La bataille du glyphosate

[27 novembre 2017 : L’UE a voté le renouvellement de l’autorisation du glyphosate pour 5 ans. Toutes les mises à jour sont à lire en fin d’article.]

On a encore trouvé des quantités abominables de glyphosate dans le pipi de 30 célébrités de l’écologie et de l’audiovisuel ! « On », c’est l’association Générations futures qui milite contre les pesticides et pour l’agriculture bio. « Encore », parce qu’une opération médiatique similaire avait déjà été réalisée auprès de 48 députés européens il y a un an. 

« Abominable » ? Parce que selon Générations futures c’est la preuve que le glyphosate est partout, parce qu’on parle de l’herbicide le plus utilisé dans le monde, parce que c’est l’horrible Monsanto qui l’a développé, parce qu’il est insidieusement calibré pour fonctionner de pair avec des semences OGM et parce que – attention, carte maîtresse – l’Agence cancer (CIRC) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a classé ce produit dans sa catégorie 2A des « cancérigènes probables » en mars 2015.

Les résultats des analyses d’urine menées par Générations futures sont publiés au moment précis où l’Union européenne (UE) va devoir prendre une décision cruciale d’interdiction ou de renouvellement de l’autorisation du glyphosate.

• Dans l’UE, l’autorisation du glyphosate est arrivée à échéance en juin 2016. A cette date, les pays membres n’ont pas pu se mettre d’accord sur l’avenir de la molécule, notamment en raison des différences d’évaluation entre l’OMS et plusieurs autres agences importantes de sécurité sanitaire.

En effet, après le classement du produit en cancérigène probable par l’OMS, l’Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a conclu sa propre revue de novembre 2015 par :

« Le groupe d’examen par les pairs a conclu qu’il est improbable que le glyphosate soit génotoxique (c.à.d. qu’il endommage l’ADN) ou qu’il constitue une menace cancérogène pour l’homme. »

L’EFSA a précisé avoir pris en considération le rapport du CIRC ainsi que beaucoup d’autres études et souligne qu’elle s’est centrée sur l’évaluation du glyphosate et non sur celle des co-formulants qui peuvent entrer dans la composition des herbicides proposés à la vente, contrairement à la démarche du CIRC.

Un pré-rapport établi par un Etat membre de l’UE, en l’occurence l’Allemagne via son Institut d’évaluation des risques (BfR), avait abouti aux mêmes conclusions d’innocuité du glyphosate tout en pointant les risques associés à un co-formulant du nom de tallowamine. S’agissant des produits à base de co-formulations glyphosate / tallowamine, ils sont aujourd’hui pratiquement tous sortis du marché.

De son côté, l’Agence de protection de l’environnement américaine (EPA) a mené une révision complète des risques liés au glyphosate en septembre 2016 et a conclu de toutes les études examinées que  le produit :

« est un cancérigène improbable pour l’homme, dans les doses compatibles avec l’évaluation des risques sur la santé. »
(not likely to be carcinogenic to humans” at doses relevant to human health risk assessment, page 141)

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Tout ce qui précède est très loin de confirmer l’étude du CIRC. Assez ironiquement, l’OMS est en quelque sorte revenue sur la classification 2015 de son agence cancer dans une étude menée conjointement avec la Food and Agriculture Organization de l’ONU (FAO) en mai 2016. Centrée sur les risques liés à l’ingestion de résidus de glyphosate (ou de sa dégradation métabolite EMPA), elle conclut également que :

« Il est improbable que le glyphosate pose un risque cancérigène à l’homme via son régime alimentaire. »
(glyphosate is unlikely to pose a carcinogenic risk to humans from exposure through the diet, § 1.2)

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A propos de l’OMS, il n’est pas inutile de remarquer que la catégorie 2A des cancérigènes probables est utilisée lorsqu’il existe une « preuve limitée » (limited evidence) que le produit soit cancérigène pour l’homme et une « preuve suffisante » (sufficient evidence) pour les animaux de laboratoire.

Rappelons-nous également que les émissions de diesel, le tabagisme et les viandes transformées (charcuterie) ont été classés en catégorie 1 (cancérigènes pour l’homme), tandis que la viande rouge est en catégorie 2A comme le glyphosate. Un véritable inventaire à la Prévert ! On a envie de rire. Dans un petit document pédagogique relatif aux viandes, l’OMS précise même que :

« La viande transformée a été classée dans la même catégorie que d’autres agents, causes de cancer, comme le tabagisme et l’amiante, mais cela ne signifie pas pour autant qu’ils sont tous aussi dangereux. Les classifications du CIRC décrivent la force des données scientifiques sur un agent comme étant une cause de cancer, mais n’évaluent pas le niveau du risque. »

Transposons : un requin, c’est dangereux. N’empêche qu’à Paris, autour du bassin du Luxembourg, le risque de mourir par attaque de requin est nul. Question d’exposition.

Autrement dit, ces classifications laissent une large place aux interprétations les plus variées ou même les plus délirantes. Nos activistes écologistes verront dans le 2A du glyphosate un risque mortel immédiat, tandis que le 1 de la charcuterie n’a pas l’air de les affoler plus que ça (heureusement !). Mais derrière la charcuterie, pas de sinistre géant du capitalisme à blâmer, donc … passons … et revenons au glyphosate.

Quant aux animaux de laboratoire, notons que les écologistes s’appuient volontiers sur une étude de 2012 particulièrement affolante (photos à l’appui) conduite par Gilles-Eric Séralini sur des rats nourris avec du maïs transgénique NK603 de Monsanto présentant une bonne tolérance aux glyphosates. Mais ses méthodes superbement approximatives sont très loin d’avoir convaincu la communauté scientifique.

• En juin 2016, face à l’indécision des pays membres, l’UE a prolongé son autorisation de 18 mois en attendant une ultime étude, celle de l’Agence européenne des produits chimiques (ECHA). Or celle-ci a annoncé il y a trois semaines (le 15 mars) qu’elle ne classait pas le glyphosate parmi les agents cancérigènes, ouvrant ainsi la voie à une nouvelle autorisation du produit en Europe.

Pour une association telle que Générations futures, pas question de laisser le glyphosate triompher. D’où l’opération pipi des célébrités, quitte à se livrer à des manipulations assez grossières sur l’opinion publique. Mais c’est une habitude de cette association. Il se trouve qu’elle a participé de très près au documentaire de Cash Investigation « Produits chimiques : nos enfants en danger » diffusé le 2 février 2016 sur France 2. Le moins qu’on puisse dire, c’est que cette émission n’a pas brillé par sa rigueur scientifique.

Dès le début, la journaliste Elise Lucet nous affirme que d’après l’EFSA « 97 % des produits alimentaires contiendraient des résidus de pesticides. » Enorme, n’est-ce pas ? Il y a vraiment de quoi avoir peur pour notre avenir et nos chers enfants ! C’était le but du reportage, bien sûr. Sauf qu’en réalité, l’EFSA a dit :

« Plus de 97 % des échantillons alimentaires analysés contiennent des résidus de pesticides dans les limites légales. »

Et : « 54,6 % des échantillons ne contenaient aucun résidu détectable »

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Voilà qui commençait assez mal, mais qui caractérise fort bien les activités de Générations futures. Dans l’affaire des analyses d’urine, inutile de dire que la présence de Delphine Batho, ex-ministre de l’écologie, de Charline Vanhoenacker, journaliste de France Inter, ou Emily Loizeau, chanteuse, n’apporte rien à l’étude à part le côté people censé capter l’attention des masses, et ne démontre en rien la dangerosité de l’herbicide incriminé.

Inutile de dire également qu’un petit échantillon de 30 personnes dont on ne sait rien des métabolismes n’est absolument pas représentatif de quoi que ce soit. C’est un point que l’association admet volontiers. Elle ne prétend pas faire des études scientifiques, elle veut juste témoigner que le glyphosate, molécule terriblement dangereuse selon elle, est partout. Tellement partout que :

« 100 % des échantillons analysés contenaient du glyphosate à une concentration supérieure à la valeur minimale de quantification du test (LQ = 0,075ng/ml). » 

100 % ! C’est du lourd, du super-dangereux ! « Le test est sans appel ! » s’exclame la journaliste du Monde qui rapporte l’affaire. Voilà ce qu’il faut comprendre, au risque d’enfoncer quelques portes ouvertes. Le glyphosate est l’herbicide le plus utilisé, c’est même pratiquement le seul, tous les autres ayant été interdits grâce aux bons offices des écologistes. Qu’on en trouve des résidus dans les urines (qui véhiculent les déchets hors du corps humain, rappelons-le) n’est pas étonnant.

Et que les concentrations trouvées soient supérieures à la valeur minimale de quantification du test, la belle affaire ! La valeur de quantification est justement la limite basse que les techniques actuelles permettent de déceler. Par construction, par définition, tout ce qu’on trouvera sera supérieur à la valeur de quantification. Générations futures veut nous impressionner avec des éléments chiffrés qui n’ont aucune signification particulière au regard de la dangerosité supposée du produit.

L’étude compare ensuite la concentration moyenne trouvée dans les 30 échantillons d’urine à la teneur admise dans l’eau potable, et nous révèle qu’elle est 12,5 fois plus élevée. Encore un taux bien angoissant. Si ce n’est que personne ne peut prétendre que l’urine soit de l’eau potable. Il se trouve que les études métaboliques montrent que le glyphosate est rapidement éliminé du corps. Le fait qu’on en retrouve dans l’urine est en réalité une excellente nouvelle.

On aimerait plutôt savoir si les quantités décelées sont le signe d’expositions trop importantes au produit. Naturellement, Générations futures ne nous en dit rien, mais sur ce point, le BfR allemand a justement répondu que non. A partir de sept études différentes, il a relevé qu’il était courant d’y constater la présence de résidus de glyphosate, mais que les quantités correspondantes d’ingestion alimentaire ou d’exposition professionnelle relevées étaient respectivement très nettement inférieures à la dose journalière admise  (0,5 mg par kg de poids corporel et par jour) ou à la norme acceptable d’exposition (0,1 mg par kg de poids corporel et par jour), lesquelles ont été fixées avec de belles marges de précaution.

Dans le cas précis du test de Générations futures, les entreprises de l’agrochimie ont répondu hier que la concentration moyenne constatée (1,25 ng/ml) correspondait à une exposition 2800 fois inférieure (!) à la dose journalière admise.

• On est donc bien en pleine bataille du glyphosate, tant l’agriculture telle qu’on la pratique aujourd’hui se trouverait chamboulée par son interdiction. Comment procède un agriculteur ? Une fois la récolte de blé d’une saison effectuée, il gratte un peu son champ en surface pour faire germer toutes les graines (de blé ou d’autres herbes) qui s’y trouvent.

Quand elles ont germé et poussé, deux solutions. Soit l’agriculteur passe partout un désherbant systémique (qui descend dans le système racinaire et tue la plante), afin d’obtenir un terrain où sa récolte suivante ne sera pas en concurrence avec d’autres herbes inutiles pour l’accès à l’eau, aux engrais et aux sels minéraux de la terre. En pratique, il s’agit du glyphosate, même en France où les culture d’OGM sont interdites.

Soit il n’a pas de désherbant à sa disposition et il lui faut labourer en profondeur tout le terrain pour enterrer les plantes résiduelles et les faire mourir avant d’ensemencer pour la récolte de la saison suivante. Dans ce dernier cas, cela suppose une agriculture plus mécanisée qui émet plus de dioxyde de carbone et qui perturbe plus les êtres vivants du sol, deux choses que les écologistes n’aiment pas.

A la lecture de tout ceci, on a tendance à penser que les activistes de l’écologie, pas le moins du monde éclairés par leur ancienne croisade catastrophique contre le DDT, se préoccupent fort peu de science et de cohérence. Ils ne sont jamais avares de grandes opérations médiatiques qui ne démontrent rien, mais qui créent des peurs imaginaires, avec le projet réel plus ou moins bien caché de lutter contre le progrès et le développement au nom d’un respect de la nature et des hommes tout relatif. Dans le cas du glyphosate, c’est toute la production agricole, celle qui nourrit les hommes, qui est en jeu.


Articles liés à découvrir dans la série Ecologie positive, notamment sur les OGM, sur les abeilles et sur les produits bio.


Pour en savoir plus
1. Sur l’émission Cash Investigations « Produits chimiques : nos enfants en danger » : le décryptage du site Science et pseudo-science.
2. Sur les différences d’évaluation du glyphosate entre l’agence cancer de l’OMS (IARC) et les agences de nombreux pays : le décryptage du site de Wackes Seppi.


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Mise à jour du mardi 26 septembre 2017
: La Commission européenne a proposé de renouveler l’autorisation du glyphosate (herbicide) pour 10 ans. Mais le gouvernement français ne l’entend pas de cette oreille. Son porte-parole, Christophe Castaner
a annoncé hier que le glyphosate serait interdit pour tous ses usages d’ici la fin du quinquennat, puis il est revenu sur ses propos en indiquant que le Premier ministre avait demandé un rapport sur « les conditions d’un plan de sortie » de ce produit. Le glyphosate ayant été jugé par de multiples agences sanitaires comme non dangereux pour l’homme dès lors que les conditions d’utilisation sont respectées, est-ce bien utile ? 

Mise à jour du mercredi 25 octobre 2017 : La décision sur la prolongation ou non de l’autorisation du glyphosate dans l’UE pour une durée de 10 ans – ramenée hier à 5 à 7 ans – n’a pu être prise aujourd’hui car les Etats membres n’arrivent pas à se mettre d’accord. La Commission européenne a annoncé que le vote est reporté tandis que la France a fait savoir qu’elle acceptait de passer d’une durée de 3 à 4 ans si cela pouvait faire avancer le dossier.

Comme on l’a vu plus haut, le CIRC (agence cancer de l’OMS) est le seul organisme qui ait classé le produit en catégorie 2A « cancérigène probable ». Cette catégorie est utilisée lorsque il existe une « preuve limitée » (limited evidence) que le produit soit cancérigène pour l’homme et une « preuve suffisante » (sufficient evidence) pour les animaux de laboratoire.

C’est cet unique rapport qui sert d’argument massue aux écolos pour pousser à l’interdiction du glyphosate contre toutes les autres études qui concluent toutes qu’il est un « cancérigène improbable » pour l’homme.

Or Reuters (article du 19 octobre 2017) a eu la possibilité de comparer le premier rapport du CIRC et la version publiée finalement. Il s’avère qu’entre les deux, de nombreuses études montrant que le glyphosate n’était pas cancérigène pour les animaux ont été éliminées du rapport :

« One effect of the changes to the draft, reviewed by Reuters in a comparison with the published report, was the removal of multiple scientists’ conclusions that their studies had found no link between glyphosate and cancer in laboratory animals. »

Interrogés sur ces « disparitions », les chercheurs du CIRC n’ont pas voulu ou pas su répondre.

Dans quelques années, « La bataille du glyphosate » sera à n’en pas douter un cas d’école sur la façon dont les lobbies écolos manipulent les populations du XXI ème siècle dans la plus pure tradition des superstitions, des peurs et des croyances qu’on croyait d’un autre âge. Où sont passées Les Lumières ?

Mise à jour du 22 novembre 2017 : Une étude indépendante ayant porté sur 54 000 agriculteurs suivis pendant 20 ans montre que l’exposition au glyphosate n’élève pas le risque de cancer. 

Mise à jour du lundi 27 novembre 2017 : Les pays membres de l’Union européenne se sont mis d’accord pour renouveler l’herbicide glyphosate pour 5 ans. 18 pays ont voté pour, 9 contre (dont la France) et un pays s’est abstenu. 


Illustration de couverture : Le Round Up de Monsanto, désherbant à base de Glyphosate. En France, la vente aux particuliers sera interdite à partir de 2019. La vente en libre-service est interdite depuis cette année. Il faut s’adresser à un vendeur censé recommander un produit alternatif.

42 réflexions sur “La bataille du glyphosate

  1. Gilles-Eric Séralini est régulièrement nominé aux Vélot d’Or, la palme de l’imposture.
    http://imposteurs.over-blog.com/2014/11/marie-jerome-et-gilles-eric-sur-le-podium-du-velot-d-or.html

    Il est vrai que les rats choisis pour l’expérience, une souche qui développe spontanément des tumeurs, contribuent à la neutralité scientifique de l’étude… Critiquée par toute la communauté scientifique, par L’INRA, l’académie nationale vétérinaire, Cédric Villani.
    Et régulièrement ils remettent le Roundup sur le tapis. A force de répéter, ils vont parvenir à leur fin. C’est pourquoi j’en ai stocké une dizaine de bidons.

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    • Mais bien sûr et parlons des études pro-OGM financées par les lobbys les fabriquant ? Cette nourriture Frankenstein n’apporte rien et est une folie sachant que ses semences sont souvent non reproductibles. Elle ne sert que le fric, pas l’intérêt de l’humanité !

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      • Cela fait très longtemps que les agriculteurs ont l’habitude de racheter des semences chaque année. Ca n’a rien avoir avec les OGM, ça a à voir avec la sélection en général.
        Cela date début du XXème siècle avec l’apparition des céréales hybrides, qui ont apporté de meilleurs rendements et une plus grande résistance des cultures. Les graines issues de ces hybrides ne conservent pas ces bénéfices, donc des entreprises spécialisées dans la sélection des semences se sont développées et les agriculteurs ont pris depuis longtemps l’habitude de s’approvisionner auprès d’elles. Même chose pour les OGM.

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      • Les tracteurs non plus, ne grimpent pas les uns sur les autres pour se reproduire. Ce clicheton larmoyant des semences « qui ne se reproduisent pas » est d’une stupidité abyssale, quand on prend la peine de réfléchir deuex secondes.

        D’abord, si les agriculteurs ne veulent pas de « semences qui ne se reproduisent pas », qu’est-ce qui les empêche d’acheter des « semences qui se reproduisent » ? Trop simple pour les anti-libéraux, pour qui à partir du moment qu’eux n’aiment pas un truc, voudraient le voir interdire pour tout le monde.

        Y a-t-il des milices armées de Monsanto qui patrouillent dans les campagnes françaises avec des « armes de guerre », pour obliger les « paysans » à acheter leurs « semences qui ne se reproduisent pas  » ? Je suppose que s’il y a des agriculteurs pour acheter des « semences qui ne se reproduisent pas », c’est parce qu’ils y trouvent un avantage, et qu’elles ont des qualités qui surpassent ce (prétendu) inconvénient.

        En réalité, les anti-libéraux qui nous servent ce ragoût immangeable ont une image de l’agriculture totalement fantasmée. Pour eux, le « paysan », c’est le type sur les peintures à l’huile qui sème à la main « les semences qui se reproduisent ». Il faudrait les réveiller doucement, pour leur éviter un choc, et leur dire qu’aujourd’hui, un « paysan », c’est plutôt un entrepreneur entouré d’ordinateurs, de GPS, d’Internet et d’autres trucs qu’on ne voit pas sur les peintures à l’huile.

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  2. Entre Cash Manipulation, les méfaits du GES (polluant médiatique), le lobbying effréné et mensonger de Greenpeace et autres, c’est toute l’agriculture française qui va finir par sombrer.
    Comme dit dans cet article, la peur des pesticides et OGM masque mal celle du progrès scientifique et la haine de l’humain.

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  3. Il vaut mieux mourir de faim en respectant Gaïa, déesse farouche dont les sectateurs sont fort bruyants.

    J’y vois un nouveau paganisme, un polythéisme dont les dieux sont les plantes et les animaux. A l’exception de l’homme, bien sur, mal absolu qu’il conviendrait d’éradiquer.

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  4. Si je comprends bien, ce test nous apprend que 30 personnalités du monde de l’écologie et des médias sont cancérigènes, et qu’il faut leur interdire de faire pipi d’ugence.

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  5. Se faire une opinion dans le domaine est extrêmement complexe et doit se débarrasser de toute passion.
    De plus, les produits pesticides évoluent forcément en efficacité et en réduction d’effets polluants; ce fût le cas de tout ce qui concernait la radiothérapie par exemple. Pourquoi les isoler particulièrement alors qu’il traine dans l’eau d’autres composants peut-être plus dangereux à terme, hormones diverses et variées, antibiotiques etc…sans inquiétude aucune.
    Et accessoirement je ne comprends rien à la classification des charcuteries et viandes rouges dont les facteurs d’environnement et d’alimentation des animaux concernés sont particulièrement déterminants déjà rien qu’au goût, idem pour les légumes et céréales d’ailleurs !
    En bref une fixette d’ignorants…

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    • « Se faire une opinion dans le domaine est extrêmement complexe » Autant c’est vrai pour de nombreux débats scientifiques, autant ici, je ne vois pas la complexité. Il suffit juste de se renseigner pour voir qu’il y a un consensus scientifique et que les arguments pour l’interdiction du glyphosate relève de la manipulation et de l’ignorance.
      La seule chose d’un peu compliqué c’est de se renseigner par soi même. En effet, on ne peut pas se contenter de lire la presse grand public (qui raconte n’importe qupoi sur le glyphosate et participe à la psychose). Cette démarche de trouver les informations par soi même en effet demande des efforts (et prends du temps). Mais cela n’est pas non plus insurmontable.
      Après, il faut bien reconnaitre que je ne connais pas tout en détail du glyphosate mais j’en sais assez pour voir les mensonges des écolos et pour comprendre que cette interdiction est totalement idiote

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  6. En tant que vigneron, utilisateur de glyphosate voici quelques réflexions :

    Une matière active devient subitement dangereuse quand elle tombe dans le domaine public et que son son prix s’effondre ce qui est le cas du glypho depuis de nombreuse années. La molécule ancienne est alors remplacée par une nouvelle, plus chère, mais écolo-compatible jusqu’à ce qu’elle tombe dans le domaine public. L’utilisation du glypho dans la culture OGM a sans doute protégé cette molécule plus longtemps. Il n’est pas inconcevable que monsanto ait les outils de remplacement et soit désireux de tuer cette molécule avec l’aide gracieuse de Generations futures et autres bienfaiteurs de l’humanité.

    La dernière surchauffe médiatique concernant le glyphosate date de la fusion Monsanto -bayer ,il est probable que de grande manoeuvres commerciales sont en cours et que les pipis médiatiques sont sollicités à l’insu de leur plein gré.

    Bizarrement le glyphosate est un outil relativement utile d’un point de vue écologique ! je m’explique:
    Il existe deux agriculture: Celle des laboureurs , (bio ou pas bio) qui peu à peu dégradent le sol et la vie du sol (voir Palmyre au miieu du croissant fertile) et l’agriculture du sol vivant toujours couvert de végétal ,mort ou vif. Cela demande de mettre au point des techniques de semis sous couvert végétal
    que les agriculteurs ne maîtrisent pas encore complêtement mais qui à terme permettrons de produire pus , consommer moins de pétrole et stocker du carbone. Dans cette phase de tatonnement le glypho est un outil précieux.

    le vrai scandale du roudup c’est que les bouteilles mises en illustration valent 50€ alors qu’un générique coûte 5 €. C’est à croire que monsanto subventionne Generations futures pour lui faire de la pub et augmenter ses prix.

    Bien sur un agriculteur normal traite efficacement à quart de dose , en choisissant les conditions optimales d’intervention et avec des adjuvants que la morale ne réprouve pas forcément.

    Pour finir le conclusion d’un chercheur de l’INRA. Le glyphosate est loin d’être le désherbant le pus dangereux ,et ce n’est pas parce que vous avez un problème de brevetage du vivant avec monsanto que le glyphosate est un mauvais outil agronomique.

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    • Dans ma campagne, les exploitants alternent colza/tournesol/maïs. Ce serait étonnant qu’ils stockent les semences pendant 3 ans. Il y a des contraintes d’humidité et de température, au-dessus de 17° se développent des parasites. Il faudrait donc une chambre froide. Le coût du stockage risque d’être plus élevé que celui de l’achat de nouvelles semences, OGM ou pas.
      Ce matin, au Jardiland. Le glyphosate, Roundup et génériques, était inaccessible, rangé sur un rayonnage, derrière un comptoir, le tout délimité par des chaînes. Le commerçant ne manque pas d’humour, au-dessus du dispositif, une enseigne : « Pharmacie des plantes ».

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  7. Pour ma part, j’en ai profiter pour traiter au glyphosate mon allée. Heureusement que je ne mange pas l’herbe du jardin !!!!!
    Reste que nous sommes plus dans un débat idéologique que scientifique.

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  8. Puisque ceci est un blog « reality-based » (c’est rare), voici quelques informations :

    > La belle histoire des « paysans indiens qui se suicident à cause de Monsanto, des OGM et des graines qu’on ne peut pas replanter » est un hoax complet. Une fake news. Du pipeau. Un mensonge total.

    > Il a été inventé par une professionnelle de la désinformation écolo-gauchiste, Vandana Shiva, une auhentique Indienne qui parcourt le monde en classe affaires pour prôner la bonne parole « paysanne ». Elle porte le torchon indien et le rond de maquillage à la con sur le front. Elle se fait une fortune sur le dos des bobos occidentaux crédules (40 000 dollars la conférence pour prôner le retour à la terre et la lutte contre les puissances d’argent). Son discours est un ahurissant mélange de superstition, de magie, de fausse religion et de communisme.

    > Ca marche du feu de Dieu et ça rentre comme dans du beurre. Même d’authentiques scientifiques ont marché dans la combine et rediffusent le hoax.

    > En fait, la vérité est exactement à l’opposé. C’est grâce aux engrais, aux semences sélectionnées et aux OGM inventés par les méchants capitalistes que les Indiens ne meurent plus de faim, et qu’ils exportent même en masse des produits agricoles. Dans la réalité, c’est grâce au coton OGM que les pitis paysans nindiens ne s’empoisonnent plus avec des pesticides (7 fois moins de pesticides utilisés, 90 % d’empoisonnements en moins). Les semences coûtent 15 % de plus, mais la production est deux fois et demi plus importante.

    Les suicides de paysans existent bien, mais ils se suicident moins que les Indiens en général et pas davantage que les paysans français (hahaha…). Ces actes n’ont rien à voir avec Monsanto ni avec les OGM. Ils viennent de la difficulté d’accès aux prêts bancaires et de l’impossibilité de s’assurer contre les mauvaises récoltes. Il faut donc, aux pitits paysans nindiens, plus de capitalisme et de financiarisation débridée de l’économie, et non pas moins.

    > Faites confiance aux communistes (et à leurs avatars contemporains) pour mentir comme des arracheurs de dents en accusant l’économie de marché de méfaits imaginaires, afin de faire oublier les authentiques bienfaits qu’elle procure.

    L’enquête est à lire intégralement :

    http://blogs.discovermagazine.com/collideascape/2014/10/23/rich-allure-vandana-shiva

    http://www.newyorker.com/magazine/2014/08/25/seeds-of-doubt

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  9. Bonjour NathalieMP.

    Un chouette blog ! J’hésitais à étendre mes domaines de prédilection aux questions écologiques ; je croyais me souvenir avoir vu sur le blog de h16 certains de vos billets. Voilà que je viens d’en retrouver la trace !
    Je tenais juste à vous laisser un petit mot pour vous prévenir que vous alliez prochainement me servir de source d’inspiration :D.

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  10. L’interdiction du glyphosate est d’une stupidité sans nom. Alors qu’il y a un consensus scientifique sur la très faible toxicité du glyphosate, les activistes écolos ont réussi à manipuler l’opinion publique (avec l’aide des médias qui passent leur temps à faire de la propagande). Aujourd’hui, on s’apprête à interdire à un produit qui est très utile et le pire s’est que ses substituts sont 100 fois plus toxiques que le glyphosate.
    L’affaire du glyphosate un cas d’école désinformation
    http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-affaire-du-glyphosate-un-cas-d-ecole-de-desinformation-742388.html?amp=1

    Littérature scientifique sur le glyphosate : https://www.ncbi.nlm.nih.gov/m/pubmed/10854122/
    https://www.canada.ca/fr/sante-canada/services/securite-produits-consommation/rapports-publications/pesticides-lutte-antiparasitaire/decisions-mises-jour/decision-homologation/2017/glyphosate-rvd-2017-01.html
    http://www.efsa.europa.eu/en/efsajournal/pub/4302
    http://www.who.int/foodsafety/jmprsummary2016.pdf
    http://www.epa.govt.nz/Publications/EPA_glyphosate_review.pdf
    http://src.bna.com/iE2
    http://www.who.int/foodsafety/jmprsummary2016.pdf
    http://www.staehler.ch/fileadmin/documents/Publikationen_F/Stellungnahme_BLW_zur_Einstufung_von_Glyphosat_durch_IARC_als_karzinogen_F_1_.pdf
    http://www.rda.go.kr/board/board.do?mode=view&prgId=day_farmprmninfoEntry&dataNo=100000731828
    http://www.fsc.go.jp/iken-bosyu/pc3_no_glyphosate_280406.data/pc3_no_glyphosate_280406.pdf

    L’OMS conclut sans problème que le glyphosate est relativement peu toxique :
    http://apps.who.int/bookorders/anglais/detart1.jsp?codlan=1&codcol=16&codcch=159

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  11. Cette interdiction est insensé. Mais les gens et les médias préfèrent croire les activistes écolos que les experts qui sont accusés d’être tous à la solde de Monsanto (vive le complotisme).
    Dans ce dossier, on a vu la presse mentir et manipuler la vérité à de nombreuses reprises.
    Les mensonges de la presse francaise: https://tttthreads.com/thread/920899576386801669
    Autre exemple de mensonge dans la presse francaise:
    https://tttthreads.com/thread/908246099902812160
    Et la suite de ce thread: https://tttthreads.com/thread/908296270892208133
    Il y a aussi les mensonges de la presse sur le copier coller venant de Monsanto. Déjà contrairement à ce qui a été dit, c’est pas la commission, c’est l’EFSA et le copier/coller ne concerne que des parties techniques, pas l’analyse des données. L’agence européenne de sécurité des aliments défend son rapport
    https://www.terre-net.fr/actualite-agricole/economie-social/article/l-agence-europeenne-de-securite-des-aliments-defend-son-rapport-202-130378.html
    Autre mensonge dans la presse: l’histoire du document interne de Monsanto qui établit un lien entre glyphosate et cancer
    http://seppi.over-blog.com/2017/10/glyphosate-plus-con.html

    Glyphosate : que disent vraiment les « Monsanto Papers » ? (On voit que la presse manipule totalement la vérité)
    http://www.forumphyto.fr/2017/10/16/glyphosate-que-disent-vraiment-les-monsanto-papers/
    Le Monde a raison sur les « Monsanto Papers » : des dérives inadmissibles
    http://seppi.over-blog.com/2017/10/le-monde-a-raison-sur-les-monsanto-papers-des-derives-inadmissibles.html

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  12. CIRC et glyphosate : une édition a eu lieu entre le brouillon et le rapport publié changeant la classification
    https://www.reuters.com/article/us-who-iarc-glyphosate-specialreport/in-glyphosate-review-who-cancer-agency-edited-out-non-carcinogenic-findings-idUSKBN1CO251

    Reuters découvre que l’IARC a volontairement changé son rapport « Glyphosate » dans un sens défavorable. Entre le Draft et le rapport final, Reuters a décelé 10 modifications changeant le sens de « non cancérigène » à « cancérigène »
    C’est la version publique du rapport de l’IARC qui a servi de base à de nombreuses poursuites entamées contre Monsanto.
    De la part d’un organisme affilié à l’OMS, cette falsification est très grave et jette (un peu plus) le discrédit sur cette organisation.
    L’IARC a refusé de répondre aux questions de Reuters et a recommandé aux auteurs du rapport de se taire.
    Des études en faveur du glyphosate retirées du rapport du CIRC juste avant sa publication
    Thread sur cet article: https://tttthreads.com/thread/921032205056356353
    La version francaise: https://actualite.housseniawriting.com/science/environnement-ecologie/glyphosate/2017/10/21/glyphosate-le-circ-a-modifie-son-rapport-pour-exclure-les-resultats-negatifs/24514/

    Bien sûr, aucun média (ou très peu) grand public n’a parlé de ce scandale. On voit à quel pont la presse ment. La presse est en bonne partie responsable de ce déclin de l’expertise. Elle ne fait que de la propagande.

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  13. Le scandale du CIRC: https://www.forbes.com/sites/geoffreykabat/2017/10/23/iarcs-glyphosate-gate-scandal/#210b11e61abd

    La presse n’a pas parlé du scandale concernant Portier. Le vrai scandale du glyphosate : les « Portier Papers »
    http://www.forumphyto.fr/2017/10/20/le-vrai-scandale-du-glyphosate-les-portier-papers/
    Un excellent article qu’il faut lire: https://risk-monger.com/2017/10/13/greed-lies-and-glyphosate-the-portier-papers/
    Une traduction francaise: http://seppi.over-blog.com/2017/10/la-cupidite-les-mensonges-et-le-glyphosate-les-portier-papers.html

    CIRC-gate et Portier-gate : les pitoyables contre-feux du Monde des deux Stéphane
    http://seppi.over-blog.com/2017/10/circ-gate-et-portier-gate-les-pitoyables-contre-feux-du-monde-des-deux-stephane.html

    Sur le CIRC à lire:
    http://seppi.over-blog.com/2017/06/glyphosate-le-complot-du-circ-en-partie-devoile-par-reuters-faisons-le-reste.html
    « Monsanto Papers » : les scandaleux bidouillages de dernière minute du CIRC pour condamner le glyphosate: http://seppi.over-blog.com/2017/09/monsanto-papers-les-scandaleux-bidouillages-de-derniere-minute-du-circ.html
    Christopher Portier n’est pas le seul à avoir des problèmes de conflits d’intérêts au CIRC:
    http://seppi.over-blog.com/2017/10/circ-gate-comme-christopher-portier-charles-jameson-palpe-aussi.html
    Le vrai scandale du glyphosate : les « Portier Papers »
    http://www.forumphyto.fr/2017/10/20/le-vrai-scandale-du-glyphosate-les-portier-papers/
    Nouvelles accusations sur les résultats du CIRC:
    http://www.lafranceagricole.fr/actualites/glyphosate-nouvelles-accusations-sur-les-resultats-du-circ-1,2,629563539.html

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  14. Le glyphosate est effectivement un herbicide très écologique. mais bon, il faut faire des Sciences pour le savoir. Rappelons que le glyphosate inhibe la synthèse d’acides aminés aromatiques, que seuls les végétaux et micro-orga. sont capables de fabriquer
    D’ailleurs si le RoundUp a une toxicité (certes extrêmement faible) ce n’est pas à cause du glyphosate mais des additifs (surfactants)
    C’est pour cette raison que les polémistes entretiennent sciemment la confusion entre glyphosate et les additifs.
    Car c’est surtout le glyphosate qui se diffuse (très modérément) dans l’environnement, mais celui-ci est inoffensif pour l’Homme.
    Le surfactant le plus « inquiétant »utilisé avec le Roundup est le Polyoxyéthylène amine car il perméabilise les membranes et est hydrosoluble
    Il perméabilise donc les membranes des poissons et amphibiens des cours d’eau ce qui les rend plus sensibles aux toxines de l’environnement.
    Pour l’Homme en revanche, le risque semble particulièrement faible. A voir si des études sérieuses ont été menées chez l’Homme.
    Ce qui semble manquer en revanche (je n’en ai pas trouvé), ce sont des évaluations de la demi-vie de ce P.O.E.A. dans l’environnement
    En réalité, ce qui gène surtout avec le RoundUp, c’est qu’il s’agit d’un herbicide agaçant, qui permet de faire de l’intensif sans massacrer
    l’environnement, et ça, ça ne plaît pas du tout du tout à certaines personnes.
    Par contre je n’ai jamais réussi à trouver une étude sur la demi-vie du P.O.E.A. dans l’environnement 😡
    Ancien programme de SVT de 6ème :
    La vie dans les sols permet de rendre ceux-ci bien plus fertiles
    http://www.vivelessvt.com/college/la-transformation-de-la-matiere-par-les-etres-vivants/
    Problème : le labour, alternative à l’herbicide soi-disant écologique, attaque sévèrement les sols et donc la vie en son sein.
    En utilisant du glyphosate au lieu du labour, on permet donc aux sols d’ »être bien plus fertiles, ce qui limite l’utilisation d’engrais qui
    eux sont toxiques. Ça s’appelle l’agriculture de conservation.
    A TOUS CEUX QUI VEULENT BANNIR LE GLYPHOSATE
    http://agriculture-de-conservation.com/A-tous-ceux-qui-veulent-bannir-le-glyphosate.html (très bon article)

    Rappel :
    Le tryptophane, la phénylalanine et la tyrosine ne sont pas synthétisés par l’Homme. Il se les procure par son alimentation.

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  15. Thread démontant la propagande des médias: https://tttthreads.com/thread/908255306123284481

    Arte le naufrage culturel:
    http://www.marcel-kuntz-ogm.fr/article-arte-robin-69897213.html
    Un excellent thread sur le glyphosate (ce thread démonte la propagande d’arte sur le sujet): https://twitter.com/i/moments/920400762273959936
    Qui est MMR? Qui invente des choses pour satisfaire son idéologie?
    http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article990
    Le Prof. Narbonne répond à Marie-Monique Robin
    https://agriculture-environnement.fr/a-la-une/le-prof-narbonne-repond-a-marie-monique-robin
    Le tribunal contre Monsanto est organisé par des opposants, où est la Contradiction?
    http://seppi.over-blog.com/2016/09/la-mascarade-du-tribunal-monsanto.html
    Les gourderies de Robin (Interlude): https://www.paperblog.fr/4285342/les-gourderies-de-robin-interlude/
    (il y a en dessous du titre deux liens renvoyant vers la partie 1 et 2)
    Les gourderies de Robin (partie 3): https://www.paperblog.fr/4336120/les-gourderies-de-robin-3/
    Si MM Robin dit vrai sur le glyphosate, pourquoi les agriculteurs français ont moins de cancers que l’ensemble de la population?
    https://web.archive.org/web/20171020224100/https://twitter.com/AEGRW/status/920370092822671361

    Un thread sur la science et les médias: https://web.archive.org/web/20171020230354/https:/twitter.com/Le_Turgotin/status/921290853901045760
    Matt Ridley: La guerre contre les « substances chimiques » est une honte pour la science
    https://www.thetimes.co.uk/article/war-against-chemicals-is-a-shame-onscience-bvgwpkwmq

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  16. Va t on interdire le sel ? Qui est bien plus toxique que le glyphosate.
    Le sel, substance la plus toxique de l’alimentation française: http://miscellaneedereflexions.fr/2011/06/30/le-sel-substance-la-plus-toxique-de-lalimentation-francaise/

    Les anti glyphosates confondent risque et danger cela les décrédibilise. Une bonne partie de leur argumentaire repose sur cette confusion et ils voudraient être pris au sérieux

    Le roundup sur le banc des accusés: https://web.archive.org/web/20171020083327/https://twitter.com/alexcarre49/status/920408964344504320
    Des voix venues d’ailleurs s’élèvent pour démêler le vrai du faux
    https://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/appros-phytosanitaire/article/des-voix-s-elevent-pour-defendre-son-utilite-dans-le-monde-agricole-et-ailleurs-216-130784.html
    Glyphosate : réflexions pré-interdiction: http://huet.blog.lemonde.fr/2017/09/26/glyphosate-reflexions-pre-interdiction/
    (article intéressant même si je suis pas totalement d’accord. Mais après, on ne peut s’attendre à mieux dans le monde)

    La France pourrait perdre plusieurs milliards d’euros en cas d’interdiction du glyphosate: https://www.terre-net.fr/observatoire-technique-culturale/appros-phytosanitaire/article/glyphosate-la-france-pourrait-perdre-plusieurs-milliards-deuros-en-cas-dinterdiction-216-130444.html
    On oublie souvent de parler des conséquences économiques désastreuses de cette interdiction

    L’ANSES confirme que le glyphosate n’est pas un « cancérogène probable »
    http://www.glyphosateeu.fr/lanses-confirme-que-le-glyphosate-nest-pas-un-cancerogene-probable
    Ni cancérogène, ni mutagène, ni toxique pour la reproduction : l’EFSA confirme la sécurité du glyphosate
    http://www.glyphosateeu.fr/ni-cancerogene-ni-mutagene-ni-toxique-pour-la-reproduction-lefsa-confirme-la-securite-du-glyphosate

    Un site intéressant sur le glyphosate: http://www.glyphosateeu.fr/accueil

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    • « Les anti glyphosates confondent risque et danger cela les décrédibilise. Une bonne partie de leur argumentaire repose sur cette confusion et ils voudraient être pris au sérieux » totalement vrai. Il y a cet excellent article qui explique parfaitement le sujet: http://www.second-glance.fr/2017/10/27/danger-et-risque/
      Je cite l’extrait parlant du glyphosate(même si je conseille à tout le monde de lire l’entièreté de l’article pour bien comprendre):
      « Lorsqu’on parle du danger, on n’a encore rien dit, ce n’est que la phase initiale de l’analyse de risque, qui comprend bien plus de facteurs. C’est le sens d’ailleurs, dans le débat actuel sur le glyphosate, de la divergence entre l’IARC et les 11 agences ainsi que l’OMS : l’IARC se concentre sur le danger potentiel, les agences sur le risque. L’IARC dit qu’on peut se noyer dans l’eau, l’OMS conclut : oui, mais pas dans un dé à coudre.
      Tout cela ne signifie pas qu’il faut cesser d’étudier ces substances, il est toujours possible de découvrir de nouveaux modes d’actions ou de nouvelles données conduisant à une réévaluation du risque, le rapport bénéfice-risque évolue lorsque des alternatives deviennent disponible et ce qui constitue un risque acceptable évolue avec le temps. En revanche, se contenter de pointer l’existence d’un danger est une aberration, qui omet la majeure partie de l’analyse nécessaire. »

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  17. C’est un peu la honte pour la presse française quand un des seuls à faire un article correct sur le glyphosate c’est Valeurs Actuelles.
    https://www.valeursactuelles.com/societe/le-vrai-scandale-du-glyphosate-89811
    L’article vient de Marcel Kuntz, directeur de recherche au CNRS et médaille d’or Académie Agriculture. Un scientfique de grande valeur qui tient ce blog (OGM : environnement, santé et politique) fort intéressant: http://www.marcel-kuntz-ogm.fr/

    Il y a également cet article http://www.lepoint.fr/economie/interdire-le-glyphosate-signerait-la-fin-de-l-agroecologie-selon-des-agriculteurs-30-08-2017-2153332_28.php

    Chiffres rassurants, rapport flippant la méthode Générations Futures
    http://www.bunkerd.fr/chiffres-rassurants-rapport-flippant-la-methode-generations-futures/
    Glyphosate : réponse à Générations Futures
    http://alerte-environnement.fr/2017/10/20/glyphosate-reponse-a-generations-futures/

    Très bon papier de Marc Mennessier
    https://web.archive.org/web/20171020065709/https:/twitter.com/MichelFuselier/status/921109103832915968
    (il faut attendre un peu avant de voir l’image)

    Un article pas mal (sutout pour un site écolo) sur la question du glyphosate et aussi des herbicides en agriculture:
    https://e-rse.net/interdiction-glyphosate-france-27185/#gs.qrspGuQ
    (cet article oublie juste de dire que la méthodologie du CIRC est douteuse et ce classement comme cancérigène probable est plus politique qu’autre chose)

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  18. Je me permets de mettre la réponde de monsanto face à la propagande d’arte. Certes, il est clair que monsanto a un intérêt est loin d’être fiable. Pourtant, même si je suis pas fan de cette société qui a des pratiques plus que contestables. Force est de constater que sur ce sujet on ne peut qu’être d’accord avec eux.
    https://monsantoblog.eu/notre-reponse-au-film-roundup-face-a-ses-juges-diffuse-sur-arte/

    On pourrait aussi parler de l’agriculture tant promu par les médias et les activistes alors que si on écoute les scientifiques,, on se rend compte que l’agriculture bio n’est pas nécessairement meilleure pour l’environnement que l’agriculture conventionnelle.
    http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0959652617309666
    Et au niveau de la santé, il n’y a pas de preuves que l’agriculture bio est meilleure pour la santé que l’agriculture conventionnelle. https://www.newscientist.com/article/mg23531440-600-clean-food-how-to-eat-well-for-yourself-and-the-planet/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Twitter#link_time=
    L’agriculture bio est clairement contre productive
    http://alerte-environnement.fr/2017/10/17/et-si-lagriculture-bio-menacait-la-planete/
    Un très bon article sur le bio qui explique très bien et de manière très complète la question de: est ce que l’agriculture bio est meilleure pour l’environnement et la santé que l’agriculture conventionnelle: https://ourworldindata.org/is-organic-agriculture-better-for-the-environment

    J’aimerais rajouter une chose: si vous voulez moins nuire à l’environnement, acheter local et non pas bio.

    Il y a quelques mois, il y a eu un scandale des œufs « contaminés » au fipronil. Tout d’abord, pas d’inquiétude : le fipronil est une molécule très peu toxique pour l’homme et les quantités détectées sont très faibles. Mais ce qui est intéressant c’est pourquoi cette contamination ? Parce qu’ une start-up a commercialisé un produit bio attrape-gogo contre le poux rouge de la poule. Un produit miracle à base d’huiles essentielles censé éradiquer les poux pour un mois. Trop beau pour être vrai. Il contenait du fipronil. Si je parle de cela c’est pour montrer toute l’imposture de l’agriculture bio en un seul exemple et à peu de frais. Les producteurs sont démunis face au manque de solutions. L’agriculture biologique contrairement à ce que prétendent ses promoteurs n’est pas une agriculture durable. Elle utilise davantage de produits phytosanitaires que l’agriculture dite conventionnelle parce que les produits agrées sont peu efficaces. Elle requiert davantage de main d’oeuvre ce qui représente un retour en arrière de plusieurs décennies. Les rendements sont plus faibles.L’agriculture bio produit plus de CO2 car elle impose davantage d’interventions dans les champs en raison de l’inefficacité des traitement.
    Le bio c’est une religion qui consiste à se priver volontairement de produits de synthèses à la fois sûrs et efficaces. Je vois certaines dénoncer le « bio industriel ». Rien d’illogique dans la démarche. Le bio est un produit marketing premium. Après la démocratisation du saumon fumé et du foie gras, rien de plus logique que la démocratisation du bio.

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  19. Glyphosate, saucisson, et Trump
    https://blogs.mediapart.fr/pierre-yves-morvan/blog/111017/glyphosate-saucisson-et-trump?utm_source=twitter&utm_medium=social&utm_campaign=Sharing&xtor=CS3-67

    Rappelons aussi que le film de MM Robin est sponsorisé par Biocoop (1 milliard € CA) qui est gros bénéficiaire du pesticide bashing. Il y a un conflit d’intérêt. Les écolos diraient quoi si un film promouvant les pesticides étaient financé par Monsanto ? Ici c’est la même chose. Pourtant cela les gêne pas

    Quand des politiciens haut placés n’hésitent pas à mentir: http://seppi.over-blog.com/2016/05/glyphosate-autopsie-d-un-nouveau-mensonge-d-etat.html

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  20. Pesticides: la grande intox ?

    Vidéo pédagogique: « Il y a des cancérigènes partout, mais ça n’est pas grave. L’important, c’est la dose »

    Les pesticides « écologiquement corrects » recommandés comme substitut au glyphosate sont en fait plus de 100 fois plus toxiques que ce produit.

    C’est la dose qui fait le poison. Tout peut être toxique à partir d’une certaine dose. Et pour le glyphosate, il en faut ingérer une telle dose pour que ce soit dangereux que c’est impossible.
    Sinon, toutes les eaux du robinet contiennent des micro-doses de tous les minéraux possible et imaginables, tels que le plomb, l’arsenic…Alors en suivant la logique des anti glyphosates il faudrait interdire de boire à l’eau du robinet.

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  21. @ Superman

    Merci beaucoup pour tous ces liens qui intéresseront certainement beaucoup les lecteurs de ce blog !
    Comme l’argument N° 1 des écolos anti-glyphosate est le classement du produit en catégorie 2A de l’OMS, soit cancérigène probable, je retiens particulièrement l’affaire du changement de conclusion entre le brouillon et la publication officielle du rapport.
    De toute façon, l’OMS s’était en quelque sorte dédite dans son rapport conjoint avec la FAO, comme je l’ai signalé plus haut.
    Mais l’impact des peurs écolos dans le public est assez effrayant :
    Pseudo sondage du Figaro (24 oct 2017) : Sur environ 35 500 votants, 84 % sont pour l’interdiction du glyphosate !

    Concernant Marcel Kuntz, il écrit de temps en temps sur Contrepoints. J’ai moi-même été en relation par mail avec lui suite à mon article (co-écrit avec h16) sur les OGM et suite à celui que j’ai consacré à Jean-François Revel. 🙂

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    • C’est du grand n’importe quoi votre article. Donc parce qu’un mec n’utilise pas le glyphosate cela prouverait que l’on puisse s’en passer. C’est ridicule comme argument.
      Il n’existe aucune raison d’interdire le glyphosate. Les alternatives au glyphosate sont bien plus dangereuses pour la santé que le glyphosate. Et elles sont bien moins performantes que le glyphosate et en terme de prix, bien plus chers.
      Mêmes la plupart des partisans de cette interdiction reconnaissent l’impact économique négatif.
      Bien sûr, cette interdiction est possible mais cela aura des conséquences très négatifs tant en terme économique, que de santé et de protection de l’environnement.
      Lisez les articles de superman juste au dessus: il démonte l’agriculture bio.
      Pour traiter une question de politique générale, on ne peut pas s’appuyer sur l’expérience d’une seule personne

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  22. Les écolos utilisent l’écologie et la défense de l’environnement pour défendre un agenda gauchiste anti progrès et anti capitaliste. C’est cela le plus triste avec ces gens c’est que l’écologie est plus une excuse qu’autre (pour remettre en question le système capitaliste et promouvoir le gauchisme). La plupart des mesures prônés par les écolos sont au mieux inutiles pour la protection de l’environnement, au pire totalement contreproductives (elles nuisent à l’environnement).
    Il existe de nombreux exemples, superman a parlé de l’agriculture bio mais il y a aussi la voiture électrique, les énergies renouveables,…
    La lutte contre le réchauffement climatique coûte très cher pour très peu de résultats(voir pas du tout). Cela s’explique que cette lutte est récupérée par le lobby idéologique (écolos) mais aussi par le lobby d’entreprises (qui ont compris qu’ils pouvaient se faire du fric) et cela est très dommage.
    Parce qu’au final, ce que les états font pour lutter contre le réchauffement climatique ne servent à rien mais cela coûte de l’argent et nuit au plus grand monde. En plus, il y a un cercle vicieux: au plus, l’état prends de mesures inutiles voir totalement contre productives, au plus les lobbys prétendent que les états n’en font pas assez, qu’il faut aller plus loin.
    Si on veut lutter contre le réchauffement climatique et protéger l’environnement, il serait tant de se poser la question de l’efficacité. Qu’est ce qui est le plus efficace ? qu’est ce qui marche ? Il faut se poser la question du coût bénéfice (est ce que cela en vaut réellement la peine, est ce que cela ne coûte pas plus cher qu’il y a de bénéfice).
    Or, personne ne semble prêt à poser ses questions. Cela fait peur.

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    • J’ai un problème : les pseudos « arnaud », « a » et « superman » ont l’air de venir du même endroit.
      Chacun fait ce qu’il veut, mais commenter sous différents pseudos sur un même blog, c’est une sorte de tromperie pour les autres commentateurs.
      D’autre part, trop de liens donnés compliquent la gestion des commentaires, beaucoup sont classés en indésirables.
      Enfin, il est peu probable qu’un lecteur lira tous ces liens, tant ils sont nombreux et se recoupent. Ce qu’il faut, c’est faire une sélection de tout cela et donner un panorama sur l’affaire du glyphosate, ce que j’ai fait, je crois.
      Trop d’info tue l’info et trop de liens tue le lien.

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  23. Je tombe sur ce site par hasard, je suis horrifié d’un tel niveau
    de parti pris..
    Mon temps comme le votre surement est précieux, et je n’ai pas le temps ni les compétences de contre argumenter sérieusement vos textes, juste quelques commentaires qui n’engagent que moi, et donc ce que je crois être un peu de bon sens.. le monde n’est pas si simple que ce que vous décrivez..
    Il faudrait que vous puissiez prouver vos professions et/ou liens que ne manquez pas d’avoir avec les industries et lobbys en question, j’en suis certain.
    Comme les climato-sceptiques en ne citant que des sources et des études qui vous intéressent vous chercher (ça saute aux yeux) à discréditer le travail de grands professionnels et à gagner quelques années de plus de profits à cours terme, sur le dos de la santé du plus grand nombre..comme on l’a déjà fait très souvent, comme par exemple pour l’amiante, le médiator ou le tabac..
    Vous rendez vous compte à quel point vous faites une fixation sur les méchants écolos, communistes, journalistes qui seraient tous des abrutis.. vous êtes le modèle type de ce que vous dénoncez, des gens sectaires qui ne pensent qu’à leur pomme, au fric qu’ils peuvent en tirer..quitte à détruire toute forme de vie sur terre..
    Nous ne sommes pas propriétaires de la terre, juste des locataires de passage, et si vous avez des enfants et qu’il vous reste un peu d’humanité,
    apprenez leur à vivre heureux et dans la joie par le partage et le respect..c’est pas seulement en amassant du fric, que vous vous sentirez utiles et valorisés…vous pouvez être heureux en essayant de comprendre et respecter et aider les autres, notamment les plus démunis, qui ne choisissent pas dans quelle famille ni surtout dans quel pays ils naissent..
    Les imbéciles dont je fais surement parti à vos yeux, s’ils ne roulent pas dans un grosse et couteuse voiture, ont par contre la chance de pouvoir nourrir leur joie, en donnant un sens altruiste à leur vie, et ces imbéciles, ne sont pas dupent et heureusement sont de plus en plus nombreux..car l’Histoire avec un grand H, démontre chaque jours, ce que la nature humaine et capable de faire de pire comme de meilleur… et force est de constater que plus le capitalisme et les valeurs libérales se répandent, plus les crises sont graves et se multiplient.. les bulles éclateront bientôt, et si ce n’est pas trop tard, il sera enfin temps d’essayer une troisième voie..intelligente respectueuse et solidaire.
    Salutations
    C.D

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    • Mondieumondieu…
      C’est mignon comme tout, votre  » il sera enfin temps d’essayer une troisième voie..intelligente respectueuse et solidaire ».
      ça me fait furieusement penser à des « troisièmes voies » qui ont été tentées avec un succès certain, au prix de millions de victimes – des vraies hein, pas des victimes potentielles qui pourraient voir leur espérance de vie se réduire de 2 mois à cause des produits chimiques-.
      Merci de rappeler que nous ne sommes pas  » propriétaires de la terre, juste des locataires de passage, et si vous avez des enfants et qu’il vous reste un peu d’humanité ».
      Cet appel aux enfants est une vieille technique usée: mais voyez vous, je préférerai nettement qu’on ne leur laisse pas de dettes, moi, et qu’on leur laisse le choix, qu’on leur laisse un peu d’espoir et non pas une vision du monde désespérante comme le présentent nos écolos.

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    • « Il faudrait que vous puissiez prouver vos professions et/ou liens que ne manquez pas d’avoir avec les industries et lobbys en question, j’en suis certain. »
      Je vois que toute votre belle humanité ne vous empêche pas de lancer de petites attaques ad hominem parfaitement gratuites.
      Par contre, présenter un argument sérieux contre le glyphosate, à part tresser des couronnes à votre grandeur d’âme supérieure, j’ai cherché et je n’ai rien vu.

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