans, combien de voitures vont passer au coin de la rue tartampion, c’est impossible, c’est pourtant ce que font les climatologues.

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    • Au fait, je ne sais plus quel jour du mois avril cela s’est passé, mais il se trouve que ce jour là ont été mesurées les températures les plus basses depuis 1960. Curieusement, cela n’a pas fait les gros titres.
      Je n’ai malheureusement plus les références exactes, vous m’en excuserez.

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      • @Pythagore
        Votre commentaire est complètement à côté de la plaque, le réchauffement de la planète ça ne veut pas dire qu’il va faire beau demain.
        Quant à vos dinosaures et votre plage à Lucerne, quelle découverte, laissez votre rosé dans votre glacière et relisez vos sources, c’est incompréhensible.

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      • @Francoise: mon commentaire voulait simplement dire, qu’il fut un tps où il n’y avait pas de glaciers en suisse ni ailleurs d’ailleurs, qu’il y a eu des périodes glacières et des périodes chaudes, à des époques où il n’y avait pas de rejet de CO2 par l’homme et malgré tout, ces périodes ont existé. Le climat change ? Ben oui il a déjà changé régulièrement par le passé, la vie sur la planète ne s’est pas éteinte pour autant, et il changera ds l’avenir, et la vie ne s’éteindra pas non plus à cause de cela. Prétendre que l’homme influence le climat est à mon avis lui prêter un pouvoir qu’il n’a pas, et construire des causes, plutôt que d’essayer de comprendre les phénomènes. J’espère que cela clarifie mon propos.
        Par ailleurs, les mesures sont faites sur des périodes très courtes sur des phénomènes transitoires et chaotiques qui n’ont pas de sens à mon avis.
        Comme si vous vous preniez la température ttes les 3 sec, et parce que vous constatez une dérive sur une journée, vous en concluaient que vous seraient malade dans 15 jours.

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    • Vous pourriez lire l’ouvrage de François Gervais : L’urgence climatique est un leurre, ses qualifications l’autorisent à s’opposer scientifiquement à la doxa du catastrophisme actuel et vous découvrirez en même temps que des milliers de scientifiques s’interrogent, s’opposent aux publications, mais par comités de lecture scientifiques et ils sont aussi interdits de médias… Pourquoi ne serions-nous pas assez adultes pour accepter les contradicteurs ?

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  8. Voter Le Pen pour écrabouiller le petit Monsieur !
    Voter Macron pour faire comprendre à la Dame qu’elle n’arrivera jamais au pouvoir !

    Le vote à trois bandes c’est toujours dangereux.

    La raison réclame que l’on sorte au plus vite de ce cul-de-sac. L’intelligence au pouvoir !

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  9. Aurélien Barreau, qui est en principe astrophysicien (c’est à dire qu’il ne connaît rien au climat terrestre, et qu’il pratique une discipline à la limite de la physique fondamentale et de l’imagination pure et simple) :

    « Donc : on a expliqué en long, en large et en travers que nous
    étions en ‘danger existentiel’, que la vie sur Terre était en
    train de se mourrir, que la 6ème extinction majeure se
    déployait, que le défi qui se proposait à nous était le plus
    important de l’histoire. Le consensus scientifique est
    presque total. Ces voix ont été relayées par les médias. »

    « Mais non. Juste un peu plus d’une personne sur dix a jugé
    que la fin du monde était une thématique prioritaire.
    Mieux valait voter contre l’immigration ou pour la bourse.
    Ca, ce sont des choses sérieuses ! Ca, c’est important !
    Triste. Juste triste. »

    La vie sur terre est en train de se mourrir. Mais oui, mon lapin. Si t’es aussi fort en climatologie qu’en français, on est mal barrés.

    Vous noterez le gauchiste enragé (à cheveux longs — tous les clichés sont en place) : voter pour une bonne politique économique, c’est voter pour la Bourse.

    Si Aurélien Machin a expliqué un truc, il ne reste plus qu’à obéir.

    Et aussi :

    « Il cherchait de l’eau partout. Un réfugié afghan – ayant été éconduit d’un centre d’accueil dont les moyens baissaient – se suicide après avoir désespérément tenté de trouver une solution auprès du 115. Est-ce l’Europe que nous voulons ? »

    Oui ! Mille fois oui ! Qu’ils se suicident tous, comme les fonctionnaires de France Télécom, ça nous fera des vacances !

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      • Bonjour,
        Je commente en moyenne une ou deux fois par an sur les blogs, je ne suis donc pas au fait des us et manieres en vigueur dans cet exercice. Si mon intervention vous parait futile, veuillez la bloquer, je ne m’en offusquerai pas.
        Ce qui me pousse a ecrire, c’est cette exclamation concernant l’excellent Marchenoir. Une menace de censure, ici, c’est franchement drole. Je ne dis pas qu’il ne la merite pas, mais ca m’a amuse.

        Je voulais juste dire que la grave faute d’orthographe commise par celui qu’il cite, dont j’ai retenu la teneur, a vie, grace a ma prof de francais-latin-grec (une race en voie de disparition, je presume), est evitable en raison de l’adage qu’elle m’avait cite lorsque je commis moi-meme ladite faute : « on ne meurt qu’une fois », donc mourir ne prend qu’un « r ».

        Bonne continuation, je lis tous vos articles.

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      • Ce n’est pas le première fois qu’il y un petit rappel à l’ordre à propos d’un commentaire sur ce blog. C’est mon droit le plus strict puisque je suis ici chez moi. Et ne vous imaginez pas que les autres blogs et sites libéraux ou autres ne se livrent pas à leur petit ménage. Pour ma part, je modère peu, donc en l’occurrence tout le monde pourra se faire une opinion sur le bout de commentaire visé.

        Orthographe : je suis sûre que les lecteurs seront enchantés de ce petit topo « trucs et astuces » pour mieux écrire.

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  10. Aurélien Barrau, faut-il le préciser, est fonctionnaire. Il est « enseignant-chercheur », peut-être, mais, et c’est bien cela le plus important, « au CNRS ».

    Il n’a donc besoin ni de Bourse, ni d’économie, ni de progrès technique. Il fustige la 5G, parce que c’est pas bien, il va falloir tout renouveler, on consomme et c’est juste pour gagner un peu de rapidité sur Internet (c’est faux, mais peu importe).

    Barrau, lui, qu’il cherche ou qu’il trouve, et même s’il ne trouve rien, il continuera a être payé par les ronds de ceux qui produisent des trucs utiles. Comme la 5G.

    Nous avons maintenant des scientifiques de sciences dures qui sont luddites et anti-technologie. C’est nouveau. On aura tout vu.

    En revanche, son petit coeur saigne face aux pieuvres (exterminées par la 5G, je suppose) :

    « Nous n’aurons vraiment rien épargné aux vivants … Les pieuvres sont parmi les animaux les plus intelligents et sensibles. Nous venons de leur inventer – à elles aussi – des prisons où elles passeront leur non-vie d’êtres réifiés à attendre la mort. »

    Leur non-vie d’êtres réifés à attendre la mort… mais c’est un délit, d’écrire un français aussi abominable !

    Son fil Twitter est farci de références communistes, de Noirs communistes, etc.

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    • Aurélien Barrau est à la fin de chaîne économique car tout un chacun le sait, c’est l’entreprise qui crée les richesses et permet à tous d’avoir un revenu mais en se propageant successivement à tous les métiers. Il devrait s’informer plus largement avant d’être ridicule, dans le cas de l’application de la méthode NOVETHIC il serait un des premiers à disparaître, mais la gôche détruit tout système économique, c’est sa seule raison d’être.

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  11. LE CAVIAR, BIDOCHE DES PAUVRES !

    Valery Le Helloco est un « homme pressé ». Il fait dans la phinance ! Flèche Intérim, Le Clézio Industrie, Financière VLH, c’est lui. Victoria Invest holding financier regroupe tout son bazar ! Casinos, papier, hôtellerie, immobilier. En 2017 il se rend maître de « Electricité et eaux de Madagascar » qu’il arrache à d’autres croquants de son espèce ; sujet du litige, un hôtel de luxe à proximité de Angkor !

    Éclectique le bonhomme.

    Valery Le Helloco est un breton, comme son nom l’indique quelque peu. Son QG est à Loudéac Côtes-d’Armor, mais on le vit à Jersey, au Luxembourg, à Madagascar, au Cambodge ! Partout où on peut faire un pognon de dingue ! Et même de dindes : Le Clézio Industrie sis à Loudéac, abattage et découpe, c’est encore lui !
    Ce coco arrive aujourd’hui à la notoriété avec son petit bijou breton, Voldis SAS, une société dirigée par une certaine Geraldine Barthelemy laquelle détient une part de la Société et Le Helloco les 499 autres !

    Bon !

    Avec l’agrément de tout ce qui compte dans l’UE comme responsables politico-affairistes, cette boutique a obtenu le marché des produits alimentaires pour le compte des associations caritatives en relation avec le FEAD.
    Se fournissant en Paulogne il distribuait par mégarde de la pourriture pour l’alimentation des « clients » des banques alimentaires !
    Cet homme ignorait que les pauvres veulent qu’on leur livre gratuitement du caviar à volonté chaque jour que Dieu fait !

    Heureusement que nous sommes dans une société libérale. Parce qu’à Moscou il aurait fallu, en plus, que ce malheureux breton embrasse Poupoutine sur la bouche !

    https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/07/qui-est-l-entreprise-francaise-qui-a-fourni-de-faux-steaks-haches-aux-associations_1732381

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    • Dans votre petit survol qui n’analyse rien, se contentant de piocher les mots qui vous confortent dans votre vision politico-économique complètement erronée, il serait bon :
      1) de lâcher la grappe à l’UE qui s’est contentée d’envoyer les fonds, charge aux autorités nationales de les utiliser (comme pour les fonds LEADER dont j’ai déjà parlé)
      2) de ne pas oublier FranceAgriMer, entité tout ce qu’il y a de plus étatique, qui avait cette charge…
      amnésie qui a immédiatement saisi le gouvernement (et vous-même, ah ah !) « comme s’il fallait charger absolument l’entreprise pour mieux sauver le soldat FranceAgriMer »… (conclusion très judicieuse de cet article de Marianne : https://www.marianne.net/societe/affaire-des-faux-steaks-haches-destines-aux-plus-demunis-un-scandale-de-l-etat)

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  12. FRANCE TÉLÉCOM

     » Chaque fois qu’il rentrait, il me disait qu’il n’y arrivait pas !  »
    Un jour il y est arrivé.
    Il n’est plus rentré !

    Le  » pauvre homme  » aurait dit Orgon !

     » Salauds de fonctionnaires  » ajouterons les monstres d’aujourd’hui !

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